samedi 4 septembre 2010
vendredi 3 septembre 2010
C'est parti pour la 10e édition du Festival Clap Ivoire : 14 jeunes réalisateurs de sept pays de l'UEMOA en quête du trophée Kodjo Ebouclé 2010
Le festival de concours de courts métrages destinés aux jeunes techniciens et réalisateurs de l'espace UEMOA, se tient depuis le mercredi 1er septembre dans la capitale ivoirienne. La cérémonie d'ouverture qui a regroupé beaucoup de professionnels du cinéma de différents pays a eu lieu au Palais de la Culture de Treichville baptisé le 31 août dernier du nom de Bernard B. Dadier. Elle était placée sous la haute présidence du ministre de la culture et de la francophonie Azoumane Moutayé. Le Mali est présent à ce festival par deux films (fiction et documentaire).
Ils sont au nombre de 14 jeunes réalisateurs du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Togo et du Bénin à postuler pour le trophée Kodjo Ebouclé de cette 10e édition de Clap Ivoire qui coïncide avec le cinquantenaire de plus d'une quinzaine de pays africains. Pour le coordonnateur du festival, Yao Norbert Etranny, le programme de cette édition jette un regard rétrospectif sur les 50 ans du cinéma africain à travers la projection de quelques films qui ont marqué cette période dans l'espace UEMOA.
La culture aujourd'hui constitue la meilleure arme face à la globalisation des échanges. Consciente de cela, l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) considère le festival Clap Ivoire aux dires de son représentant, Cheick Ndir, comme une contribution de qualité visant l'intégration des populations de notre espace communautaire.
Il a indiqué que l'UEMOA a choisi d'accompagner cet évènement pour non seulement encourager les jeunes réalisateurs, mais également pour marquer son engagement en faveur du développement des industries culturelles dans l'espace communautaire.
"Si les Etats africains ne peuvent rivaliser militairement, économiquement avec les pays développés, ils peuvent bien le faire sur le plan culturel " a t- il dit. Par ailleurs, l'occasion était bonne pour annoncer que l'UEMOA a lancé un appel à candidature pour la sélection des centres d'excellence dans les établissements formant les acteurs de la culture.
Pour le représentant de l'Organisation Internationale de la francophonie (OIF), Paul Charlemagne Coffee, Clap Ivoire est aujourd'hui, une rencontre qui compte dans l'agenda culturel de l'Afrique de l'Ouest. Cela est un grand honneur pour la Côte d'Ivoire. Ainsi, il estime que l'année 2010 est une année de bonheur pour l'Afrique pour avoir abrité la coupe du monde en Afrique du Sud et la célébration des 50 ans de l'accession des pays africains à l'indépendance.
Toute chose qui fera dire à M. le ministre, que Clap Ivoire qui se présentait comme une aventure ponctuelle, constitue aujourd'hui un véritable tremplin pour les jeunes techniciens et réalisateurs du cinéma ouest africain.
Par ailleurs, il a rappelé l'avis des initiés du septième art africain qui le qualifient de grand malade. Face à un tel diagnostic, il dira qu'une politique vigoureuse et adaptative est plus que jamais indispensable. " Par conséquent l'union, la solidarité et la quête constante de l'économie d'échelle, permettront d'affronter victorieusement les obstacles à notre cinéma afin de lui rendre sa place tant sur l'échiquier culturel qu'au plan de sa contribution à l'économie de nos pays" a t- il laissé entendre. Cela est possible, poursuit-il, si le septième art africain sait tirer avantage des atouts de la révolution numérique. A cet effet, il a tracé quelques pistes de réflexion et il fonde l'espoir sur une moisson abondante en films de qualité à l'édition 2010 de Clap Ivoire.
Ainsi, le doyen des réalisateurs, T'imité Bassori, a eu à faire un témoignage axé sur la situation du cinéma africain au sud du Sahara.
