Concours Clap Ivoire 2009 La lauréate de la meilleure interprétation féminine reçoit son prix au Bénin l 'AUTRE QUOTIDIEN
Le 05 septembre dernier, l’actrice béninoise, Armelle Apithy de la fiction «A qui le tour ?» avait été désignée, lauréate de la meilleure interprétation féminine par le jury international du concours Clap Ivoire 2009, à Abidjan.Absente du territoire ivoirien au cours de la remise de lots aux lauréats du concours, son prix d’une valeur de 350.000Fcfa décerné par la structure Canal plus horizons avait donc été remis à Samson Adjaho afin qu’il soit transmis à qui de droit. La semaine dernière, Armelle Apithy a officiellement reçu son lot, des mains de Samson Adjaho, en présence de Akala Akambi, directeur de la cinématographie du Bénin, mandaté par la Direction du festival Clap Ivoire pour s’assurer de l’effectivité de la remise du prix à la bénéficiaire.En matière de cinéma, Armelle Apithy était à son coup d’essai. Comédienne de théâtre, elle a longtemps fait ses preuves sur les planches avec la Compagnie «Tout terrain» dont elle est membre. Suite à un casting, elle a été sélectionnée pour jouer le rôle de «Madame Aïtchédji» dans la fiction « A qui le tour ?» de Samson Adjaho qui a remporté le premier prix de fiction et le grand prix du festival Clap Ivoire 2009. Dans ce film, Armelle Apithy, femme âgée de la trentaine environ reçoit avec un très grand choc, l’annonce du décès de son fils, hospitalisé depuis trois mois. Le film dénonce le mépris essuyé par les patients et leurs parents dans l’univers médical en Afrique. C'est un cri contre le monde insensible des blouses blanches.Dans cette fiction d’une dizaine de minutes, chaque accompagnant de malade appréhende son contact avec le corps médical indifférent à sa souffrance. Et le pire survient à chaque apparition du médecin chef. Ce dernier n’est porteur que de mauvaises nouvelles. Comme cette fois, où il demande à dame Aïtchedji en attente du réveil de son fils unique depuis trois mois, d’apporter un grand pagne. La caméra suit les moindres mouvements du corps soignant, accusé ‘d’être insensible à la souffrance des parents de malades’. Les hommes en blouse blanche ne communiquent pas et traitent avec mépris les accompagnants de malades. La porte de la salle d'attente s’ouvre et se ferme au gré des humeurs du médecin chef. S’il ne vient pas pour annoncer le décès d’un malade, le médecin appelle donc un vieux pour acheter les médicaments de son fils qui vient de sortir du coma. Là aussi, le corps médical se signale par son rapport cynique avec les patients. L’infirmière fait une bonne affaire dans la vente de médicaments, cédés clandestinement moins chers.A travers son film, le réalisateur plonge le spectateur dans un univers impitoyable de souffrance et d'indifférence. Une vue panoramique permet de vivre le climat de détresse qui règne dans la cour de l'hôpital. Le pire se produit lorsque la jeune Sandy souffrant d’un mal de coeur pique une crise quand le médecin l’interpelle pour voir son père qui sort de la salle de réanimation. Pour Samson Adjaho, l’histoire s’inspire des conditions réelles d’hospitalisation de son défunt père dans un hôpital de Cotonou. Le point fort du film est la narration directe racontée, sans excès de dialogues et avec beaucoup d’émotions. Très applaudi par le public ivoirien au cours du festival, ce film augure d’une brillante carrière pour son réalisateur et pour les différents acteurs qui y ont participé. Pour Akala Akambi, un tel exploit, redonne de l’espoir au septième art béninois qui se montre très prolifique ces derniers temps mais moins professionnel. «Nous nous employons à davantage édifier les jeunes réalisateurs béninois, car nous n’avons pas intérêt à ce que cette flamme et cet engouement naissant, ne soient pas portés par une volonté politique. Les gouvernants l’ont compris et prennent déjà des dispositions salutaires» rassure Akala Akambi.Pour la lauréate, de la meilleure interprétation féminine du concours international Clap Ivoire 2009, la joie est grande certes, mais l’inquiétude s’installe beaucoup plus vite. « Je suis très heureuse de cette distinction qui intervient à l’aube de ma carrière d’actrice. Mais je pense que l’enjeu est de taille et que ce prix, est un signal assez fort qui me dit que je dois davantage mieux faire pour mériter d’être toujours meilleure», déclare Armelle Apithy.
