Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
lundi 7 septembre 2009
CLAP IVOIRE 2009: Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain
Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
INFO +
2009Prix Alfred Dan Moussa: Alex Loukou Raymond lauréat
par Marie Chantal Obindé
par Marie Chantal Obindé
Réalisé à Abidjan
Alex Loukou Raymond, journaliste au réseau ivoire.net, a remporté le prix Alfred Dan Moussa pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao.
Il est suivi de Claudine Akakpo de l’Agence togolaise de presse et de Théodore Kouadio de fratmat.info. Ils ont reçu respectivement 500 000, 200 000 et 100 000F CFA avec un trophée et un diplôme chacun. La cérémonie de remise du prix Dan Moussa, présidée par le ministre de l’Intégration africaine Amadou Koné, s’est déroulée, hier, à Ivotel au Plateau. Le lauréat Alex Loukou, sacré meilleur journaliste pour son article ‘’Cour commune, quand Ivoiriens et étrangers apprennent à vivre ensemble’’, s’est dit heureux de pouvoir contribuer par ses écrits à la promotion de la paix dans son pays et au -delà des frontières.A en croire le président du jury, Eugène Dié Kacou, pour cette 1ereédition, ils n’ont pas eu de peine à choisir le meilleur article. Entre autres critères, il a évoqué la pertinence du sujet, la qualité du papier, la cohérence des idées, le style d’écriture, l’effort de recherche et bien évidemment la contribution de l’article à la promotion de la paix et de l’intégration. Les responsables des associations professionnelles des médias ont salué et félicité le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) pour cette initiative. Ils n’ont pas manqué de louer les qualités, les mérites de l’homme dont le prix porte le nom, Alfred Dan Moussa, « une référence et un modèle de la corporation ».M. Dan Moussa, président de l’Union de la presse francophone, qu’accompagnait son épouse, a témoigné sa gratitude à Barthélemy Kouamé, président du Repprelci et son équipe, pour cet honneur.Pour le ministre de l’Intégration africaine, Amadou Koné, ‘’C’est par la promotion de la solidarité, de l’amour que nous allons renforcer la paix et l’intégration. Car le développement repose sur l’union de nos forces, sur les ressources humaines et naturelles’’. Et ce prix, a-t-il indiqué, vient à point nommé. ‘’Je m’engage donc à faire sa promotion auprès de mes confrères des autres Etats’’.
Alex Loukou Raymond, journaliste au réseau ivoire.net, a remporté le prix Alfred Dan Moussa pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao.
Il est suivi de Claudine Akakpo de l’Agence togolaise de presse et de Théodore Kouadio de fratmat.info. Ils ont reçu respectivement 500 000, 200 000 et 100 000F CFA avec un trophée et un diplôme chacun. La cérémonie de remise du prix Dan Moussa, présidée par le ministre de l’Intégration africaine Amadou Koné, s’est déroulée, hier, à Ivotel au Plateau. Le lauréat Alex Loukou, sacré meilleur journaliste pour son article ‘’Cour commune, quand Ivoiriens et étrangers apprennent à vivre ensemble’’, s’est dit heureux de pouvoir contribuer par ses écrits à la promotion de la paix dans son pays et au -delà des frontières.A en croire le président du jury, Eugène Dié Kacou, pour cette 1ereédition, ils n’ont pas eu de peine à choisir le meilleur article. Entre autres critères, il a évoqué la pertinence du sujet, la qualité du papier, la cohérence des idées, le style d’écriture, l’effort de recherche et bien évidemment la contribution de l’article à la promotion de la paix et de l’intégration. Les responsables des associations professionnelles des médias ont salué et félicité le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) pour cette initiative. Ils n’ont pas manqué de louer les qualités, les mérites de l’homme dont le prix porte le nom, Alfred Dan Moussa, « une référence et un modèle de la corporation ».M. Dan Moussa, président de l’Union de la presse francophone, qu’accompagnait son épouse, a témoigné sa gratitude à Barthélemy Kouamé, président du Repprelci et son équipe, pour cet honneur.Pour le ministre de l’Intégration africaine, Amadou Koné, ‘’C’est par la promotion de la solidarité, de l’amour que nous allons renforcer la paix et l’intégration. Car le développement repose sur l’union de nos forces, sur les ressources humaines et naturelles’’. Et ce prix, a-t-il indiqué, vient à point nommé. ‘’Je m’engage donc à faire sa promotion auprès de mes confrères des autres Etats’’.dimanche 6 septembre 2009