A l'Acodrome de Yopougon, c'est dans une atmosphère de festive, de convivialité que le premier magistrat de la mairie, Gbanmanan Djidan Jean Félicien a accueilli les festivaliers. Il a fait part de toute la joie pour sa Commune d'abriter la projection des films de Clap Ivoire depuis trois ans. Il a ainsi relevé que "nous croyons en la culture comme facteur de développement et de dénouement ". Le fan- far de la commune, la compagnie nationale de danse de la Côte d'Ivoire, les artistes chanteurs notamment Lagon Paulain, K Yop, Trompacte et des humoristes ont magnifié la soirée par leurs prestations avant de céder le podium à la projection des films documentaires et fictions.
Les candidates maliennes à savoir Hawa Sidibé et Sadio Simaga respectivement avec "Jakarta " et "Le pouvoir du gardien" ont été vivement applaudies après projection. Ce qui est un bon signe pour le Mali.
Fatoumata Mah Thiam KONE
Envoyée spéciale à Abidjan
clap ivoire : hommage À bernard dadiÉ - Abidjan news news225.net
clap ivoire : hommage À bernard dadiÉ - Abidjan news news225.net
l y a des cinéastes et des films africain, mais il n’existe pas de cinéma africain, du moins, dans les pays au sud du Sahara». Ces propos, le cinéaste Timité Bassory les a tenus au cours de la conférence inaugurale qu’il a animée dans le cadre du déroulement de la phase finale de Clap Ivoire, mercredi, au Palais Bernard Dadié. Le bilan qu’il dresse du cinéma africain n’est guère reluisant.«La situation du cinéma africain, précisément celui au sud du Sahara, n’a pas évolué. Ce cinéma vit toujours sous perfusion par des aides à la production des organismes internationaux ». Pour le réalisateur de «La femme au couteau», le 7è art est l’organisation de la production, de la distribution et de l’exploitation de films dans un espace donné par des structures artistiques, techniques et industrielles, pour assurer une production et une diffusion dans la constance. Or il n’existe rien de semblable sous les tropiques comme c’est le cas dans les pays européens, asiatiques et américains. D’ailleurs, l’homme explique que les différentes tentatives pour poser les jalons de l’industrie d’un ou des cinémas africains ont été annihilées.
Néanmoins, il n’est pas pessimiste sur toute la ligne. Il propose, entre autres, la constitution d’un marché sous-régional. C’est dans cette optique qu’il a salué l’initiative de Clap Ivoire, ce festival concours de courts métrages qui se propose de détecter des talents, la pépinière du cinéma au sud du Sahara de demain.
Bien avant cette conférence inaugurale faisant office de cérémonie d’ouverture, le ministre de la Culture et de la Francophonie, Azoumana Moutayé, a fait remarquer que Clap Ivoire est l’illustration de la prise de conscience d’une vérité évidente à l’échelle régionale. En effet, pour lui, la similitude des problèmes, l’exiguïté des marchés conseillent à l’Uemoa de rechercher des solutions communes. Il a renchéri pour dire qu’avec le cinquantenaire des indépendances des pays participants, il fallait faire un clin d’œil aux 50 ans de leur cinéma.
Le représentant de l’Uemoa, Cheick Ndir, considère, pour sa part, Clap Ivoire comme une contribution de qualité visant l’intégration des populations de l’espace communautaire.
M. Charles Koffi Charlemagne de l’Organisation internationale de la Francophonie, tout comme le maire de Yopougon, Gbamnan Félicien, ont félicité les organisateurs de cet évènement et les ont assurés de leur soutien. Quant au coordonnateur de Clap Ivoire, par ailleurs directeur du Centre national des arts et de la culture, Norbert Etranny, il a évoqué le caractère particulier de cette 10e édition qui s’inscrit dans la mouvance du cinquantenaire, avec en ligne de mire, des films qui ont marqué ce demi-siècle.