lundi 19 octobre 2009
lundi 12 octobre 2009
Gmail - "Graines que la mer emporte"de El H.Samba Sarr_Prix du Doc FIFAI 2009 - hassanet@gmail.com
http://mail.google.com/mail/#inbox/1244908b2d611635
elhadjsamba@yahoo.fr à Rufin, warustudio, Lotfi, gilles.lalleme., Gilbert, moi, adjasam, robasn, coffiep, sarr.samba afficher les détails 13:55 (Il y a 2 heures)
Bonjour,
Pour Infos, Mon film "GRAINES QUE LA MEREMPORTE" a remporte le PRIX DU DOCUMENTAIRE au FIFAI 2009.Je vous fais parvenir ci-joint le PALMARES et communique de presseBonne reception
El Hadji Samba SarrEbene ProductionsMobile: +221 77 631 81 79
Palmarès du FIFAI : Festival international dufilm d'Afrique et des îlesVoici le Palmarès du Festival international dufilm d'Afrique et des îles - Le Port - Ile de LaRéunion " Fifai 2009 " Le palmarès conclut dix journées de passion ducinéma au festival FIFAI qui s'est déroulé du 26 septembreau 4 octobre 2009 au Port à l'île de la Réunion..Plus de 100 films diffusés pendant 8 jours et une trentaine d'invités.
Des projections, des débats, des tables rondes,des conférences, des expositions et plus encore.
Au Cinéma Casino et au Hangar, ville du Port,Ile de la Réunion.
www.festivalfilmafriqueiles..fr
Mr le Maire du Port, et conseiller général,Mr Jean-Yves Langenier, Mr. Paul Mazaka, directeur de laculture du Port, ont présenté la soirée de palmarès au nomde l'organisation par la Mairie du Port, remercié tous lespartenaires, les réalisateurs de tous pays et les directeursde festivals invités, ainsi que l'animateur d'Africadoc etde Doc-O I, Jean-Marie Barbe.
Alain GILI délégué général du festival,qu'il anime avec MM. Mohamed Saïd Ouma et Nicol M'Couézou,a invité les différents présidents des cinq jurys às'exprimer. Chaque réalisateur récompensé reçoit une somme d'argent, et un diplôme, qui est une eau forte originale, puis calligraphiée, exécutée par desétudiantes de l'ESBAR, Ecole supérieure des Beaux-Arts de LaRéunion (Le Port), partenaire et co-fondatrice du festival,en 1993, avec un groupe d'associations: Village-Titancentre culturel, l'ILOI, l'Ader.
Prix JeunessesMr. Giscard Bouchotte, président du jury, avecMr Fabresson de Jeunesse et Sports , et des lycéensdu Lycée Jean Hinglo:Prix attribué au court métrage (CM)documentaireBor bor pain-Les battants, de Bintou Diarra ,Côte d'Ivoire-Fr.
Prix Film CourtMme Sarah Maldoror, réalisatrice, présidente dujuryZetwal, CM de 52 de fiction-et-documentaire deGillesElie dit Cozaque, Fr.La Martinique.
Prix Fé Nèt Océan Indien Mme Marie-Clémence Paes, présidente du jury, productrice:Week end à Londres, documentaire réunionnais deMr Rafik Afeejee, Fr. La Réunion
Prix DocumentaireMme Christiane Fauvre-Vaccaro, présidente du jury:Graines que la mer emporte, 56', du jeuneréalisateur sénégalais El Hadji Samba Sarr, Sénégal.
Prix FictionMme Laurence Pouchez, anthropologue et réalisatrice,présidente du jury:Z'har, long métrage de fiction de Mme Fatma Zohra Zamoun, Fr.-Algérie.
elhadjsamba@yahoo.fr à Rufin, warustudio, Lotfi, gilles.lalleme., Gilbert, moi, adjasam, robasn, coffiep, sarr.samba afficher les détails 13:55 (Il y a 2 heures)
Bonjour,
Pour Infos, Mon film "GRAINES QUE LA MEREMPORTE" a remporte le PRIX DU DOCUMENTAIRE au FIFAI 2009.Je vous fais parvenir ci-joint le PALMARES et communique de presseBonne reception
El Hadji Samba SarrEbene ProductionsMobile: +221 77 631 81 79
Palmarès du FIFAI : Festival international dufilm d'Afrique et des îlesVoici le Palmarès du Festival international dufilm d'Afrique et des îles - Le Port - Ile de LaRéunion " Fifai 2009 " Le palmarès conclut dix journées de passion ducinéma au festival FIFAI qui s'est déroulé du 26 septembreau 4 octobre 2009 au Port à l'île de la Réunion..Plus de 100 films diffusés pendant 8 jours et une trentaine d'invités.
