L'intégration ouest africaine par le cinéma
C'est parti depuis hier pour la sixième édition du festival de cinéma Clap Ivoire. Le coup de clap qui ouvre officiellement cette fête du septième art a été officiellement donné hier au palais de la culture. La salle Kodjo Ebouclé du palais de la culture qui a abrité hier la cérémonie officielle d'ouverture de l'édition 2006 du festival de cinéma intitulé Clap Ivoire a accueilli des invités de marque. Le ministre ivoirien de la Culture et de Francophonie, Mel Théodore ; le représentant spécial de l'organisation international de la Francophonie, Lansana Kouyaté ; le directeur du centre national des arts et de la culture, M. Etranny ; des autorités de la ville d'Abidjan et de la commune de Treichville ; le gotha du cinéma ivoirien : Gnoan Mbala,NLanciné Karamoko…des représentants des communautés des pays de la Cedeao. Tout ce beau monde était là pour honorer le cinéma ouest africain qui est célébré à travers le festival Clap Ivoire à sa sixième édition. Un cinéma ouest africain en particulier, et un 7e art africain, en général, malade comme l'a souligné aussi bien le coordinateur général de Clap Ivoire, Yao Norbert Etranny, que le premier responsable ivoirien de la culture, le ministre Mel Théodore qui s'est indigné de ce que le septième art soit en agonie : "Le cinéma est mort en Afrique !", a-t-il dit, avec beaucoup d'amertume. Pour autant, il n'a pas manqué de souligner que l'espoir est permis, du fait des initiatives comme Clap Ivoire. Il a d'ailleurs félicité les initiateurs de ce festival ainsi que les actions privées qui donnent un tant soi peu de l'épaisseur au septième art sous nos tropiques. Le festival Clap ivoire qui met aux prises les amateurs et autres débutants de l'espace Uemoa, dans le domaine du septième art, s'étendra jusqu'au samedi 09 septembre prochain, date à laquelle le vainqueur qui emportera le prix Kodjo Ebouclé sera connu. Au cours de la cérémonie d'ouverture, les différentes délégations venues des quatre points de l'espace Uemoa ont été officiellement présentées, histoire de montrer que l'intégration dans le domaine du cinéma est en marche. Tout au long de cette sixième édition du festival, il y aura des ateliers et une table ronde. Tout comme des animations populaires. A signaler aussi les nombreuses projections de films en compétition et hors compétition. A ce sujet, ce sont des professionnels du cinéma comme Gnoan Mbala (réalisateur) ; Bakary Doumouya (directeur de la photographie à la Rti), Kitia Touré (réalisateur) qui auront à intervenir sur des thèmes techniques variés en ce qui concerne les ateliers de formation. "Réglementation du cinéma et de l'audiovisuel dans l'espace Uemoa. Etat des Lieux." Voilà l'axe majeur qui sera au cœur de la table ronde qui débute ce mercredi matin. Et qui va réunir les professionnels du 7e art venue de l'espace ouest africain. En plus des projections des pays en compétition comme le Bénin, le Burkina, la guinée Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, des animations populaires sont programmées au village du cinéma sis au Cnac Théâtre. A noter que la Côte d'Ivoire est représentée à ce festival par le film documentaire intitulé "Qui est fou". C'est une production de cinq minutes réalisée par Kophi Albert. Le grand prix Kodjo Ebouclé de Clap Ivoire est doté de la somme de trois millions de Fcfa. D'autres prix récompenseront le film original, la meilleure image, le meilleur son, le meilleur scénario, et il y aura un prix spécial du jury.
Le Matin d'Abidjan Marcel Appena
lundi 25 août 2008
Clap Ivoire 2008 : Biz' Art semi et Tiemele Ama au sommet
Clap Ivoire 2008 : Biz' Art semi et Tiemele Ama au sommet
Les lauréats locaux du concours de court métrage destiné au jeunes réalisateurs de l'espace UEMOA ont été connus hier mercredi à l'Hôtel Ivoire.
Avant la proclamation des résultats, le Jury a tenu à faire des observations en vue de permettre aux éventuels candidats d'avoir les armes nécessaires pour compétir.
Toutefois, il a tenu à féliciter les candidats qui ont tenté cette aventure cinématographique.