Marie Chantal Obindé
Source : Fraternite-Matin
l y a des cinéastes et des films africain, mais il n’existe pas de cinéma africain, du moins, dans les pays au sud du Sahara». Ces propos, le cinéaste Timité Bassory les a tenus au cours de la conférence inaugurale qu’il a animée dans le cadre du déroulement de la phase finale de Clap Ivoire, mercredi, au Palais Bernard Dadié. Le bilan qu’il dresse du cinéma africain n’est guère reluisant.«La situation du cinéma africain, précisément celui au sud du Sahara, n’a pas évolué. Ce cinéma vit toujours sous perfusion par des aides à la production des organismes internationaux ». Pour le réalisateur de «La femme au couteau», le 7è art est l’organisation de la production, de la distribution et de l’exploitation de films dans un espace donné par des structures artistiques, techniques et industrielles, pour assurer une production et une diffusion dans la constance. Or il n’existe rien de semblable sous les tropiques comme c’est le cas dans les pays européens, asiatiques et américains. D’ailleurs, l’homme explique que les différentes tentatives pour poser les jalons de l’industrie d’un ou des cinémas africains ont été annihilées.
Néanmoins, il n’est pas pessimiste sur toute la ligne. Il propose, entre autres, la constitution d’un marché sous-régional. C’est dans cette optique qu’il a salué l’initiative de Clap Ivoire, ce festival concours de courts métrages qui se propose de détecter des talents, la pépinière du cinéma au sud du Sahara de demain.
Bien avant cette conférence inaugurale faisant office de cérémonie d’ouverture, le ministre de la Culture et de la Francophonie, Azoumana Moutayé, a fait remarquer que Clap Ivoire est l’illustration de la prise de conscience d’une vérité évidente à l’échelle régionale. En effet, pour lui, la similitude des problèmes, l’exiguïté des marchés conseillent à l’Uemoa de rechercher des solutions communes. Il a renchéri pour dire qu’avec le cinquantenaire des indépendances des pays participants, il fallait faire un clin d’œil aux 50 ans de leur cinéma.
Le représentant de l’Uemoa, Cheick Ndir, considère, pour sa part, Clap Ivoire comme une contribution de qualité visant l’intégration des populations de l’espace communautaire.
M. Charles Koffi Charlemagne de l’Organisation internationale de la Francophonie, tout comme le maire de Yopougon, Gbamnan Félicien, ont félicité les organisateurs de cet évènement et les ont assurés de leur soutien. Quant au coordonnateur de Clap Ivoire, par ailleurs directeur du Centre national des arts et de la culture, Norbert Etranny, il a évoqué le caractère particulier de cette 10e édition qui s’inscrit dans la mouvance du cinquantenaire, avec en ligne de mire, des films qui ont marqué ce demi-siècle.
Marie Chantal Obindé
Source : Fraternite-Matin
jeudi 2 septembre 2010
Djibitv ! Devenez citoyen du monde ! - Ouverture du Clap Ivoire 2010
Djibitv ! Devenez citoyen du monde ! - Ouverture du Clap Ivoire 2010
C'est à la salle Kodjo Ebouclé du palais de la culture, que s'est tenue, la cérémonie d'ouverture de la 10ème Edition de Clap Ivoire. Ce festival concours verra la participation des pays membres de l'UEMOA dont les films seront en compétition pour le prix Kodjo Ebouclé d'une valeur de 2 millions.
brice GUIGRE
brice.guigre@dsjibi.tv
C'est à la salle Kodjo Ebouclé du palais de la culture, que s'est tenue, la cérémonie d'ouverture de la 10ème Edition de Clap Ivoire. Ce festival concours verra la participation des pays membres de l'UEMOA dont les films seront en compétition pour le prix Kodjo Ebouclé d'une valeur de 2 millions.
brice GUIGRE
brice.guigre@dsjibi.tv
Cinéma : Top départ de Clap Ivoire 2010 | Avenue 225
Cinéma : Top départ de Clap Ivoire 2010 Avenue 225
En cette année 2010, année du cinquantenaire de la Côte d’Ivoire, le festival-concours Clap Ivoire fête ses 10 ans. Le concours créé en 2000 pour les amoureux du septième art ivoirien s’est petit à petit ouvert à l’espace UEMOA. Ce concours regroupe donc les réalisateurs de cet espace de coopération économique depuis pratiquement 5 ans. Ce concours au fil des années s’est imposé comme un rendez vous incontournable des cinéastes et cinéphiles grâce au remarquable travail de Mr Yao Norbert Etrany Directeur CNAC et de son équipe.