Des projections, des débats, des tables rondes,des conférences, des expositions et plus encore.
Au Cinéma Casino et au Hangar, ville du Port,Ile de la Réunion.
www.festivalfilmafriqueiles..fr
Mr le Maire du Port, et conseiller général,Mr Jean-Yves Langenier, Mr. Paul Mazaka, directeur de laculture du Port, ont présenté la soirée de palmarès au nomde l'organisation par la Mairie du Port, remercié tous lespartenaires, les réalisateurs de tous pays et les directeursde festivals invités, ainsi que l'animateur d'Africadoc etde Doc-O I, Jean-Marie Barbe.
Alain GILI délégué général du festival,qu'il anime avec MM. Mohamed Saïd Ouma et Nicol M'Couézou,a invité les différents présidents des cinq jurys às'exprimer. Chaque réalisateur récompensé reçoit une somme d'argent, et un diplôme, qui est une eau forte originale, puis calligraphiée, exécutée par desétudiantes de l'ESBAR, Ecole supérieure des Beaux-Arts de LaRéunion (Le Port), partenaire et co-fondatrice du festival,en 1993, avec un groupe d'associations: Village-Titancentre culturel, l'ILOI, l'Ader.
Prix JeunessesMr. Giscard Bouchotte, président du jury, avecMr Fabresson de Jeunesse et Sports , et des lycéensdu Lycée Jean Hinglo:Prix attribué au court métrage (CM)documentaireBor bor pain-Les battants, de Bintou Diarra ,Côte d'Ivoire-Fr.
Prix Film CourtMme Sarah Maldoror, réalisatrice, présidente dujuryZetwal, CM de 52 de fiction-et-documentaire deGillesElie dit Cozaque, Fr.La Martinique.
Prix Fé Nèt Océan Indien Mme Marie-Clémence Paes, présidente du jury, productrice:Week end à Londres, documentaire réunionnais deMr Rafik Afeejee, Fr. La Réunion
Prix DocumentaireMme Christiane Fauvre-Vaccaro, présidente du jury:Graines que la mer emporte, 56', du jeuneréalisateur sénégalais El Hadji Samba Sarr, Sénégal.
Prix FictionMme Laurence Pouchez, anthropologue et réalisatrice,présidente du jury:Z'har, long métrage de fiction de Mme Fatma Zohra Zamoun, Fr.-Algérie.
lundi 14 septembre 2009
samedi 12 septembre 2009
L’Oif finance huit films sur des personnages africains pour 2010
L’Oif finance huit films sur des personnages africains pour 2010... Walf Fadjri
Un portrait de Lamine Guèye pour documenter les 50 ans du Sénégal Pour la célébration des cinquante ans d’indépendance du Sénégal, un portrait du député Lamine Guèye sera réalisé par la Rts. Le film fait partie des huit documentaires qui seront produits par l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour accompagner la célébration du demi-siècle de souveraineté de certains pays africains. La Rts va réaliser un documentaire sur le député Lamine Guèye (1891-1968) pour la célébration du cinquantenaire d’indépendance de notre pays. Le réalisateur Alé Seck est chargé par la télévision nationale de restituer dans un portrait de 52 minutes le parcours du premier président de l’Assemblée nationale du Sénégal indépendant. Le film retracera le parcours de celui qui fut maire de Dakar de 1945 à 1959 et ce que l’ancien député du Sénégal au Palais Bourbon à Paris représente dans l’histoire de son pays et surtout sur le plan africain. ‘Nous ne sommes pas là pour faire du nationalisme, mais plutôt pour faire un travail panafricain, un portrait historique et montrer la force que représente le sujet’, soutient le responsable coopération de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Paul-Charlemagne Coffi en marge du festival Clap ivoire d’Abidjan (tenu du 1er au 5 septembre 2009).
