jeudi 30 septembre 2010
mercredi 15 septembre 2010
lundi 13 septembre 2010
CLAP IVOIRE 2010-Le triomphe de femmes lobi | Cinema - Monsaphir
CLAP IVOIRE 2010-Le triomphe de femmes lobi | Cinema - Monsaphir
Les lampions se sont éteints sur la 10è édition du concours de courts métrages de fictions et de documentaires des jeunes cinéastes de l’espace UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine). C’est le documentaire Lobikher, femmes lobi de l’Ivoirien Jean Noël Boyou qui a remporté le grand prix Kodjo Ebouclé.
Pour le nouveau lauréat tout sourire, son film de 13 minutes « montre comment la femme lobi vit dans sa société et partant, comment déceler les moyens susceptibles d’aider à son épanouissement social. » En plus du trophée de vainqueur, Jean Noël Boyou est parti avec 3 millions de francs CFA dont 2 millions de Clap Ivoire et 1 million du ministre de la Culture et de la Francophonie.
Mais Boyou n’a pas été le seul heureux du 10è anniversaire de Clap Ivoire. Dans la catégorie fiction, le premier prix d’une valeur d’un million est attribué au Sénégalais Mamadou Thiandoume avec son film La Reine et le soleil. Il est secondé dans le même genre par Le destin de l’Ivoirienne Ingrid Boka. Elle a reçu 500 mille francs CFA. En documentaire, la première place dotée d’un million de francs CFA, est revenue à Les pieds dans l’eau (Mbeune-Mi) d’El Hadji Mamadou Niang dit Leuz, un autre Sénégalais.
Hlan, la sève nourricière en danger de la Béninoise Laurence Agossou arrive en deuxième position. Sa performance a été sanctionnée d’une enveloppe de 500 mille francs CFA. Canal+ Côte d’Ivoire, partenaire de Clap Ivoire est la donatrice des différents prix intermédiaires allant de 350 à 600 mille de nos francs.
Cette année, la CEDEAO a récompensé chaque réalisateur participant à la compétition avec 50 mille francs FCFA. A côté de la cérémonie de proclamation des résultats qui s’est tenue à l’espace Allocodrome de Yopougon Niangon le vendredi 3 septembre, le clap de fin de Clap Ivoire 2010 a été un somptueux dîner convivial donné le samedi 4 septembre au Wafou.
Les lauréats, les invités, les partenaires, le comité d’organisation et quelques cinéastes reconnus de Côte d’Ivoire se sont dit au revoir en toute beauté.
Vive Clap Ivoire 2011 !
Les lampions se sont éteints sur la 10è édition du concours de courts métrages de fictions et de documentaires des jeunes cinéastes de l’espace UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine). C’est le documentaire Lobikher, femmes lobi de l’Ivoirien Jean Noël Boyou qui a remporté le grand prix Kodjo Ebouclé.
Pour le nouveau lauréat tout sourire, son film de 13 minutes « montre comment la femme lobi vit dans sa société et partant, comment déceler les moyens susceptibles d’aider à son épanouissement social. » En plus du trophée de vainqueur, Jean Noël Boyou est parti avec 3 millions de francs CFA dont 2 millions de Clap Ivoire et 1 million du ministre de la Culture et de la Francophonie.
Mais Boyou n’a pas été le seul heureux du 10è anniversaire de Clap Ivoire. Dans la catégorie fiction, le premier prix d’une valeur d’un million est attribué au Sénégalais Mamadou Thiandoume avec son film La Reine et le soleil. Il est secondé dans le même genre par Le destin de l’Ivoirienne Ingrid Boka. Elle a reçu 500 mille francs CFA. En documentaire, la première place dotée d’un million de francs CFA, est revenue à Les pieds dans l’eau (Mbeune-Mi) d’El Hadji Mamadou Niang dit Leuz, un autre Sénégalais.
Hlan, la sève nourricière en danger de la Béninoise Laurence Agossou arrive en deuxième position. Sa performance a été sanctionnée d’une enveloppe de 500 mille francs CFA. Canal+ Côte d’Ivoire, partenaire de Clap Ivoire est la donatrice des différents prix intermédiaires allant de 350 à 600 mille de nos francs.
Cette année, la CEDEAO a récompensé chaque réalisateur participant à la compétition avec 50 mille francs FCFA. A côté de la cérémonie de proclamation des résultats qui s’est tenue à l’espace Allocodrome de Yopougon Niangon le vendredi 3 septembre, le clap de fin de Clap Ivoire 2010 a été un somptueux dîner convivial donné le samedi 4 septembre au Wafou.
