vendredi 4 septembre 2009

9e édition de concours de courts métrages vides - Gbamnan Djidan, maire de Yopougon : “Clap ivoire forme les réalisateurs”

Abidjan.net Actualites 9e édition de concours de courts métrages vides - Gbamnan Djidan, maire de Yopougon : “Clap ivoire forme les réalisateurs”

"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009

"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009 Walf Fadjri: : Quinze jeunes r�alisateurs africains en vedette � Abidjan"

CLAP IVOIRE 2009

CLAP IVOIRE 2009 La 9e édition ouverte Bienvenue sur topVisages.Net

CLAP IVOIRE 2009

Festival international de courts métrages vidéo destiné aux jeunes réalisateurs de l'UEMOA : Célébrer l'intégration ouest-africaine à travers l'art de l'image et du son L'Indépendant, 03/09/2009

C'est au cours d'une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre, que le coup d'envoi des festivités de la neuvième édition du festival international de concours de courts métrages vidéo destiné aux jeunes techniciens et réalisateurs de l'UEMOA dénommé "Clap Ivoire" a été donné par Yao Norbert Etranny, représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d'Ivoire. Pour la deuxième fois consécutive, ce grand rendez-vous du 7è art des jeunes cinéastes dont l'objectif est de célébrer l'intégration sous-régionale à travers l'art de l'image et du son, se tient dans la Commune de Yopougon à Abidjan. Les festivités prendront fin le 5 septembre prochain par la proclamation des résultats du concours. C’'est la deuxième année consécutive que la Commune de Yopougon accueille le festival international de concours de courts métrages dénommé "Clap Ivoire". Le choix de localité pour le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), organisateur principal du festival, se justifie par le fait que c'est la plus grande commune de Côte d'Ivoire considérée comme une cité conviviale. L'ouverture de l'édition 2009 de Clap Ivoire a donné lieu une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre. Pour ce faire, les locaux du Complexe Allocodrome de Yopougon avaient carrément changé de visage pour accueillir les festivaliers venus des huit pays de l'UEMOA. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Guinée Bissau , du Togo, du Bénin et bien sûr de la Côte d'Ivoire. Le Directeur général du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) Yao Norbert Etranny, non moins Coordinateur général du festival avait à ses côtés le représentant du président de la Commission de l'UEMOA, Alassane Ag Mohamed et Paul Coffi Charlemagne de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Sans oublier des responsables des centres nationaux de cinématographie.Tout ce beau monde a été accueilli par le Maire de la Commune de Yopougon, Gbamnan Djidan Jean Félicien. Pour donner un cachet solennel, la cérémonie a commencé par l'exécution de l'hymne national de la Côte d'Ivoire avant la prestation de certaine troupe musicale. L'artiste musicien, Edy et le jeune comédien, communément appelé Ambassadeur Agalawane ont tenu en haleine l'assistance. S'adressant au public, le maire de Yopougon, au nom du Conseil communal, était tout simplement fier d'accueillir cette grande manifestation culturelle dans sa localité. Il a exprimé sa fierté devant l'honneur