Papa de Aïcha Thiam : L'hommage posthume à un père
Cinéma Papa de Aïcha Thiam : L'hommage posthume à un père walf Fadjri
Après le succès au Festival international de film de quartier à Ziguinchor en 2008 avec le titre Film de la décennie, Aïcha Thiam participe au neuvième festival Clap Ivoire d'Abidjan avec son quatrième documentaire. A travers cette œuvre, Papa, produite en 2006, la réalisatrice sénégalaise rend hommage à son père, décédé, il y a six ans. (Envoyée spéciale à Abidjan) - C'est la réalisatrice Aïcha Thiam, qui ouvre le bal des projections sénégalaises dans le cadre du festival Clap Ivoire 2009. Son documentaire, Papa, a été diffusé devant les cinéphiles de la commune de Yopougon à Abidjan mercredi. Un film personnel du cinéaste, car elle rend un hommage posthume à son père, décédé le 26 septembre 2003. La réalisation débute par un gros plan sur la mer. Cet espace bleu, symbole de ‘jardin secret’ pour Aïcha Thiam, sert de scène. La caméra tourne au gré des grosses vagues qui échouent le long de la plage.
Le seul personnage du film est la réalisatrice Aïcha. Le regard absent, elle se rappelle sur fond de commentaire de son père. Elle était restée seize ans sans le voir. Le père vivait en Europe, elle était à Dakar avec sa mère. Cette séparation, confie Aïcha dans le film, s'est transformée parfois en haine.
Rongé par un cancer, le père finira par rentrer au pays... Mais c'est à travers des objets personnels comme le chapelet, les sandales, et une bouteille de parfum offert, que l’orpheline Aïcha déclare son amour à son père. Papa est un documentaire pathétique mettant en exergue l’amour qu’une fille porte à son père, avec cet attachement aux objets personnels d’un être cher qui a disparu. C’est également une œuvre artistique où l'on a plus mis l'accent sur l'esthétique, l'harmonie des couleurs et le décor choisi dans la sélection des endroits filmés.
Cette production de huit minutes, réalisée en 2006 au Média centre de Dakar, est le quatrième documentaire de la réalisatrice Aïcha Thiam, qui officie par ailleurs à la chaîne de télévision nationale (Rts). Ce documentaire vient après les réalisations Fisabililahi (2003), Gabil le pagne magique (2005) et Juste un bout de papier (2006). L’œuvre Papa est en compétition pour le grand prix Kodjo Ebouclé, dans le cadre de cette neuvième édition du festival Clap Ivoire d'Abidjan. Cette production de Aïcha Thaim avait remporté l'année dernière le titre du Film de la décennie, dans le cadre du Festival international de film de quartier à Ziguinchor.
Fatou K. SENE
Après le succès au Festival international de film de quartier à Ziguinchor en 2008 avec le titre Film de la décennie, Aïcha Thiam participe au neuvième festival Clap Ivoire d'Abidjan avec son quatrième documentaire. A travers cette œuvre, Papa, produite en 2006, la réalisatrice sénégalaise rend hommage à son père, décédé, il y a six ans. (Envoyée spéciale à Abidjan) - C'est la réalisatrice Aïcha Thiam, qui ouvre le bal des projections sénégalaises dans le cadre du festival Clap Ivoire 2009. Son documentaire, Papa, a été diffusé devant les cinéphiles de la commune de Yopougon à Abidjan mercredi. Un film personnel du cinéaste, car elle rend un hommage posthume à son père, décédé le 26 septembre 2003. La réalisation débute par un gros plan sur la mer. Cet espace bleu, symbole de ‘jardin secret’ pour Aïcha Thiam, sert de scène. La caméra tourne au gré des grosses vagues qui échouent le long de la plage.