Les lauréats, les invités, les partenaires, le comité d’organisation et quelques cinéastes reconnus de Côte d’Ivoire se sont dit au revoir en toute beauté.
Vive Clap Ivoire 2011 !
mardi 7 septembre 2010
Clôture de la 10e édition de Clap Ivoire : L`Ivoirien Jean Noël Boyou enlève le grand prix Kodjo Ebouclé
Abidjan.net Clôture de la 10e édition de Clap Ivoire : L`Ivoirien Jean Noël Boyou enlève le grand prix Kodjo Ebouclé Actualites
Ouverte le 1er septembre 2010, la 10e édition du Festival-concours de court métrage des jeunes réalisateurs de l'espace Uemoa a clos ses portes le vendredi 03 septembre à l'Allocodrome de Yopougon Niangon sud. Après délibération des membres du Jury, c'est l'Ivoirien Noël Boyou avec son film documentaire "Lobicker, femmes Lobi" qui a remporté le grand prix "Kodjo Ebouclé" doté d'une valeur de 2.000.000 F Cfa (deux millions Fcfa). En plus, le ministre de la Culture et de la francophonie, Moutaye Azoumana, a offert au gagnant du grand prix une somme de 1 million. A côté de cela, le prix de la meilleure fiction est revenu à Mamadou Thiandoume du Sénégal avec "La reine et le soleil". Le prix du meilleur documentaire a été enlevé par Mamadou Niang du Sénégal avec "Les pieds dans l'eau". Il y a eu également de nombreux prix spéciaux et des récompenses. Pour Komlan Agbo, représentant de l'Uemoa qui a donné les résultats du concours, ce qui a motivé le jury dans le choix du film documentaire de Jean Noël Boyou comme vainqueur du grand prix Kodjo Ebouclé " c'est que ce film met en valeur la femme qui se bat pour son émancipation, sujet aux préoccupations des organisateurs de Clap Ivoire tout comme les partenaires ". En plus, selon lui, " le scénario est bien monté. Sur le plan technique, c'est une bonne réalisation, les images sont bonnes, bien tournées. Mais ce qui fait la différence, c'est l'aspect qui met en valeur la femme ". Le jeune réalisateur ivoirien lauréat de cette année a dit son ambition immédiate après son prix : " Mon ambition, c'est de me former dans le métier de réalisateur de film documentaire. Ce que je vais présenter comme projet au Cnac ". Le Dg Yao Norbert Etranny, pour sa part, a donné rendez-vous au monde du cinéma pour 2011 pour la 11e édition.
François Konan
Ouverte le 1er septembre 2010, la 10e édition du Festival-concours de court métrage des jeunes réalisateurs de l'espace Uemoa a clos ses portes le vendredi 03 septembre à l'Allocodrome de Yopougon Niangon sud. Après délibération des membres du Jury, c'est l'Ivoirien Noël Boyou avec son film documentaire "Lobicker, femmes Lobi" qui a remporté le grand prix "Kodjo Ebouclé" doté d'une valeur de 2.000.000 F Cfa (deux millions Fcfa). En plus, le ministre de la Culture et de la francophonie, Moutaye Azoumana, a offert au gagnant du grand prix une somme de 1 million. A côté de cela, le prix de la meilleure fiction est revenu à Mamadou Thiandoume du Sénégal avec "La reine et le soleil". Le prix du meilleur documentaire a été enlevé par Mamadou Niang du Sénégal avec "Les pieds dans l'eau". Il y a eu également de nombreux prix spéciaux et des récompenses. Pour Komlan Agbo, représentant de l'Uemoa qui a donné les résultats du concours, ce qui a motivé le jury dans le choix du film documentaire de Jean Noël Boyou comme vainqueur du grand prix Kodjo Ebouclé " c'est que ce film met en valeur la femme qui se bat pour son émancipation, sujet aux préoccupations des organisateurs de Clap Ivoire tout comme les partenaires ". En plus, selon lui, " le scénario est bien monté. Sur le plan technique, c'est une bonne réalisation, les images sont bonnes, bien tournées. Mais ce qui fait la différence, c'est l'aspect qui met en valeur la femme ". Le jeune réalisateur ivoirien lauréat de cette année a dit son ambition immédiate après son prix : " Mon ambition, c'est de me former dans le métier de réalisateur de film documentaire. Ce que je vais présenter comme projet au Cnac ". Le Dg Yao Norbert Etranny, pour sa part, a donné rendez-vous au monde du cinéma pour 2011 pour la 11e édition.