Ce film, qui sera fin prêt en fin d’année, fait partie des huit documentaires commandité par l’Oif pour accompagner la célébration en 2010 des 50 ans d’indépendance de certains pays africains. Pour marquer cet événement historique, l’Oif, en partenariat avec les télévisions nationales, produit sept autres documentaires sur des personnalités du continent dans autant de pays africains. Outre le Sénégal, cette ‘Production harmonisée de figures emblématiques’ du continent, lancée en 2007, concernent le Bénin, la République Centrafricaine (Rca), le Cameroun, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée et l’île Maurice. Comme le Sénégal, le Bénin fait un focus sur un homme politique. Le documentaire béninois portera sur son premier Président, Emile Derlin Henri Zinsou. ‘Ce dernier, rappelle le responsable coopération de l’Oif, porte en lui cent ans d’histoire du continent, il est âgé aujourd’hui de plus de 90 ans’. La Rca revient sur le dictateur Jean-Bathélémy Bokassa, alors que l’île Maurice porte son regard sur son premier président, Sir Seewoosagur Ramgoolam.
Les personnalités choisies ne sont pas toutes des hommes politiques. Des contemporains évoluant dans d’autres domaines sont concernés par ces ‘documents de mémoire’, comme le botaniste ivoirien Laurent Aké Assi, spécialiste de taxonomie. ‘C’est un génie de la forêt, un autodidacte qui fait autorité sur le plan mondial et paradoxalement, il est peu ou pas du tout connu en Côte d’Ivoire et en Afrique’, souligne Paul-Charlemagne Coffi.
Le Cameroun s’intéresse à l’écrivain Alexandre Biyidi-Awala, plus connu sous le nom de Mongo Béti. Selon l’Oif, le choix diversifié des personnalités, montre que l’Afrique n’est pas seulement guidée par des faits politiques. L’Organisation de la Francophonie, commanditaire de ces documentaires, prend en charge la production des huit films pour une enveloppe globale de 150 000 euros soit environ 98 millions 250 000 francs Cfa.
Ces documentaires seront portés à la connaissance du monde. Avec les films, l’Organisation internationale de la Francophonie veut faire connaître les figures historiques du continent africain et surtout divulguer leurs œuvres. ‘L’image est une chose importante pour la mémoire’, note Paul-Charlemagne Coffi. Les films seront diffusés dans chaque télévision nationale partenaire de l’Oif dans ce projet mais aussi dans les télévisions françaises Tv5 Monde et Canal France international. L’objectif principal de ces réalisations est surtout de constituer des archives audiovisuelles sur l’histoire du continent pour le continent africain.
L’Oif n’en est pas à sa première production harmonisée. Des commandes de ce genre ont été faites sur ‘Les Femmes battantes’, ‘Habitats traditionnels’ et sur ‘Affaire de goût’.
Fatou K. SENE
Un portrait de Lamine Guèye pour documenter les 50 ans du Sénégal Pour la célébration des cinquante ans d’indépendance du Sénégal, un portrait du député Lamine Guèye sera réalisé par la Rts. Le film fait partie des huit documentaires qui seront produits par l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour accompagner la célébration du demi-siècle de souveraineté de certains pays africains. La Rts va réaliser un documentaire sur le député Lamine Guèye (1891-1968) pour la célébration du cinquantenaire d’indépendance de notre pays. Le réalisateur Alé Seck est chargé par la télévision nationale de restituer dans un portrait de 52 minutes le parcours du premier président de l’Assemblée nationale du Sénégal indépendant. Le film retracera le parcours de celui qui fut maire de Dakar de 1945 à 1959 et ce que l’ancien député du Sénégal au Palais Bourbon à Paris représente dans l’histoire de son pays et surtout sur le plan africain. ‘Nous ne sommes pas là pour faire du nationalisme, mais plutôt pour faire un travail panafricain, un portrait historique et montrer la force que représente le sujet’, soutient le responsable coopération de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Paul-Charlemagne Coffi en marge du festival Clap ivoire d’Abidjan (tenu du 1er au 5 septembre 2009).