Le seul personnage du film est la réalisatrice Aïcha. Le regard absent, elle se rappelle sur fond de commentaire de son père. Elle était restée seize ans sans le voir. Le père vivait en Europe, elle était à Dakar avec sa mère. Cette séparation, confie Aïcha dans le film, s'est transformée parfois en haine.
Rongé par un cancer, le père finira par rentrer au pays... Mais c'est à travers des objets personnels comme le chapelet, les sandales, et une bouteille de parfum offert, que l’orpheline Aïcha déclare son amour à son père. Papa est un documentaire pathétique mettant en exergue l’amour qu’une fille porte à son père, avec cet attachement aux objets personnels d’un être cher qui a disparu. C’est également une œuvre artistique où l'on a plus mis l'accent sur l'esthétique, l'harmonie des couleurs et le décor choisi dans la sélection des endroits filmés.
Cette production de huit minutes, réalisée en 2006 au Média centre de Dakar, est le quatrième documentaire de la réalisatrice Aïcha Thiam, qui officie par ailleurs à la chaîne de télévision nationale (Rts). Ce documentaire vient après les réalisations Fisabililahi (2003), Gabil le pagne magique (2005) et Juste un bout de papier (2006). L’œuvre Papa est en compétition pour le grand prix Kodjo Ebouclé, dans le cadre de cette neuvième édition du festival Clap Ivoire d'Abidjan. Cette production de Aïcha Thaim avait remporté l'année dernière le titre du Film de la décennie, dans le cadre du Festival international de film de quartier à Ziguinchor.
Fatou K. SENE
CLAP IVOIRE
CLAP IVOIRE Les espoirs de demain ...Bienvenue sur topVisages.Net
05/09/2009 (08h00)
La 9è édition du concours de courts métrages, Clap Ivoire, a demarré depuis le 1er septembre à Abidjan. La compétition est ouverte aux huit pays de l’espace Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui arrivent, chacun, avec deux films (une fiction et un documentaire). La cérémonie de clôture aura lieu ce samedi 5 septembre à l’allocodrome de Yopougon Niangon-Sud avec la proclamation des résultats. Pour en arriver-là, des innovations ont été apportées à ce concours. « Pour éviter la monotonie, nous avons fait un calendrier uniforme pour tous les pays. C’est ainsi que du 1er février au 30 juin 2009, les présélections ont été ouvertes dans chaque pays membre. Les films de l’extérieur parviennent à Abidjan au plus tard le 15 juin. En plus des centres d’intérêts habituels, à savoir animations populaires et projections de films, tables rondes des directeurs de la cinématographie, ateliers de formation, cette année, l’atelier doit déboucher sur la réalisation d’un film pour être pratique », avance Yao Etranny, directeur du Centre national des arts et de la culture (CNAC), qui pilote Clap Ivoire. En neuf éditions, on peut affirmer que l’engouement des jeunes pour le 7è art est de plus en plus palpable. Cette année, le comité de sélection a reçu 51 films pour les présélections de la Côte d’Ivoire. Ce qui est nettement supérieur à l’année dernière où il n’y avait eu que 10 films à sélectionner. « L’intérêt de nombreux jeunes au cinéma est la contribution de Clap Ivoire au cinéma ivoirien. Chaque année, il y a un saut qualitatif au niveau des films présentés. Notre objectif est de faire en sorte que nous ayons un vivier de jeunes réalisateurs qui viennent booster le cinéma pour l’avenir », clarifie Etranny. Le festival de courts métrages attire de plus en plus le grand public. D’où le choix de l’allocodrome de Yopougon où l’année dernière, les projections se sont passées devant un nombre considérable de spectateurs. Mais l’objectif majeur de ce rendez-vous du 7è art n’est pas de s’arrêter à ce rituel qui est de venir distribuer des prix et consacrer un lauréat. Le Grand Prix Kodjo Ebouclé qui reçoit en espèces quelque 3 millions de nos francs et des lots intermédiaires, est tenu de proposer aux organisateurs un projet qu’ils devront aider à réaliser. C’est dans ce but que l’Ivoirienne, Fatoumata Ouattara, lauréate 2007 poursuit ses études cinématographiques actuellement à Ouagadougou au Burkina Faso où elle est en 3è année de formation dans une école spécialisée. Quant à la détentrice du Grand Prix 2008, la Malienne Fatoumata Sidibé, elle a choisi un cycle court de formation à Paris en France. Le CNAC fait tout pour ne pas abandonner le vainqueur de chaque édition. « Je suis en train de chercher une solution pour m’occuper des 15 autres candidats non primés. Pour nous, ce n’est pas en prenant un seul lauréat qu’on va atteindre notre objectif », estime le directeur du CNAC. En neuf éditions, la Côte d’Ivoire, pays organisateur, est déjà montée sur la plus haute marche du podium à trois reprises. avec Touviel Hien, (décédé), Nanou Cauphy et Fatoumata Ouattara.