pour le choix porté sur sa commune tout en remerciant le Directeur général du CNAC, Yao Norbert Etranny et son équipe. Selon lui, la culture est un véritable facteur pour l'accroissement et la paix d'un pays. Prenant la parole, le représentant de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) Paul Coffi Charlemagne, après avoir adressé les salutations du président Abdou Diouf, précisera que l'un des objectifs de l'OIF est d'aider et de soutenir les initiatives culturelles. Raison pour laquelle, l'organisation soutient depuis quelques années Clap Ivoire à s'agrandir pour que la relève du cinéma africain puisse être assurée. Alassane Ag Mohamed de la Commission de l'UEMOA a, pour sa part, transmis d'abord les salutations et les encouragements du Président Soumaïla Cissé aux organisateurs de Clap Ivoire. Selon lui, ce festival est devenu, aujourd'hui, un rendez-vous incontournable du cinéma et une référence en Afrique. Cela, précisera-t-il, grâce aux nombreux efforts fournis par l'équipe organisationnelle. Cette manifestation sera marquée par une conférence débat sur le thème : "Diversité culturelle et production audiovisuelle, comment produire plus et mieux" et une table ronde sur : "l'état du cinéma dans l'espace UEMOA, production, distribution, exploitation". En plus des projections des films en compétition, il est également prévu chaque jour des animations populaires à l'Allocodrome de Yopougon et dans certains lieux de la ville. Des ateliers de formation sont aussi organisés à l'intention des jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA. Alou Badra Haïdara *Envoyé spécial Quinze films en compétition pour le Grand Prix «Kodjo Ebouclé» de 2 millions FCFA Quinze films (documentaires et fictions) sont en compétition pour le Grand prix «Kodjo Ebouclé» d’une valeur de deux millions de FCFA. Ce prix est décerné par le jury soit du meilleur documentaire soit de la meilleure fiction. Chaque pays participant présente deux films dont un documentaire et une fiction. Seul Niger est présent avec un film documentaire. Il s’agit du « Casting pour un mariage » du jeune réalisateur Djingarey Moussa Hamadou. Le Mali est présent avec deux films (un documentaire et une fiction). Le documentaire traite la scolarisation des filles de la réalisatrice Hawa Sidibé tandis que la fiction de Yoro Diakité met l’accent sur l’orphelin. Les autres films sont : «le livre dans la bibliothèque» de Sarr El Hadj Samba du Sénégal, «Une journée d’enfer» de Agbo Sadzine du Togo, «Gaoussi, le mariage parfait» de Doyigbe Lionel Mahugnon du Bénin, «Femmes à l’ombre» de Odette Ibrango du Burkina Faso, «Brûle en moi» de Solange Senalidé Houessenon de la Côte d’Ivoire, «Carnaval di paz» de Joia Antonio Da Silva & Raïssa Siga de la Guinée Bissau , «Papa» de Aïcha Thiam du Sénégal, «L’utilité du panier en Afrique» de Padabadi Essobeheyi Yélétokim du Togo, «A qui le tour» de Adjaho Samson du Bénin, «Beodaré (un jour nouveau)» de Zampaligré Salam du Burkina Faso, «Au-delà du miroir» de Porquet Henri de la Côte d’Ivoire, «Nô pudi fassi» de Papé di nha Raça de la Guinée Bissau. Rappelons que c’est la Malienne Fatoumata Sidibé qui a remportée en 2008 ce grand prix d’une valeur de deux millions de FCFA pour son film «les pharmacies ambulantes». ABH