Ce film, qui sera fin prêt en fin d’année, fait partie des huit documentaires commandité par l’Oif pour accompagner la célébration en 2010 des 50 ans d’indépendance de certains pays africains. Pour marquer cet événement historique, l’Oif, en partenariat avec les télévisions nationales, produit sept autres documentaires sur des personnalités du continent dans autant de pays africains. Outre le Sénégal, cette ‘Production harmonisée de figures emblématiques’ du continent, lancée en 2007, concernent le Bénin, la République Centrafricaine (Rca), le Cameroun, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée et l’île Maurice. Comme le Sénégal, le Bénin fait un focus sur un homme politique. Le documentaire béninois portera sur son premier Président, Emile Derlin Henri Zinsou. ‘Ce dernier, rappelle le responsable coopération de l’Oif, porte en lui cent ans d’histoire du continent, il est âgé aujourd’hui de plus de 90 ans’. La Rca revient sur le dictateur Jean-Bathélémy Bokassa, alors que l’île Maurice porte son regard sur son premier président, Sir Seewoosagur Ramgoolam.
Les personnalités choisies ne sont pas toutes des hommes politiques. Des contemporains évoluant dans d’autres domaines sont concernés par ces ‘documents de mémoire’, comme le botaniste ivoirien Laurent Aké Assi, spécialiste de taxonomie. ‘C’est un génie de la forêt, un autodidacte qui fait autorité sur le plan mondial et paradoxalement, il est peu ou pas du tout connu en Côte d’Ivoire et en Afrique’, souligne Paul-Charlemagne Coffi.
Le Cameroun s’intéresse à l’écrivain Alexandre Biyidi-Awala, plus connu sous le nom de Mongo Béti. Selon l’Oif, le choix diversifié des personnalités, montre que l’Afrique n’est pas seulement guidée par des faits politiques. L’Organisation de la Francophonie, commanditaire de ces documentaires, prend en charge la production des huit films pour une enveloppe globale de 150 000 euros soit environ 98 millions 250 000 francs Cfa.
Ces documentaires seront portés à la connaissance du monde. Avec les films, l’Organisation internationale de la Francophonie veut faire connaître les figures historiques du continent africain et surtout divulguer leurs œuvres. ‘L’image est une chose importante pour la mémoire’, note Paul-Charlemagne Coffi. Les films seront diffusés dans chaque télévision nationale partenaire de l’Oif dans ce projet mais aussi dans les télévisions françaises Tv5 Monde et Canal France international. L’objectif principal de ces réalisations est surtout de constituer des archives audiovisuelles sur l’histoire du continent pour le continent africain.
L’Oif n’en est pas à sa première production harmonisée. Des commandes de ce genre ont été faites sur ‘Les Femmes battantes’, ‘Habitats traditionnels’ et sur ‘Affaire de goût’.
Fatou K. SENE
mercredi 9 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
Abidjan.net | Clap Ivoire 2009 : Grand prix " Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA - Le sacre de Samson Adjaho du Bénin
Abidjan.net Clap Ivoire 2009 : Grand prix " Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA - Le sacre de Samson Adjaho du Bénin
lundi 7 septembre 2009 - Par Le Patriote
Un coup d’essai pour un coup de maître. Pour sa première participation à Clap Ivoire, Samson Adjaho remporte le Grand prix "Kodjo Ebouclé" , distinction suprême de Festival- concours de courts métrages pour jeunes techniciens et réalisateurs de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine), avec son film "A qui le tour ?". C’était samedi dernier, à l’Allocodrôme- Niangon de Yopougon (Abidjan), lors de la soirée de clôture de cet événement.En s’adjugeant le Grand prix "Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA, doté de la rondelette somme de 2 millions FCFA, le jeune réalisateur burkinabé surclassait douze concurrents sur les quinze en compétition au départ. Le jury présidé par M. Komlan Agbo de l’UEMOA ayant disqualifié deux candidats dont les films, selon ses dires, ne respectaient pas les clauses telles que « porter la mention Clap Ivoire, être daté de moins de deux ans». "A qui le tour ?", qui a arraché aussi le " premier Prix de la catégorie Fiction ", les prix du "meilleur scénario" et de la "meilleure interprétation féminine", conte l’histoire de Sandy, une belle jeune fille de 23 ans qui souffre d’un mal de cœur. Son père gravement malade est admis d’urgence au service de réanimation pour des soins intensifs. Dès lors, Sandy est plongée dans un nouvel univers qu’elle découvre et dont les tristes réalités l’entraînent dans une impasse où sa vie est désormais plus menacée que celle de son père. En fait, c’est