Cinéma Papa de Aïcha Thiam : L'hommage posthume à un père walf Fadjri
Après le succès au Festival international de film de quartier à Ziguinchor en 2008 avec le titre Film de la décennie, Aïcha Thiam participe au neuvième festival Clap Ivoire d'Abidjan avec son quatrième documentaire. A travers cette œuvre, Papa, produite en 2006, la réalisatrice sénégalaise rend hommage à son père, décédé, il y a six ans. (Envoyée spéciale à Abidjan) - C'est la réalisatrice Aïcha Thiam, qui ouvre le bal des projections sénégalaises dans le cadre du festival Clap Ivoire 2009. Son documentaire, Papa, a été diffusé devant les cinéphiles de la commune de Yopougon à Abidjan mercredi. Un film personnel du cinéaste, car elle rend un hommage posthume à son père, décédé le 26 septembre 2003. La réalisation débute par un gros plan sur la mer. Cet espace bleu, symbole de ‘jardin secret’ pour Aïcha Thiam, sert de scène. La caméra tourne au gré des grosses vagues qui échouent le long de la plage.
Le seul personnage du film est la réalisatrice Aïcha. Le regard absent, elle se rappelle sur fond de commentaire de son père. Elle était restée seize ans sans le voir. Le père vivait en Europe, elle était à Dakar avec sa mère. Cette séparation, confie Aïcha dans le film, s'est transformée parfois en haine.
Rongé par un cancer, le père finira par rentrer au pays... Mais c'est à travers des objets personnels comme le chapelet, les sandales, et une bouteille de parfum offert, que l’orpheline Aïcha déclare son amour à son père. Papa est un documentaire pathétique mettant en exergue l’amour qu’une fille porte à son père, avec cet attachement aux objets personnels d’un être cher qui a disparu. C’est également une œuvre artistique où l'on a plus mis l'accent sur l'esthétique, l'harmonie des couleurs et le décor choisi dans la sélection des endroits filmés.
Cette production de huit minutes, réalisée en 2006 au Média centre de Dakar, est le quatrième documentaire de la réalisatrice Aïcha Thiam, qui officie par ailleurs à la chaîne de télévision nationale (Rts). Ce documentaire vient après les réalisations Fisabililahi (2003), Gabil le pagne magique (2005) et Juste un bout de papier (2006). L’œuvre Papa est en compétition pour le grand prix Kodjo Ebouclé, dans le cadre de cette neuvième édition du festival Clap Ivoire d'Abidjan. Cette production de Aïcha Thaim avait remporté l'année dernière le titre du Film de la décennie, dans le cadre du Festival international de film de quartier à Ziguinchor.
Fatou K. SENE
dimanche 6 septembre 2009
CLAP IVOIRE
CLAP IVOIRE Les espoirs de demain ...Bienvenue sur topVisages.Net
05/09/2009 (08h00)
La 9è édition du concours de courts métrages, Clap Ivoire, a demarré depuis le 1er septembre à Abidjan. La compétition est ouverte aux huit pays de l’espace Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui arrivent, chacun, avec deux films (une fiction et un documentaire). La cérémonie de clôture aura lieu ce samedi 5 septembre à l’allocodrome de Yopougon Niangon-Sud avec la proclamation des résultats. Pour en arriver-là, des innovations ont été apportées à ce concours. « Pour éviter la monotonie, nous avons fait un calendrier uniforme pour tous les pays. C’est ainsi que du 1er février au 30 juin 2009, les présélections ont été ouvertes dans chaque pays membre. Les films de l’extérieur parviennent à Abidjan au plus tard le 15 juin. En plus des centres d’intérêts habituels, à savoir animations populaires et projections de films, tables rondes des directeurs de la cinématographie, ateliers de formation, cette année, l’atelier doit déboucher sur la réalisation d’un film pour être pratique », avance Yao Etranny, directeur du Centre national des arts et de la culture (CNAC), qui pilote Clap Ivoire. En neuf éditions, on peut affirmer que l’engouement des jeunes pour le 7è art est de plus en plus palpable. Cette année, le comité de sélection a reçu 51 films pour les présélections de la Côte d’Ivoire. Ce qui est nettement supérieur à l’année dernière où il n’y avait eu que 10 films à sélectionner. « L’intérêt de nombreux jeunes au cinéma est la contribution de Clap Ivoire au cinéma ivoirien. Chaque année, il y a un saut qualitatif au niveau des films présentés. Notre objectif est de faire en sorte que nous ayons un vivier de jeunes réalisateurs qui viennent booster le cinéma pour l’avenir », clarifie Etranny. Le festival de courts métrages attire de plus en plus le grand public. D’où le choix de