mercredi 26 août 2009

TROPHEES 2009

Qui remportera les différents trophées 2009 de Clap IVOIRE?

mardi 11 août 2009

Les représentants du Bénin sont connus

Les représentants du Bénin sont connus in L'AUTRE QUOTIDIEN
Le documentaire «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe et la fiction «A qui le tour» de Samson Adjaho sont les deux films qui représenteront le Bénin à la 9e édition du Concours Clap Ivoire prévue du 03 au 06 septembre prochain à Abidjan.
Dans le cadre de la participation du Bénin à la neuvième édition du concours Clap Ivoire, une compétition nationale avait été lancée à l’intention de jeunes réalisateur béninois afin de designer par un jury, les représentants du Bénin dans les domaines de la fiction et du film documentaire. Selon Akambi Akala, Directeur de la cinématographie et Président du jury ayant examiné les dossiers de candidature, sur un total de sept films documentaires enregistrés, c’est, «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe qui a eu le plus de mérite. Il en a été de même pour la fiction, « A qui le tour » de Samson Adjaho qui a su tirer son épingle du jeu parmi trois films en compétition. «Gahoussi, le mariage parfait », est l’histoire de Marie Constance Egbo-Glélé, une femme exceptionnelle. Diplômée supérieure en journalisme option télévision, cette dame a présenté le tout premier journal télévisé du Dahomey. Pendant trente années, elle a servi l’Office de Radio et Télévision du Bénin jusqu’à la retraite. Consacrée, reine à la cour royale d’Abomey depuis 1995, elle occupe jusqu’à nos jours le trône de la deuxième fille du roi Glélé, de sa quatrième descendance. Ainsi, depuis environ une quinzaine d’année, cette femme emblématique vit à cheval sur Abomey et Cotonou, à cause des responsabilités aussi bien intellectuelles et socio-culturelles qui lui incombent de chaque côté. Reine prêtresse, dont l’existence est le symbole d’un parfait mariage entre la tradition et le modernisme, le réalisateur, Lionel Ulrich Doyigbe braque les projecteurs sur une femme de caractère, une amazone de la lignée de Glèlè. Fermeté, dignité, rigueur, travail, respect sont les différents mots qui caractérisent cette femme dont l’histoire est exemplaire. Dans la fiction, «A qui le tour», de Samson Adjaho, il s’agit de Sandy, une belle jeune fille, la vingtaine environ. Elle est malade du coeur et vient d’apprendre que son père lui aussi gravement malade, est admis d’urgence au service de la réanimation pour des soins intensifs. C’est la descente aux enfers pour Sandy dont la vie prend une tournure dramatique. Plusieurs événements malheureux et insoupçonnables se succèdent dans la vie de cette jeune fille pratiquement sans défense ni boussole. L’histoire est pathétique et véhicule des messages forts pour la jeune génération. Ces deux lauréats du Bénin à l’édition 2009 du concours Clap Ivoire 2009, proviennent de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel du Bénin (Isma). Initié par le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) d'Abidjan afin de préparer la relève du cinéma africain, le concours Clap Ivoire qui prend souvent l’allure d’un festival propose chaque année un programme de formation en cinéma et en audiovisuel. Pour Acho Weyer, chef du service Production et Diffusion au CNAC, l'objectif de la manifestation est de mettre au service des amateurs et débutants un outil de formation afin de renforcer leurs connaissances en matière de production.
Espace d'expression pour futurs cinéastes
Au début, ce festival est resté pendant trois ans, strictement ivoirien, mais depuis l'édition 2004, les organisateurs ont décidé de l'élargir à des pays de l'espace UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine), du Conseil de l'Entente, ainsi qu'à des fabricants et distributeurs de matériel cinématographique et audiovisuel. Ainsi, dans chaque pays, est organisé un concours destiné à sélectionner les oeuvres habiletées à représenter chaque pays admis à la compétition. Cet élargissement répond au souci de la Côte d'Ivoire de promouvoir l'intégration culturelle sous-régionale et de mettre à la disposition des cinéastes en herbe un espace d'expression et de formation. L'évènement se déroule souvent au Café-Théâtre de Treichville (quartier d'Abidjan), un espace à ciel ouvert de cinq cents places. Au programme, des rencontres professionnelles, des projections de films et des expos d'affiches et de matériel audiovisuel. Plusieurs ateliers animés par des experts (scénaristes, cinéastes, ingénieurs en informatique) permettent aux participants d'acquérir des connaissances qui leur sont nécessaires dans leur vie professionnelle. Les films en compétition sont soumis à un jury et les lauréats reçoivent un Grand prix dénommé Kodjo Ebouclé et plusieurs autres prix qui récompensent l'originalité, la meilleure image et le meilleur son. En dehors des films amateurs, des réalisations de cinéastes africains de renommée sont projetées au Café-Théâtre de Treichville. Ce concours de vidéos pour débutants et amateurs est organisé sous l'égide du ministère ivoirien de la Culture et de la Francophonie. Cette année encore, les participants à ce festival prendront part à plusieurs activités dont, un atelier sur le thème «Création du film, du scénario au montage » et une conférence sur le thème : «Diversité culturelle et production audiovisuelle, ou comment produire plus et mieux» présidée par Charlemagne Coffi de l’Organisation internationale de la francophonie. Il y aura également une table ronde sur «Etat du cinéma dans l’espace Uemoa, production, distribution et exploitation». Le directeur de la cinématographie du Bénin, Akambi Akala, sera le modérateur de cette table ronde, très attendue, et qui s’annonce très pertinente. Rappelons que le Bénin a plusieurs fois été lauréat du Concours Clap Ivoire. En 2004, Mariette-Chantal Mêlé, s’est illustrée avec son documentaire, «Un trésor dans la poubelle». En 2005, Hubert Kiniffo a pris le relais avec «L’or rouge». Christian Noukpo Whannou est le dernier lauréat du Bénin à cette compétition. Son documentaire «Le Calebassier» a été primé à l’occasion de Clap Ivoire 2007.

Bénin: Concours Clap Ivoire 2009 - Les représentants du Bénin sont connus (Page 1 of 1)