Aussi un document a-t-il été remis à M. Norbert Etranny, coordonnateur général de Clap Ivoire un Aussi, un document qui met l'accent sur la formation des jeunes réalisateurs a-t-il été remis à M. Norbert Etranny, coordonnateur général du concours afin qu'il soit étudié par les les partenaires en vue de l'amélioration dudit concours.
Dans la catégorie fiction, 8 films étaient en lice. Le palme de la meilleure fiction est revenue à SEMI BIZ' ART avec son film " Dieu est amour ". Ce Premier Prix est constitué d'une enveloppe de 500.000 fcfa. L'acteur de ce film a par ailleurs été désigné Meilleur acteur.
Traoré Amidou a été classé deuxième avec son film " Mathieu 7; 7 ", suivi de Mlle Yao Adjoua qui a signé le film " Moi, Réné ".
Au niveau du documentaire, le Premier Prix est revenu à Mlle Tiémélè Ama qui a mis l' accent sur la fabrication du poisson " Adjovan " à travers sa réalisation " Arôme magique "
Quant à Houessinou Solange, elle a bien évidemment occupé la seconde place avec son film " Hôpital psychiatrique : havre d'espérance ".
La phase finale du concours se déroulera du 2 au 6 septembre prochain. Ce sont donc tous les lauréats nationaux des huit pays de l'espace UEMOA qui tenteront d'arracher le Grand Prix Kodjo Ebouclé. En attend, les organisateurs de ce concours souhaitent une implication plus accrue des gouvernements des pays en compétition pour l'émergence d'un cinéma moderne et compétitif.
Avant la proclamation des résultats, le Jury a tenu à faire des observations en vue de permettre aux éventuels candidats d'avoir les armes nécessaires pour compétir.

Toutefois, il a tenu à féliciter les candidats qui ont tenté cette aventure cinématographique.
Aussi un document a-t-il été remis à M. Norbert Etranny, coordonnateur général de Clap Ivoire un Aussi, un document qui met l'accent sur la formation des jeunes réalisateurs a-t-il été remis à M. Norbert Etranny, coordonnateur général du concours afin qu'il soit étudié par les les partenaires en vue de l'amélioration dudit concours.
Dans la catégorie fiction, 8 films étaient en lice. Le palme de la meilleure fiction est revenue à SEMI BIZ' ART avec son film " Dieu est amour ". Ce Premier Prix est constitué d'une enveloppe de 500.000 fcfa. L'acteur de ce film a par ailleurs été désigné Meilleur acteur.
Traoré Amidou a été classé deuxième avec son film " Mathieu 7; 7 ", suivi de Mlle Yao Adjoua qui a signé le film " Moi, Réné ".
Au niveau du documentaire, le Premier Prix est revenu à Mlle Tiémélè Ama qui a mis l' accent sur la fabrication du poisson " Adjovan " à travers sa réalisation " Arôme magique "
Quant à Houessinou Solange, elle a bien évidemment occupé la seconde place avec son film " Hôpital psychiatrique : havre d'espérance ".
La phase finale du concours se déroulera du 2 au 6 septembre prochain. Ce sont donc tous les lauréats nationaux des huit pays de l'espace UEMOA qui tenteront d'arracher le Grand Prix Kodjo Ebouclé. En attend, les organisateurs de ce concours souhaitent une implication plus accrue des gouvernements des pays en compétition pour l'émergence d'un cinéma moderne et compétitif.
Raymond Alex Loukou [ 29/5/2008 ]
mercredi 30 janvier 2008
Gmail - Alerte Google - clap ivoire 2007
"Le tournage de Barako a duré 7 heures d'horloge." Interview de Glaï Brigitte Princesse Guiboe
vendredi 25 janvier 2008
mardi 22 janvier 2008
Fatim Ouattara : " Le 7 ème art doit vivre, sinon survivre sur le continent africain "Interview réalisée par Raymond Alex Loukou
Pour un coup d'essai, on peut dire que ce fut un coup de maître.
Pour sa première participation à Clap Ivoire, Fatim Ouattara vient de remporter le premier dans la catégorie fiction. Nous avons profité de la cérémonie de proclamation des lauréats nationaux pour lui tendre le micro.