la triste réalité du visage hideux des formations sanitaires de Cotonou (son pays), Abidjan, Bamako etc. que Adjaho Samson montre à travers cette fiction. Pour l’auteur, ce scénario lui a été inspiré par le passage de son géniteur à l’hôpital où les multiples dysfonctionnements de ce service public n’ont pas permis à ce dernier de survivre à son mal bénin. Quand bien même la joie l’étreint, le lauréat du jour ne manque pas d’humilité et de penser à son père : « Tous les autres candidats méritaient d’être à ma place, car tous les films en compétition étaient de qualité. L’important pour moi, c’était de participer. Tout de même, je viens de réaliser un rêve d’enfant, sûrement, c’est au niveau de l’originalité de la musique du film que j’ai glané beaucoup de points, puisque j’ai mis les bouchées doubles à ce niveau. Je ne manque pas de dédier mon trophée à mon père». Quant au premier "prix de la catégorie Documentaire", doté de 1 million de FCFA, il est revenu à l’Ivoirienne Solange Houessenon pour son film "Brûle en moi". Bien avant la proclamation des résultats, Yao Norbert Etranny, Directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), par ailleurs, Coordonateur de Clap Ivoire, avait encore réaffirmé sa volonté d’encourager les jeunes créateurs à éclore. Aussi a-t-il souhaité, à l’endroit des partenaires et des Etats membres de l’UEMOA « Que Clap Ivoire 2010 soit fêtée dans la même ferveur que l’Indépendance de certains pays de l’Union». Pour mémoire, Kodjo Ebouclé dont "le Grand prix Clap Ivoire" porte le nom, est un dramaturge et comédien émérite ivoirien très tôt disparu. L’édition 2008 a été remportée par la malienne Fatoumata Sidibé.Cinq jours durant, Clap Ivoire a permis d’honorer les jeunes techniciens et réalisateurs, pépinière du cinéma de l’espace UEMOA. Les lampions de la neuvième édition en s’éteignant, laissent d’ores et déjà entrevoir la maturité de ce festival concours en 2010. PalmarèsGrand- "prix Kodjo Ebouclé 2009 : Adjaho Samson- "A qui le tour"1er Prix catégorie Fiction : Adjaho Samson (Benin)-"A qui le tour"2ème Prix catégorie Fiction : Ingrid Sodzine Agbo (Togo)- "Une journée d’enfer1er Prix catégorie Documentaire : Solange Houéssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"2ème Prix catégorie Documentaire : Aïcha Tiam (Senegal)- "Papa"Prix Meilleure interprétation masculine : Henri Chrysostène Porquet (Côte d’Ivoire)- "Au- delà du miroir- FictionPrix Meilleure interprétation féminine : Samson Adjaho (Benin)- "A qui le tour ?"-FictionPrix Meilleure photographie : Ingrid Agbo (Togo) "Une journée d’enfer"-FictionPrix Meilleur son : Solange Houenssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"-DocumentairePrix Meilleur scénario : Samson Adjaho (Benin"- "A qui le tour ?"- Fiction Prix spécial du jury- Doyigbé Lionel M. Ulrich (Benin)- "Gaoussi, le mariage parfait"Prix du public : Yoro Diakité (Mali)- "l’Orphélin"- FictionJean- Antoine Doudou
lundi 7 septembre 2009 - Par Le Patriote
Un coup d’essai pour un coup de maître. Pour sa première participation à Clap Ivoire, Samson Adjaho remporte le Grand prix "Kodjo Ebouclé" , distinction suprême de Festival- concours de courts métrages pour jeunes techniciens et réalisateurs de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine), avec son film "A qui le tour ?". C’était samedi dernier, à l’Allocodrôme- Niangon de Yopougon (Abidjan), lors de la soirée de clôture de cet événement.En s’adjugeant le Grand prix "Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA, doté de la rondelette somme de 2 millions FCFA, le jeune réalisateur burkinabé surclassait douze concurrents sur les quinze en compétition au départ. Le jury présidé par M. Komlan Agbo de l’UEMOA ayant disqualifié deux candidats dont les films, selon ses dires, ne respectaient pas les clauses telles que « porter la mention Clap Ivoire, être daté de moins de deux ans». "A qui le tour ?", qui a arraché aussi le " premier Prix de la catégorie Fiction ", les prix du "meilleur scénario" et de la "meilleure interprétation féminine", conte l’histoire de Sandy, une belle jeune fille de 23 ans qui souffre d’un mal de cœur. Son père gravement malade est admis d’urgence au service de réanimation pour des soins intensifs. Dès lors, Sandy est plongée dans un nouvel univers qu’elle découvre et dont les tristes réalités l’entraînent dans une impasse où sa vie est désormais plus menacée que celle de son père. En fait, c’est la triste réalité du visage hideux des formations sanitaires de Cotonou (son pays), Abidjan, Bamako etc. que Adjaho Samson montre à travers cette fiction. Pour l’auteur, ce scénario