l’allocodrome de Yopougon où l’année dernière, les projections se sont passées devant un nombre considérable de spectateurs. Mais l’objectif majeur de ce rendez-vous du 7è art n’est pas de s’arrêter à ce rituel qui est de venir distribuer des prix et consacrer un lauréat. Le Grand Prix Kodjo Ebouclé qui reçoit en espèces quelque 3 millions de nos francs et des lots intermédiaires, est tenu de proposer aux organisateurs un projet qu’ils devront aider à réaliser. C’est dans ce but que l’Ivoirienne, Fatoumata Ouattara, lauréate 2007 poursuit ses études cinématographiques actuellement à Ouagadougou au Burkina Faso où elle est en 3è année de formation dans une école spécialisée. Quant à la détentrice du Grand Prix 2008, la Malienne Fatoumata Sidibé, elle a choisi un cycle court de formation à Paris en France. Le CNAC fait tout pour ne pas abandonner le vainqueur de chaque édition. « Je suis en train de chercher une solution pour m’occuper des 15 autres candidats non primés. Pour nous, ce n’est pas en prenant un seul lauréat qu’on va atteindre notre objectif », estime le directeur du CNAC. En neuf éditions, la Côte d’Ivoire, pays organisateur, est déjà montée sur la plus haute marche du podium à trois reprises. avec Touviel Hien, (décédé), Nanou Cauphy et Fatoumata Ouattara.
Par Omar A. Kaderomar_tani@yahoo.fr
05/09/2009 (08h00)
La 9è édition du concours de courts métrages, Clap Ivoire, a demarré depuis le 1er septembre à Abidjan. La compétition est ouverte aux huit pays de l’espace Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui arrivent, chacun, avec deux films (une fiction et un documentaire). La cérémonie de clôture aura lieu ce samedi 5 septembre à l’allocodrome de Yopougon Niangon-Sud avec la proclamation des résultats. Pour en arriver-là, des innovations ont été apportées à ce concours. « Pour éviter la monotonie, nous avons fait un calendrier uniforme pour tous les pays. C’est ainsi que du 1er février au 30 juin 2009, les présélections ont été ouvertes dans chaque pays membre. Les films de l’extérieur parviennent à Abidjan au plus tard le 15 juin. En plus des centres d’intérêts habituels, à savoir animations populaires et projections de films, tables rondes des directeurs de la cinématographie, ateliers de formation, cette année, l’atelier doit déboucher sur la réalisation d’un film pour être pratique », avance Yao Etranny, directeur du Centre national des arts et de la culture (CNAC), qui pilote Clap Ivoire. En neuf éditions, on peut affirmer que l’engouement des jeunes pour le 7è art est de plus en plus palpable. Cette année, le comité de sélection a reçu 51 films pour les présélections de la Côte d’Ivoire. Ce qui est nettement supérieur à l’année dernière où il n’y avait eu que 10 films à sélectionner. « L’intérêt de nombreux jeunes au cinéma est la contribution de Clap Ivoire au cinéma ivoirien. Chaque année, il y a un saut qualitatif au niveau des films présentés. Notre objectif est de faire en sorte que nous ayons un vivier de jeunes réalisateurs qui viennent booster le cinéma pour l’avenir », clarifie Etranny. Le festival de courts métrages attire de plus en plus le grand public. D’où le choix de l’allocodrome de Yopougon où l’année dernière, les projections se sont passées devant un nombre considérable de spectateurs. Mais l’objectif majeur de ce rendez-vous du 7è art n’est pas de s’arrêter à ce rituel qui est de venir distribuer des prix et consacrer un lauréat. Le Grand Prix Kodjo Ebouclé qui reçoit en espèces quelque 3 millions de nos francs et des lots intermédiaires, est tenu de proposer aux organisateurs un projet qu’ils devront aider à réaliser. C’est dans ce but que l’Ivoirienne, Fatoumata Ouattara, lauréate 2007 poursuit ses études cinématographiques actuellement à Ouagadougou au Burkina Faso où elle est en 3è année de formation dans une école spécialisée. Quant à la détentrice du Grand Prix 2008, la Malienne Fatoumata Sidibé, elle a choisi un cycle court de formation à Paris en France. Le CNAC fait tout pour ne pas abandonner le vainqueur de chaque édition. « Je suis en train de chercher une solution pour m’occuper des 15 autres candidats non primés. Pour nous, ce n’est pas en prenant un seul lauréat qu’on va atteindre notre objectif », estime le directeur du CNAC. En neuf éditions, la Côte d’Ivoire, pays organisateur, est déjà montée sur la plus haute marche du podium à trois reprises. avec Touviel Hien, (décédé), Nanou Cauphy et Fatoumata Ouattara.