Réseau ivoire: Quel effet ça vous fait d'être déclarée lauréate nationale dans la catégorie fiction de Clap Ivoire 2007 ?Fatim Ouattara: Il y a un sentiment de joie qui m'anime. Je ne m'attendais pas à ça mais j'étais tout de même confiante avant la proclamation des résultats. Maintenant que c'est arrivé, je ne peux qu'être heureuse. Je remercie Dieu pour cela.Etes-vous à votre première participation ?C'est mon premier film en tant que réalisatrice. Sinon j'avais remporté un concours de scénario l'année dernière.Aviez-vous suivi des cours particuliers dans le domaine du cinéma ?Pas du tout. J'ai seulement demandé conseil auprès de personnes qui avaient déjà une expérience en la matière.Comptez-vous persévérer dans cette cette voie ?Evidemment ! ( sourire ) . Je crois que nous le 7ème art doit vivre , sinon survivre sur le continent africain. Les initiatives commes celles de Clap Ivoire sont à multiplier. Ces jeunes talents décélés doivent à mon avis poursuivre sur leur lancée.A qui dédiez-vous ce prix ?( Hésitations )... Je le dédie tout d'abord au Seigneur qui m'a donné l'inspiration nécessaire. Je le dédie également à tous ceux m'ont soutenu moralement et matérielement dans cette aventure cinématographique.
Pour sa première participation à Clap Ivoire, Fatim Ouattara vient de remporter le premier dans la catégorie fiction. Nous avons profité de la cérémonie de proclamation des lauréats nationaux pour lui tendre le micro.Réseau ivoire: Quel effet ça vous fait d'être déclarée lauréate nationale dans la catégorie fiction de Clap Ivoire 2007 ?Fatim Ouattara: Il y a un sentiment de joie qui m'anime. Je ne m'attendais pas à ça mais j'étais tout de même confiante avant la proclamation des résultats. Maintenant que c'est arrivé, je ne peux qu'être heureuse. Je remercie Dieu pour cela.Etes-vous à votre première participation ?C'est mon premier film en tant que réalisatrice. Sinon j'avais remporté un concours de scénario l'année dernière.Aviez-vous suivi des cours particuliers dans le domaine du cinéma ?Pas du tout. J'ai seulement demandé conseil auprès de personnes qui avaient déjà une expérience en la matière.Comptez-vous persévérer dans cette cette voie ?Evidemment ! ( sourire ) . Je crois que nous le 7ème art doit vivre , sinon survivre sur le continent africain. Les initiatives commes celles de Clap Ivoire sont à multiplier. Ces jeunes talents décélés doivent à mon avis poursuivre sur leur lancée.A qui dédiez-vous ce prix ?( Hésitations )... Je le dédie tout d'abord au Seigneur qui m'a donné l'inspiration nécessaire. Je le dédie également à tous ceux m'ont soutenu moralement et matérielement dans cette aventure cinématographique.
Togo : 4ème édition du Festival International du Film Vidéo de Lomé (FIFIVIL 2007)
La 4ème édition du Festival International du Film Vidéo de Lomé (FIFIVIL 2007) a été ouverte le 28 septembre 2007 au Centre culturel allemand "Goethe Institut" de Lomé en présence du directeur dudit centre, M. Hervig Kempf, de représentants du gouvernements, d'organismes internationaux, de partenaires, d'une foule de professionnels du cinéma et de l'audiovisuel et de cinéphiles.Pour cette cérémonie inaugurale du FIFIVIL 2007, deux films court métrage ont été projetés : Affaire d'État de la réalisatrice ivoirienne Fatim Ouattara, et Le prix du voyage du réalisateur togolais, Claver Gadji.La cérémonie d'ouverture a été présidée par M. Georges Agbada, Conseiller du ministère de la culture représentant son ministre de tutelle. Selon celui-ci, "le développement des moyens de production numérique et de la diffusion des œuvres sur le même support offrent aux cinéastes africains une excellente opportunité. Ils peuvent produire à des coûts réduits et à un temps record des œuvres originales, reflet de leur identité culturelle…". Le représentant du Ministre de la culture a dans cette optique invité les cinéastes africains à "s'inscrire dans la perspective des nouvelles technologies pour échapper à la paupérisation grandissante des créateurs, des producteurs et des diffuseurs de films liés entre autres à la fermeture de la plupart des salles de cinéma dans les pays de la sous région".Pour M. Ekoue Djenou Kouegan, Directeur National de la Cinématographie, Président du FIFIVIL, "avec le support vidéo, nous avons la possibilité de montrer nos images, de raconter notre histoire…"Le Centre culturel allemand par la voix de M. Séraphin Adjogah, Assistant de programme, représentant du directeur, a salué cette 4ème édition du FIFIVIL que le Goethe Institut accueille depuis ses débuts. Il a rappelé quelques unes des initiatives dudit centre telles que les rencontres d'échange et de formation avec des professionnels et des amoureux du 7ème art, à l'instar du programme dénommé "Prix jeunesse", "Killing Africa Healing Africa" et très prochainement "Mini input".Il faut signaler que les différentes allocutions à l'occasion de l'ouverture officielle du Festival ont été entrecoupées par des intermèdes musicales animées par plusieurs artistes togolais de la chanson.Cette année, FIFIVIL a programmé la projection de plus d'une trentaine de films en provenance d'une dizaine de pays d'Afrique au nombre desquels le Togo, d'Allemagne et de Chine, dont la plupart sont en compétition. Huit (8) prix sont en jeu dont le plus prestigieux, l'"Epervier d'or", sera décerné au film le plus méritant pendant la cérémonie de clôture prévue pour le 05 octobre prochain au Goethe Institut de Lomé. Outre les projections de film de tout genre, qui auront lieu au Goethe Institut et à l'Hôtel Solisso sis à Agoènyivé une banlieue de Lomé, des ateliers, des conférences-débats et des rencontres entre professionnels de cinéma et de la vidéo.