allAfrica.com: Bénin: Concours Clap Ivoire 2009 - Les représentants du Bénin sont connus
Franck Raoul PEDRO
10 Août 2009
Le documentaire «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe et la fiction «A qui le tour» de Samson Adjaho sont les deux films qui représenteront le Bénin à la 9e édition du Concours Clap Ivoire prévue du 03 au 06 septembre prochain à Abidjan.
Dans le cadre de la participation du Bénin à la neuvième édition du concours Clap Ivoire, une compétition nationale avait été lancée à l'intention de jeunes réalisateur béninois afin de designer par un jury, les représentants du Bénin dans les domaines de la fiction et du film documentaire. Selon Akambi Akala, Directeur de la cinématographie et Président du jury ayant examiné les dossiers de candidature, sur un total de sept films documentaires enregistrés, c'est, «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe qui a eu le plus de mérite. Il en a été de même pour la fiction, « A qui le tour » de Samson Adjaho qui a su tirer son épingle du jeu parmi trois films en compétition. «Gahoussi, le mariage parfait », est l'histoire de Marie Constance Egbo-Glélé, une femme exceptionnelle. Diplômée supérieure en journalisme option télévision, cette dame a présenté le tout premier journal télévisé du Dahomey. Pendant trente années, elle a servi l'Office de Radio et Télévision du Bénin jusqu'à la retraite. Consacrée, reine à la cour royale d'Abomey depuis 1995, elle occupe jusqu'à nos jours le trône de la deuxième fille du roi Glélé, de sa quatrième descendance.
Ainsi, depuis environ une quinzaine d'année, cette femme emblématique vit à cheval sur Abomey et Cotonou, à cause des responsabilités aussi bien intellectuelles et socio-culturelles qui lui incombent de chaque côté. Reine prêtresse, dont l'existence est le symbole d'un parfait mariage entre la tradition et le modernisme, le réalisateur, Lionel Ulrich Doyigbe braque les projecteurs sur une femme de caractère, une amazone de la lignée de Glèlè. Fermeté, dignité, rigueur, travail, respect sont les différents mots qui caractérisent cette femme dont l'histoire est exemplaire. Dans la fiction, «A qui le tour», de Samson Adjaho, il s'agit de Sandy, une belle jeune fille, la vingtaine environ. Elle est malade du coeur et vient d'apprendre que son père lui aussi gravement malade, est admis d'urgence au service de la réanimation pour des soins intensifs.
C'est la descente aux enfers pour Sandy dont la vie prend une tournure dramatique. Plusieurs événements malheureux et insoupçonnables se succèdent dans la vie de cette jeune fille pratiquement sans défense ni boussole. L'histoire est pathétique et véhicule des messages forts pour la jeune génération. Ces deux lauréats du Bénin à l'édition 2009 du concours Clap Ivoire 2009, proviennent de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel du Bénin (Isma). Initié par le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) d'Abidjan afin de préparer la relève du cinéma africain, le concours Clap Ivoire qui prend souvent l'allure d'un festival propose chaque année un programme de formation en cinéma et en audiovisuel. Pour Acho Weyer, chef du service Production et Diffusion au CNAC, l'objectif de la manifestation est de mettre au service des amateurs et débutants un outil de formation afin de renforcer leurs connaissances en matière de production.
Espace d'expression pour futurs cinéastes
Au début, ce festival est resté pendant trois ans, strictement ivoirien, mais depuis l'édition 2004, les organisateurs ont décidé de l'élargir à des pays de l'espace UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine), du Conseil de l'Entente, ainsi qu'à des fabricants et distributeurs de matériel cinématographique et audiovisuel. Ainsi, dans chaque pays, est organisé un concours destiné à sélectionner les oeuvres habiletées à représenter chaque pays admis à la compétition. Cet élargissement répond au souci de la Côte d'Ivoire de promouvoir l'intégration culturelle sous-régionale et de mettre à la disposition des cinéastes en herbe un espace d'expression et de formation. L'évènement se déroule souvent au Café-Théâtre de Treichville (quartier d'Abidjan), un espace à ciel ouvert de cinq cents places.
Au programme, des rencontres professionnelles, des projections de films et des expos d'affiches et de matériel audiovisuel. Plusieurs ateliers animés par des experts (scénaristes, cinéastes, ingénieurs en informatique) permettent aux participants d'acquérir des connaissances qui leur sont nécessaires dans leur vie professionnelle. Les films en compétition sont soumis à un jury et les lauréats reçoivent un Grand prix dénommé Kodjo Ebouclé et plusieurs autres prix qui récompensent l'originalité, la meilleure image et le meilleur son. En dehors des films amateurs, des réalisations de cinéastes africains de renommée sont projetées au Café-Théâtre de Treichville. Ce concours de vidéos pour débutants et amateurs est organisé sous l'égide du ministère ivoirien de la Culture et de la Francophonie.
Cette année encore, les participants à ce festival prendront part à plusieurs activités dont, un atelier sur le thème «Création du film, du scénario au montage » et une conférence sur le thème : «Diversité culturelle et production audiovisuelle, ou comment produire plus et mieux» présidée par Charlemagne Coffi de l'Organisation internationale de la francophonie. Il y aura également une table ronde sur «Etat du cinéma dans l'espace Uemoa, production, distribution et exploitation». Le directeur de la cinématographie du Bénin, Akambi Akala, sera le modérateur de cette table ronde, très attendue, et qui s'annonce très pertinente. Rappelons que le Bénin a plusieurs fois été lauréat du Concours Clap Ivoire.
En 2004, Mariette-Chantal Mêlé, s'est illustrée avec son documentaire, «Un trésor dans la poubelle». En 2005, Hubert Kiniffo a pris le relais avec «L'or rouge». Christian Noukpo Whannou est le dernier lauréat du Bénin à cette compétition. Son documentaire «Le Calebassier» a été primé à l'occasion de Clap Ivoire 2007.