Abidjan.net Clap Ivoire 2009 : Grand prix " Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA - Le sacre de Samson Adjaho du Bénin
lundi 7 septembre 2009 - Par Le Patriote
Un coup d’essai pour un coup de maître. Pour sa première participation à Clap Ivoire, Samson Adjaho remporte le Grand prix "Kodjo Ebouclé" , distinction suprême de Festival- concours de courts métrages pour jeunes techniciens et réalisateurs de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine), avec son film "A qui le tour ?". C’était samedi dernier, à l’Allocodrôme- Niangon de Yopougon (Abidjan), lors de la soirée de clôture de cet événement.En s’adjugeant le Grand prix "Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA, doté de la rondelette somme de 2 millions FCFA, le jeune réalisateur burkinabé surclassait douze concurrents sur les quinze en compétition au départ. Le jury présidé par M. Komlan Agbo de l’UEMOA ayant disqualifié deux candidats dont les films, selon ses dires, ne respectaient pas les clauses telles que « porter la mention Clap Ivoire, être daté de moins de deux ans». "A qui le tour ?", qui a arraché aussi le " premier Prix de la catégorie Fiction ", les prix du "meilleur scénario" et de la "meilleure interprétation féminine", conte l’histoire de Sandy, une belle jeune fille de 23 ans qui souffre d’un mal de cœur. Son père gravement malade est admis d’urgence au service de réanimation pour des soins intensifs. Dès lors, Sandy est plongée dans un nouvel univers qu’elle découvre et dont les tristes réalités l’entraînent dans une impasse où sa vie est désormais plus menacée que celle de son père. En fait, c’est la triste réalité du visage hideux des formations sanitaires de Cotonou (son pays), Abidjan, Bamako etc. que Adjaho Samson montre à travers cette fiction. Pour l’auteur, ce scénario lui a été inspiré par le passage de son géniteur à l’hôpital où les multiples dysfonctionnements de ce service public n’ont pas permis à ce dernier de survivre à son mal bénin. Quand bien même la joie l’étreint, le lauréat du jour ne manque pas d’humilité et de penser à son père : « Tous les autres candidats méritaient d’être à ma place, car tous les films en compétition étaient de qualité. L’important pour moi, c’était de participer. Tout de même, je viens de réaliser un rêve d’enfant, sûrement, c’est au niveau de l’originalité de la musique du film que j’ai glané beaucoup de points, puisque j’ai mis les bouchées doubles à ce niveau. Je ne manque pas de dédier mon trophée à mon père». Quant au premier "prix de la catégorie Documentaire", doté de 1 million de FCFA, il est revenu à l’Ivoirienne Solange Houessenon pour son film "Brûle en moi". Bien avant la proclamation des résultats, Yao Norbert Etranny, Directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), par ailleurs, Coordonateur de Clap Ivoire, avait encore réaffirmé sa volonté d’encourager les jeunes créateurs à éclore. Aussi a-t-il souhaité, à l’endroit des partenaires et des Etats membres de l’UEMOA « Que Clap Ivoire 2010 soit fêtée dans la même ferveur que l’Indépendance de certains pays de l’Union». Pour mémoire, Kodjo Ebouclé dont "le Grand prix Clap Ivoire" porte le nom, est un dramaturge et comédien émérite ivoirien très tôt disparu. L’édition 2008 a été remportée par la malienne Fatoumata Sidibé.Cinq jours durant, Clap Ivoire a permis d’honorer les jeunes techniciens et réalisateurs, pépinière du cinéma de l’espace UEMOA. Les lampions de la neuvième édition en s’éteignant, laissent d’ores et déjà entrevoir la maturité de ce festival concours en 2010. PalmarèsGrand- "prix Kodjo Ebouclé 2009 : Adjaho Samson- "A qui le tour"1er Prix catégorie Fiction : Adjaho Samson (Benin)-"A qui le tour"2ème Prix catégorie Fiction : Ingrid Sodzine Agbo (Togo)- "Une journée d’enfer1er Prix catégorie Documentaire : Solange Houéssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"2ème Prix catégorie Documentaire : Aïcha Tiam (Senegal)- "Papa"Prix Meilleure interprétation masculine : Henri Chrysostène Porquet (Côte d’Ivoire)- "Au- delà du miroir- FictionPrix Meilleure interprétation féminine : Samson Adjaho (Benin)- "A qui le tour ?"-FictionPrix Meilleure photographie : Ingrid Agbo (Togo) "Une journée d’enfer"-FictionPrix Meilleur son : Solange Houenssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"-DocumentairePrix Meilleur scénario : Samson Adjaho (Benin"- "A qui le tour ?"- Fiction Prix spécial du jury- Doyigbé Lionel M. Ulrich (Benin)- "Gaoussi, le mariage parfait"Prix du public : Yoro Diakité (Mali)- "l’Orphélin"- FictionJean- Antoine Doudou
mardi 8 septembre 2009
lundi 7 septembre 2009
Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran
allAfrica.com: Bénin: Cinéma : Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran (Page 1 of 1)
F. K. Sene
7 Septembre 2009
Abidjan — A qui le tour du Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan.Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam.-
Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ? Le festival de courts métrage vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père.
Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le Bénin a égalament obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le Mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich.
Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abdijnais.
Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie 'fiction' . Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photograhie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité.
'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.
F. K. Sene
7 Septembre 2009
Abidjan — A qui le tour du Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan.Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam.-
Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ? Le festival de courts métrage vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père.
Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le Bénin a égalament obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le Mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich.
Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abdijnais.
Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie 'fiction' . Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photograhie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité.
'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.
CLAP IVOIRE 2009: Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain
Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
CLAP IVOIRE 2009: Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain
Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE
INFO +
2009Prix Alfred Dan Moussa: Alex Loukou Raymond lauréat
par Marie Chantal Obindé
par Marie Chantal Obindé
Réalisé à Abidjan
Alex Loukou Raymond, journaliste au réseau ivoire.net, a remporté le prix Alfred Dan Moussa pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao.
Il est suivi de Claudine Akakpo de l’Agence togolaise de presse et de Théodore Kouadio de fratmat.info. Ils ont reçu respectivement 500 000, 200 000 et 100 000F CFA avec un trophée et un diplôme chacun. La cérémonie de remise du prix Dan Moussa, présidée par le ministre de l’Intégration africaine Amadou Koné, s’est déroulée, hier, à Ivotel au Plateau. Le lauréat Alex Loukou, sacré meilleur journaliste pour son article ‘’Cour commune, quand Ivoiriens et étrangers apprennent à vivre ensemble’’, s’est dit heureux de pouvoir contribuer par ses écrits à la promotion de la paix dans son pays et au -delà des frontières.A en croire le président du jury, Eugène Dié Kacou, pour cette 1ereédition, ils n’ont pas eu de peine à choisir le meilleur article. Entre autres critères, il a évoqué la pertinence du sujet, la qualité du papier, la cohérence des idées, le style d’écriture, l’effort de recherche et bien évidemment la contribution de l’article à la promotion de la paix et de l’intégration. Les responsables des associations professionnelles des médias ont salué et félicité le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) pour cette initiative. Ils n’ont pas manqué de louer les qualités, les mérites de l’homme dont le prix porte le nom, Alfred Dan Moussa, « une référence et un modèle de la corporation ».M. Dan Moussa, président de l’Union de la presse francophone, qu’accompagnait son épouse, a témoigné sa gratitude à Barthélemy Kouamé, président du Repprelci et son équipe, pour cet honneur.Pour le ministre de l’Intégration africaine, Amadou Koné, ‘’C’est par la promotion de la solidarité, de l’amour que nous allons renforcer la paix et l’intégration. Car le développement repose sur l’union de nos forces, sur les ressources humaines et naturelles’’. Et ce prix, a-t-il indiqué, vient à point nommé. ‘’Je m’engage donc à faire sa promotion auprès de mes confrères des autres Etats’’.
Alex Loukou Raymond, journaliste au réseau ivoire.net, a remporté le prix Alfred Dan Moussa pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao.
Il est suivi de Claudine Akakpo de l’Agence togolaise de presse et de Théodore Kouadio de fratmat.info. Ils ont reçu respectivement 500 000, 200 000 et 100 000F CFA avec un trophée et un diplôme chacun. La cérémonie de remise du prix Dan Moussa, présidée par le ministre de l’Intégration africaine Amadou Koné, s’est déroulée, hier, à Ivotel au Plateau. Le lauréat Alex Loukou, sacré meilleur journaliste pour son article ‘’Cour commune, quand Ivoiriens et étrangers apprennent à vivre ensemble’’, s’est dit heureux de pouvoir contribuer par ses écrits à la promotion de la paix dans son pays et au -delà des frontières.A en croire le président du jury, Eugène Dié Kacou, pour cette 1ereédition, ils n’ont pas eu de peine à choisir le meilleur article. Entre autres critères, il a évoqué la pertinence du sujet, la qualité du papier, la cohérence des idées, le style d’écriture, l’effort de recherche et bien évidemment la contribution de l’article à la promotion de la paix et de l’intégration. Les responsables des associations professionnelles des médias ont salué et félicité le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) pour cette initiative. Ils n’ont pas manqué de louer les qualités, les mérites de l’homme dont le prix porte le nom, Alfred Dan Moussa, « une référence et un modèle de la corporation ».M. Dan Moussa, président de l’Union de la presse francophone, qu’accompagnait son épouse, a témoigné sa gratitude à Barthélemy Kouamé, président du Repprelci et son équipe, pour cet honneur.Pour le ministre de l’Intégration africaine, Amadou Koné, ‘’C’est par la promotion de la solidarité, de l’amour que nous allons renforcer la paix et l’intégration. Car le développement repose sur l’union de nos forces, sur les ressources humaines et naturelles’’. Et ce prix, a-t-il indiqué, vient à point nommé. ‘’Je m’engage donc à faire sa promotion auprès de mes confrères des autres Etats’’.dimanche 6 septembre 2009
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