Charles AyetanJournal Présence ChrétienneTogo
La 4ème édition du Festival International du Film Vidéo de Lomé (FIFIVIL 2007) a été ouverte le 28 septembre 2007 au Centre culturel allemand "Goethe Institut" de Lomé en présence du directeur dudit centre, M. Hervig Kempf, de représentants du gouvernements, d'organismes internationaux, de partenaires, d'une foule de professionnels du cinéma et de l'audiovisuel et de cinéphiles.Pour cette cérémonie inaugurale du FIFIVIL 2007, deux films court métrage ont été projetés : Affaire d'État de la réalisatrice ivoirienne Fatim Ouattara, et Le prix du voyage du réalisateur togolais, Claver Gadji.La cérémonie d'ouverture a été présidée par M. Georges Agbada, Conseiller du ministère de la culture représentant son ministre de tutelle. Selon celui-ci, "le développement des moyens de production numérique et de la diffusion des œuvres sur le même support offrent aux cinéastes africains une excellente opportunité. Ils peuvent produire à des coûts réduits et à un temps record des œuvres originales, reflet de leur identité culturelle…". Le représentant du Ministre de la culture a dans cette optique invité les cinéastes africains à "s'inscrire dans la perspective des nouvelles technologies pour échapper à la paupérisation grandissante des créateurs, des producteurs et des diffuseurs de films liés entre autres à la fermeture de la plupart des salles de cinéma dans les pays de la sous région".Pour M. Ekoue Djenou Kouegan, Directeur National de la Cinématographie, Président du FIFIVIL, "avec le support vidéo, nous avons la possibilité de montrer nos images, de raconter notre histoire…"Le Centre culturel allemand par la voix de M. Séraphin Adjogah, Assistant de programme, représentant du directeur, a salué cette 4ème édition du FIFIVIL que le Goethe Institut accueille depuis ses débuts. Il a rappelé quelques unes des initiatives dudit centre telles que les rencontres d'échange et de formation avec des professionnels et des amoureux du 7ème art, à l'instar du programme dénommé "Prix jeunesse", "Killing Africa Healing Africa" et très prochainement "Mini input".Il faut signaler que les différentes allocutions à l'occasion de l'ouverture officielle du Festival ont été entrecoupées par des intermèdes musicales animées par plusieurs artistes togolais de la chanson.Cette année, FIFIVIL a programmé la projection de plus d'une trentaine de films en provenance d'une dizaine de pays d'Afrique au nombre desquels le Togo, d'Allemagne et de Chine, dont la plupart sont en compétition. Huit (8) prix sont en jeu dont le plus prestigieux, l'"Epervier d'or", sera décerné au film le plus méritant pendant la cérémonie de clôture prévue pour le 05 octobre prochain au Goethe Institut de Lomé. Outre les projections de film de tout genre, qui auront lieu au Goethe Institut et à l'Hôtel Solisso sis à Agoènyivé une banlieue de Lomé, des ateliers, des conférences-débats et des rencontres entre professionnels de cinéma et de la vidéo.
Charles AyetanJournal Présence ChrétienneTogo
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