lui a été inspiré par le passage de son géniteur à l’hôpital où les multiples dysfonctionnements de ce service public n’ont pas permis à ce dernier de survivre à son mal bénin. Quand bien même la joie l’étreint, le lauréat du jour ne manque pas d’humilité et de penser à son père : « Tous les autres candidats méritaient d’être à ma place, car tous les films en compétition étaient de qualité. L’important pour moi, c’était de participer. Tout de même, je viens de réaliser un rêve d’enfant, sûrement, c’est au niveau de l’originalité de la musique du film que j’ai glané beaucoup de points, puisque j’ai mis les bouchées doubles à ce niveau. Je ne manque pas de dédier mon trophée à mon père». Quant au premier "prix de la catégorie Documentaire", doté de 1 million de FCFA, il est revenu à l’Ivoirienne Solange Houessenon pour son film "Brûle en moi". Bien avant la proclamation des résultats, Yao Norbert Etranny, Directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), par ailleurs, Coordonateur de Clap Ivoire, avait encore réaffirmé sa volonté d’encourager les jeunes créateurs à éclore. Aussi a-t-il souhaité, à l’endroit des partenaires et des Etats membres de l’UEMOA « Que Clap Ivoire 2010 soit fêtée dans la même ferveur que l’Indépendance de certains pays de l’Union». Pour mémoire, Kodjo Ebouclé dont "le Grand prix Clap Ivoire" porte le nom, est un dramaturge et comédien émérite ivoirien très tôt disparu. L’édition 2008 a été remportée par la malienne Fatoumata Sidibé.Cinq jours durant, Clap Ivoire a permis d’honorer les jeunes techniciens et réalisateurs, pépinière du cinéma de l’espace UEMOA. Les lampions de la neuvième édition en s’éteignant, laissent d’ores et déjà entrevoir la maturité de ce festival concours en 2010. PalmarèsGrand- "prix Kodjo Ebouclé 2009 : Adjaho Samson- "A qui le tour"1er Prix catégorie Fiction : Adjaho Samson (Benin)-"A qui le tour"2ème Prix catégorie Fiction : Ingrid Sodzine Agbo (Togo)- "Une journée d’enfer1er Prix catégorie Documentaire : Solange Houéssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"2ème Prix catégorie Documentaire : Aïcha Tiam (Senegal)- "Papa"Prix Meilleure interprétation masculine : Henri Chrysostène Porquet (Côte d’Ivoire)- "Au- delà du miroir- FictionPrix Meilleure interprétation féminine : Samson Adjaho (Benin)- "A qui le tour ?"-FictionPrix Meilleure photographie : Ingrid Agbo (Togo) "Une journée d’enfer"-FictionPrix Meilleur son : Solange Houenssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"-DocumentairePrix Meilleur scénario : Samson Adjaho (Benin"- "A qui le tour ?"- Fiction Prix spécial du jury- Doyigbé Lionel M. Ulrich (Benin)- "Gaoussi, le mariage parfait"Prix du public : Yoro Diakité (Mali)- "l’Orphélin"- FictionJean- Antoine Doudou
lundi 7 septembre 2009
Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran
allAfrica.com: Bénin: Cinéma : Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran (Page 1 of 1)
F. K. Sene
7 Septembre 2009
Abidjan — A qui le tour du Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan.Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam.-
Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ? Le festival de courts métrage vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père.
Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le Bénin a égalament obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le Mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich.
Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abdijnais.
Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie 'fiction' . Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photograhie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité.
'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.
F. K. Sene
7 Septembre 2009
Abidjan — A qui le tour du Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan.Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam.-
Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ? Le festival de courts métrage vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père.
Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le Bénin a égalament obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le Mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich.
Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abdijnais.
Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie 'fiction' . Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photograhie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité.
'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.
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