François Konan
lundi 6 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
Clap Ivoire 2010 : La bataille pour le prix Kodjo Ebouclé enclenchée
Clap Ivoire 2010 : La bataille pour le prix Kodjo Ebouclé enclenchée - Abidjan.net Actualites
Le lancement de la 10ème édition s’est déroulé le mercredi 1er septembre, au Palais de la Culture de Treichville. En effet, après les sélections au niveau de chaque pays du festival-concours Clap Ivoire, les candidats déclarés vainqueurs se sont retrouvés à Abidjan pour la phase finale. Sept pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine seront en compétition. A cette occasion, les participants ont eu droit à une rétrospective sur les 50 ans de cinéma africain grâce à la conférence tenue par le pionnier du cinéma africain, Timité Bassory, autour du thème : ‘’La situation du cinéma africain au sud du Sahara’’. «La situation du cinéma africain, précisément celui au sud du Sahara, n’a pas évolué. Ce cinéma vit toujours sous perfusion par des aides à la production des organismes internationaux», a indiqué le doyen du cinéma africain qui pense qu’il y a des cinéastes et des films africain, mais qu’il n’existe pas de cinéma africain, du moins, dans les pays au sud du Sahara. M. Norbert Yao Etranny, directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) et par ailleurs coordonnateur général de Clap Ivoire, a indiqué que Clap Ivoire est un concours qui permet de déceler les talents, de développer l’esprit de créativité et amener les jeunes techniciens et réalisateurs à se familiariser aux techniques modernes de l’audiovisuel. Et cette année, ce festival-concours a décidé de célébrer ses homologues de la Côte d’Ivoire. Cette édition se veut particulière car elle veut célébrer à sa manière, le cinquantenaire de l’indépendance des sept pays participants. Chacun d’eux devrait projeter un film susceptible de représenter le cinquantenaire de son pays. Les débats, les tables-rondes, les panels sont prévus et ce jusqu’au 3 septembre. Clap Ivoire qui se veut la pépinière du cinéma africain, enregistre pour cette édition, deux réalisateurs ivoiriens, Boyou Jean Noël et Boka Ingrid. Notons la présence des personnalités telles que le ministre de la Culture, Anzoumana Moutayé, le maire de la commune de Yopougon, Gbamnan Guidan, le représentant de l’OIF, le représentant de l’UEMOA et bien d’autres invités.
Adèle Kouadio
Le lancement de la 10ème édition s’est déroulé le mercredi 1er septembre, au Palais de la Culture de Treichville. En effet, après les sélections au niveau de chaque pays du festival-concours Clap Ivoire, les candidats déclarés vainqueurs se sont retrouvés à Abidjan pour la phase finale. Sept pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine seront en compétition. A cette occasion, les participants ont eu droit à une rétrospective sur les 50 ans de cinéma africain grâce à la conférence tenue par le pionnier du cinéma africain, Timité Bassory, autour du thème : ‘’La situation du cinéma africain au sud du Sahara’’. «La situation du cinéma africain, précisément celui au sud du Sahara, n’a pas évolué. Ce cinéma vit toujours sous perfusion par des aides à la production des organismes internationaux», a indiqué le doyen du cinéma africain qui pense qu’il y a des cinéastes et des films africain, mais qu’il n’existe pas de cinéma africain, du moins, dans les pays au sud du Sahara. M. Norbert Yao Etranny, directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) et par ailleurs coordonnateur général de Clap Ivoire, a indiqué que Clap Ivoire est un concours qui permet de déceler les talents, de développer l’esprit de créativité et amener les jeunes techniciens et réalisateurs à se familiariser aux techniques modernes de l’audiovisuel. Et cette année, ce festival-concours a décidé de célébrer ses homologues de la Côte d’Ivoire. Cette édition se veut particulière car elle veut célébrer à sa manière, le cinquantenaire de l’indépendance des sept pays participants. Chacun d’eux devrait projeter un film susceptible de représenter le cinquantenaire de son pays. Les débats, les tables-rondes, les panels sont prévus et ce jusqu’au 3 septembre. Clap Ivoire qui se veut la pépinière du cinéma africain, enregistre pour cette édition, deux réalisateurs ivoiriens, Boyou Jean Noël et Boka Ingrid. Notons la présence des personnalités telles que le ministre de la Culture, Anzoumana Moutayé, le maire de la commune de Yopougon, Gbamnan Guidan, le représentant de l’OIF, le représentant de l’UEMOA et bien d’autres invités.
Adèle Kouadio
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