Par Omar A. Kaderomar_tani@yahoo.fr
05/09/2009 (08h00)
La 9è édition du concours de courts métrages, Clap Ivoire, a demarré depuis le 1er septembre à Abidjan. La compétition est ouverte aux huit pays de l’espace Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui arrivent, chacun, avec deux films (une fiction et un documentaire). La cérémonie de clôture aura lieu ce samedi 5 septembre à l’allocodrome de Yopougon Niangon-Sud avec la proclamation des résultats. Pour en arriver-là, des innovations ont été apportées à ce concours. « Pour éviter la monotonie, nous avons fait un calendrier uniforme pour tous les pays. C’est ainsi que du 1er février au 30 juin 2009, les présélections ont été ouvertes dans chaque pays membre. Les films de l’extérieur parviennent à Abidjan au plus tard le 15 juin. En plus des centres d’intérêts habituels, à savoir animations populaires et projections de films, tables rondes des directeurs de la cinématographie, ateliers de formation, cette année, l’atelier doit déboucher sur la réalisation d’un film pour être pratique », avance Yao Etranny, directeur du Centre national des arts et de la culture (CNAC), qui pilote Clap Ivoire. En neuf éditions, on peut affirmer que l’engouement des jeunes pour le 7è art est de plus en plus palpable. Cette année, le comité de sélection a reçu 51 films pour les présélections de la Côte d’Ivoire. Ce qui est nettement supérieur à l’année dernière où il n’y avait eu que 10 films à sélectionner. « L’intérêt de nombreux jeunes au cinéma est la contribution de Clap Ivoire au cinéma ivoirien. Chaque année, il y a un saut qualitatif au niveau des films présentés. Notre objectif est de faire en sorte que nous ayons un vivier de jeunes réalisateurs qui viennent booster le cinéma pour l’avenir », clarifie Etranny. Le festival de courts métrages attire de plus en plus le grand public. D’où le choix de l’allocodrome de Yopougon où l’année dernière, les projections se sont passées devant un nombre considérable de spectateurs. Mais l’objectif majeur de ce rendez-vous du 7è art n’est pas de s’arrêter à ce rituel qui est de venir distribuer des prix et consacrer un lauréat. Le Grand Prix Kodjo Ebouclé qui reçoit en espèces quelque 3 millions de nos francs et des lots intermédiaires, est tenu de proposer aux organisateurs un projet qu’ils devront aider à réaliser. C’est dans ce but que l’Ivoirienne, Fatoumata Ouattara, lauréate 2007 poursuit ses études cinématographiques actuellement à Ouagadougou au Burkina Faso où elle est en 3è année de formation dans une école spécialisée. Quant à la détentrice du Grand Prix 2008, la Malienne Fatoumata Sidibé, elle a choisi un cycle court de formation à Paris en France. Le CNAC fait tout pour ne pas abandonner le vainqueur de chaque édition. « Je suis en train de chercher une solution pour m’occuper des 15 autres candidats non primés. Pour nous, ce n’est pas en prenant un seul lauréat qu’on va atteindre notre objectif », estime le directeur du CNAC. En neuf éditions, la Côte d’Ivoire, pays organisateur, est déjà montée sur la plus haute marche du podium à trois reprises. avec Touviel Hien, (décédé), Nanou Cauphy et Fatoumata Ouattara.
Par Omar A. Kaderomar_tani@yahoo.fr
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