Par Omar A. Kaderomar_tani@yahoo.fr
vendredi 4 septembre 2009
"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009
"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009 Walf Fadjri: : Quinze jeunes r�alisateurs africains en vedette � Abidjan"
CLAP IVOIRE 2009
Festival international de courts métrages vidéo destiné aux jeunes réalisateurs de l'UEMOA : Célébrer l'intégration ouest-africaine à travers l'art de l'image et du son L'Indépendant, 03/09/2009
C'est au cours d'une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre, que le coup d'envoi des festivités de la neuvième édition du festival international de concours de courts métrages vidéo destiné aux jeunes techniciens et réalisateurs de l'UEMOA dénommé "Clap Ivoire" a été donné par Yao Norbert Etranny, représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d'Ivoire. Pour la deuxième fois consécutive, ce grand rendez-vous du 7è art des jeunes cinéastes dont l'objectif est de célébrer l'intégration sous-régionale à travers l'art de l'image et du son, se tient dans la Commune de Yopougon à Abidjan. Les festivités prendront fin le 5 septembre prochain par la proclamation des résultats du concours. C’'est la deuxième année consécutive que la Commune de Yopougon accueille le festival international de concours de courts métrages dénommé "Clap Ivoire". Le choix de localité pour le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), organisateur principal du festival, se justifie par le fait que c'est la plus grande commune de Côte d'Ivoire considérée comme une cité conviviale. L'ouverture de l'édition 2009 de Clap Ivoire a donné lieu une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre. Pour ce faire, les locaux du Complexe Allocodrome de Yopougon avaient carrément changé de visage pour accueillir les festivaliers venus des huit pays de l'UEMOA. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Guinée Bissau , du Togo, du Bénin et bien sûr de la Côte d'Ivoire. Le Directeur général du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) Yao Norbert Etranny, non moins Coordinateur général du festival avait à ses côtés le représentant du président de la Commission de l'UEMOA, Alassane Ag Mohamed et Paul Coffi Charlemagne de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Sans oublier des responsables des centres nationaux de cinématographie.Tout ce beau monde a été accueilli par le Maire de la Commune de Yopougon, Gbamnan Djidan Jean Félicien. Pour donner un cachet solennel, la cérémonie a commencé par l'exécution de l'hymne national de la Côte d'Ivoire avant la prestation de certaine troupe musicale. L'artiste musicien, Edy et le jeune comédien, communément appelé Ambassadeur Agalawane ont tenu en haleine l'assistance. S'adressant au public, le maire de Yopougon, au nom du Conseil communal, était tout simplement fier d'accueillir cette grande manifestation culturelle dans sa localité. Il a exprimé sa fierté devant l'honneur pour le choix porté sur sa commune tout en remerciant le Directeur général du CNAC, Yao Norbert Etranny et son équipe. Selon lui, la culture est un véritable facteur pour l'accroissement et la paix d'un pays. Prenant la parole, le représentant de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) Paul Coffi Charlemagne, après avoir adressé les salutations du président Abdou Diouf, précisera que l'un des objectifs de l'OIF est d'aider et de soutenir les initiatives culturelles. Raison pour laquelle, l'organisation soutient depuis quelques années Clap Ivoire à s'agrandir pour que la relève du cinéma africain puisse être assurée. Alassane Ag Mohamed de la Commission de l'UEMOA a, pour sa part, transmis d'abord les salutations et les encouragements du Président Soumaïla Cissé aux organisateurs de Clap Ivoire. Selon lui, ce festival est devenu, aujourd'hui, un rendez-vous incontournable du cinéma et une référence en Afrique. Cela, précisera-t-il, grâce aux nombreux efforts fournis par l'équipe organisationnelle. Cette manifestation sera marquée par