Pour cette édition, 14 jeunes réalisateurs des 7 états membres de l’UEMOA sont en compétition en raison de 2 par pays. Le public pourra découvrir les œuvres en compétition à l’allocodrome de Yopougon Niangon Sud de 16 h à 21 h.
Au cours de la cérémonie de lancement Mr Nobert Yao Norbert Etrany Directeur CNAC a tenu à remercier les partenaires, la presse et l’OIF pour le soutien sans faille apporté au concours depuis sa création. Il n’a pas manqué de souligner les mérites de Mr Paul Charlemagne Koffi fonctionnaire ivoirien au sein de l’OIF « qui s’est personnellement investi à chaque fois pour la réussite dudit concours ».
Mr Gbamnan Djidan Jean maire de Yopougon et tuteur de cette édition de Clap Ivoire s’est félicité du choix de sa commune pour recevoir les festivaliers et a souhaité que le partenariat Clap-Ivoire/Mairie de Yopougon se perpétue pour les années avenirs. Le Ministre Moutaye Azoumana a invité les organisateurs à plus d’ambitions : « après l’UEMOA, allez à la conquête de la CEDEAO et au-delà ».
Au cours de ces 4 jours de festival, des ateliers de formation et la section écran 50 se tiendront à la Bibliothèque Nationale. Egalement, des panels seront animés à la salle de conférence du CNAC à la Tour C au plateau. Clap Ivoire 2010 est doté du prix KODJO EBOUCLE d’une valeur de 2 millions de f CFA qui récompensera le meilleur des 14 réalisateurs.
Suy Kahofi
Sous l’égide du Ministère de la culture et de la Francophonie, le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) organise du 1 au 04 septembre 2010, la dixième édition du festival-concours Clap Ivoire. La salle Kodjo Ebouclé du palais de la culture Bernard Dadié a accueilli ce 1er septembre, la cérémonie officielle de lancement dudit concours sous la présidence effective de Mr Moutaye Azoumana le Ministre de tutelle. Initialement prévue pour 09 h, c’est finalement à 11 h avec l’arrivée du Ministre que la cérémonie a débuté.
En cette année 2010, année du cinquantenaire de la Côte d’Ivoire, le festival-concours Clap Ivoire fête ses 10 ans. Le concours créé en 2000 pour les amoureux du septième art ivoirien s’est petit à petit ouvert à l’espace UEMOA. Ce concours regroupe donc les réalisateurs de cet espace de coopération économique depuis pratiquement 5 ans. Ce concours au fil des années s’est imposé comme un rendez vous incontournable des cinéastes et cinéphiles grâce au remarquable travail de Mr Yao Norbert Etrany Directeur CNAC et de son équipe.Pour cette édition, 14 jeunes réalisateurs des 7 états membres de l’UEMOA sont en compétition en raison de 2 par pays. Le public pourra découvrir les œuvres en compétition à l’allocodrome de Yopougon Niangon Sud de 16 h à 21 h.
Au cours de la cérémonie de lancement Mr Nobert Yao Norbert Etrany Directeur CNAC a tenu à remercier les partenaires, la presse et l’OIF pour le soutien sans faille apporté au concours depuis sa création. Il n’a pas manqué de souligner les mérites de Mr Paul Charlemagne Koffi fonctionnaire ivoirien au sein de l’OIF « qui s’est personnellement investi à chaque fois pour la réussite dudit concours ».
Mr Gbamnan Djidan Jean maire de Yopougon et tuteur de cette édition de Clap Ivoire s’est félicité du choix de sa commune pour recevoir les festivaliers et a souhaité que le partenariat Clap-Ivoire/Mairie de Yopougon se perpétue pour les années avenirs. Le Ministre Moutaye Azoumana a invité les organisateurs à plus d’ambitions : « après l’UEMOA, allez à la conquête de la CEDEAO et au-delà ».
Au cours de ces 4 jours de festival, des ateliers de formation et la section écran 50 se tiendront à la Bibliothèque Nationale. Egalement, des panels seront animés à la salle de conférence du CNAC à la Tour C au plateau. Clap Ivoire 2010 est doté du prix KODJO EBOUCLE d’une valeur de 2 millions de f CFA qui récompensera le meilleur des 14 réalisateurs.
Suy Kahofi
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