une conférence débat sur le thème : "Diversité culturelle et production audiovisuelle, comment produire plus et mieux" et une table ronde sur : "l'état du cinéma dans l'espace UEMOA, production, distribution, exploitation". En plus des projections des films en compétition, il est également prévu chaque jour des animations populaires à l'Allocodrome de Yopougon et dans certains lieux de la ville. Des ateliers de formation sont aussi organisés à l'intention des jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA. Alou Badra Haïdara *Envoyé spécial Quinze films en compétition pour le Grand Prix «Kodjo Ebouclé» de 2 millions FCFA Quinze films (documentaires et fictions) sont en compétition pour le Grand prix «Kodjo Ebouclé» d’une valeur de deux millions de FCFA. Ce prix est décerné par le jury soit du meilleur documentaire soit de la meilleure fiction. Chaque pays participant présente deux films dont un documentaire et une fiction. Seul Niger est présent avec un film documentaire. Il s’agit du « Casting pour un mariage » du jeune réalisateur Djingarey Moussa Hamadou. Le Mali est présent avec deux films (un documentaire et une fiction). Le documentaire traite la scolarisation des filles de la réalisatrice Hawa Sidibé tandis que la fiction de Yoro Diakité met l’accent sur l’orphelin. Les autres films sont : «le livre dans la bibliothèque» de Sarr El Hadj Samba du Sénégal, «Une journée d’enfer» de Agbo Sadzine du Togo, «Gaoussi, le mariage parfait» de Doyigbe Lionel Mahugnon du Bénin, «Femmes à l’ombre» de Odette Ibrango du Burkina Faso, «Brûle en moi» de Solange Senalidé Houessenon de la Côte d’Ivoire, «Carnaval di paz» de Joia Antonio Da Silva & Raïssa Siga de la Guinée Bissau , «Papa» de Aïcha Thiam du Sénégal, «L’utilité du panier en Afrique» de Padabadi Essobeheyi Yélétokim du Togo, «A qui le tour» de Adjaho Samson du Bénin, «Beodaré (un jour nouveau)» de Zampaligré Salam du Burkina Faso, «Au-delà du miroir» de Porquet Henri de la Côte d’Ivoire, «Nô pudi fassi» de Papé di nha Raça de la Guinée Bissau. Rappelons que c’est la Malienne Fatoumata Sidibé qui a remportée en 2008 ce grand prix d’une valeur de deux millions de FCFA pour son film «les pharmacies ambulantes». ABH
C'est au cours d'une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre, que le coup d'envoi des festivités de la neuvième édition du festival international de concours de courts métrages vidéo destiné aux jeunes techniciens et réalisateurs de l'UEMOA dénommé "Clap Ivoire" a été donné par Yao Norbert Etranny, représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d'Ivoire. Pour la deuxième fois consécutive, ce grand rendez-vous du 7è art des jeunes cinéastes dont l'objectif est de célébrer l'intégration sous-régionale à travers l'art de l'image et du son, se tient dans la Commune de Yopougon à Abidjan. Les festivités prendront fin le 5 septembre prochain par la proclamation des résultats du concours. C’'est la deuxième année consécutive que la Commune de Yopougon accueille le festival international de concours de courts métrages dénommé "Clap Ivoire". Le choix de localité pour le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), organisateur principal du festival, se justifie par le fait que c'est la plus grande commune de Côte d'Ivoire considérée comme une cité conviviale. L'ouverture de l'édition 2009 de Clap Ivoire a donné lieu une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre. Pour ce faire, les locaux du Complexe Allocodrome de Yopougon avaient carrément changé de visage pour accueillir les festivaliers venus des huit pays de l'UEMOA. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Guinée Bissau , du Togo, du Bénin et bien sûr de la Côte d'Ivoire. Le Directeur général du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) Yao Norbert Etranny, non moins Coordinateur général du festival avait à ses côtés le représentant du président de la Commission de l'UEMOA, Alassane Ag Mohamed et Paul Coffi Charlemagne de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Sans oublier des responsables des centres nationaux de cinématographie.Tout ce beau monde a été accueilli par le Maire de la Commune de Yopougon, Gbamnan Djidan Jean Félicien. Pour donner un cachet solennel, la cérémonie a commencé par l'exécution de l'hymne national de la Côte d'Ivoire avant la prestation de certaine troupe musicale. L'artiste musicien, Edy et le jeune comédien, communément appelé Ambassadeur Agalawane ont tenu en haleine l'assistance. S'adressant au public, le maire de Yopougon, au nom du Conseil communal, était tout simplement fier d'accueillir cette grande manifestation culturelle dans sa localité. Il a exprimé sa fierté devant l'honneur pour le choix porté sur sa commune tout en remerciant le Directeur général du CNAC, Yao Norbert Etranny et son équipe. Selon lui, la culture est un véritable facteur pour l'accroissement et la paix d'un pays. Prenant la parole, le représentant de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) Paul Coffi Charlemagne, après avoir adressé les salutations du président Abdou Diouf, précisera que l'un des objectifs de l'OIF est d'aider et de soutenir les initiatives culturelles. Raison pour laquelle, l'organisation soutient depuis quelques années Clap Ivoire à s'agrandir pour que la relève du cinéma africain puisse être assurée. Alassane Ag Mohamed de la Commission de l'UEMOA a, pour sa part, transmis d'abord les salutations et les encouragements du Président Soumaïla Cissé aux organisateurs de Clap Ivoire. Selon lui, ce festival est devenu, aujourd'hui, un rendez-vous incontournable du cinéma et une référence en Afrique. Cela, précisera-t-il, grâce aux nombreux efforts fournis par l'équipe organisationnelle. Cette manifestation sera marquée par une conférence débat sur le thème : "Diversité culturelle et production audiovisuelle, comment produire plus et mieux" et une table ronde sur : "l'état du cinéma dans l'espace UEMOA, production, distribution, exploitation". En plus des projections des films en compétition, il est également prévu chaque jour des animations populaires à l'Allocodrome de Yopougon et dans certains lieux de la ville. Des ateliers de formation sont aussi organisés à l'intention des jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA. Alou Badra Haïdara *Envoyé spécial Quinze films en compétition pour le Grand Prix «Kodjo Ebouclé» de 2 millions FCFA Quinze films (documentaires et fictions) sont en compétition pour le Grand prix «Kodjo Ebouclé» d’une valeur de deux millions de FCFA. Ce prix est décerné par le jury soit du meilleur documentaire soit de la meilleure fiction. Chaque pays participant présente deux films dont un documentaire et une fiction. Seul Niger est présent avec un film documentaire. Il s’agit du « Casting pour un mariage » du jeune réalisateur Djingarey Moussa Hamadou. Le Mali est présent avec deux films (un documentaire et une fiction). Le documentaire traite la scolarisation des filles de la réalisatrice Hawa Sidibé tandis que la fiction de Yoro Diakité met l’accent sur l’orphelin. Les autres films sont : «le livre dans la bibliothèque» de Sarr El Hadj Samba du Sénégal, «Une journée d’enfer» de Agbo Sadzine du Togo, «Gaoussi, le mariage parfait» de Doyigbe Lionel Mahugnon du Bénin, «Femmes à l’ombre» de Odette Ibrango du Burkina Faso, «Brûle en moi» de Solange Senalidé Houessenon de la Côte d’Ivoire, «Carnaval di paz» de Joia Antonio Da Silva & Raïssa Siga de la Guinée Bissau , «Papa» de Aïcha Thiam du Sénégal, «L’utilité du panier en Afrique» de Padabadi Essobeheyi Yélétokim du Togo, «A qui le tour» de Adjaho Samson du Bénin, «Beodaré (un jour nouveau)» de Zampaligré Salam du Burkina Faso, «Au-delà du miroir» de Porquet Henri de la Côte d’Ivoire, «Nô pudi fassi» de Papé di nha Raça de la Guinée Bissau. Rappelons que c’est la Malienne Fatoumata Sidibé qui a remportée en 2008 ce grand prix d’une valeur de deux millions de FCFA pour son film «les pharmacies ambulantes». ABH
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