lundi 19 octobre 2009

Concours Clap Ivoire 2009

Concours Clap Ivoire 2009 La lauréate de la meilleure interprétation féminine reçoit son prix au Bénin l 'AUTRE QUOTIDIEN
Le 05 septembre dernier, l’actrice béninoise, Armelle Apithy de la fiction «A qui le tour ?» avait été désignée, lauréate de la meilleure interprétation féminine par le jury international du concours Clap Ivoire 2009, à Abidjan.Absente du territoire ivoirien au cours de la remise de lots aux lauréats du concours, son prix d’une valeur de 350.000Fcfa décerné par la structure Canal plus horizons avait donc été remis à Samson Adjaho afin qu’il soit transmis à qui de droit. La semaine dernière, Armelle Apithy a officiellement reçu son lot, des mains de Samson Adjaho, en présence de Akala Akambi, directeur de la cinématographie du Bénin, mandaté par la Direction du festival Clap Ivoire pour s’assurer de l’effectivité de la remise du prix à la bénéficiaire.En matière de cinéma, Armelle Apithy était à son coup d’essai. Comédienne de théâtre, elle a longtemps fait ses preuves sur les planches avec la Compagnie «Tout terrain» dont elle est membre. Suite à un casting, elle a été sélectionnée pour jouer le rôle de «Madame Aïtchédji» dans la fiction « A qui le tour ?» de Samson Adjaho qui a remporté le premier prix de fiction et le grand prix du festival Clap Ivoire 2009. Dans ce film, Armelle Apithy, femme âgée de la trentaine environ reçoit avec un très grand choc, l’annonce du décès de son fils, hospitalisé depuis trois mois. Le film dénonce le mépris essuyé par les patients et leurs parents dans l’univers médical en Afrique. C'est un cri contre le monde insensible des blouses blanches.Dans cette fiction d’une dizaine de minutes, chaque accompagnant de malade appréhende son contact avec le corps médical indifférent à sa souffrance. Et le pire survient à chaque apparition du médecin chef. Ce dernier n’est porteur que de mauvaises nouvelles. Comme cette fois, où il demande à dame Aïtchedji en attente du réveil de son fils unique depuis trois mois, d’apporter un grand pagne. La caméra suit les moindres mouvements du corps soignant, accusé ‘d’être insensible à la souffrance des parents de malades’. Les hommes en blouse blanche ne communiquent pas et traitent avec mépris les accompagnants de malades. La porte de la salle d'attente s’ouvre et se ferme au gré des humeurs du médecin chef. S’il ne vient pas pour annoncer le décès d’un malade, le médecin appelle donc un vieux pour acheter les médicaments de son fils qui vient de sortir du coma. Là aussi, le corps médical se signale par son rapport cynique avec les patients. L’infirmière fait une bonne affaire dans la vente de médicaments, cédés clandestinement moins chers.A travers son film, le réalisateur plonge le spectateur dans un univers impitoyable de souffrance et d'indifférence. Une vue panoramique permet de vivre le climat de détresse qui règne dans la cour de l'hôpital. Le pire se produit lorsque la jeune Sandy souffrant d’un mal de coeur pique une crise quand le médecin l’interpelle pour voir son père qui sort de la salle de réanimation. Pour Samson Adjaho, l’histoire s’inspire des conditions réelles d’hospitalisation de son défunt père dans un hôpital de Cotonou. Le point fort du film est la narration directe racontée, sans excès de dialogues et avec beaucoup d’émotions. Très applaudi par le public ivoirien au cours du festival, ce film augure d’une brillante carrière pour son réalisateur et pour les différents acteurs qui y ont participé. Pour Akala Akambi, un tel exploit, redonne de l’espoir au septième art béninois qui se montre très prolifique ces derniers temps mais moins professionnel. «Nous nous employons à davantage édifier les jeunes réalisateurs béninois, car nous n’avons pas intérêt à ce que cette flamme et cet engouement naissant, ne soient pas portés par une volonté politique. Les gouvernants l’ont compris et prennent déjà des dispositions salutaires» rassure Akala Akambi.Pour la lauréate, de la meilleure interprétation féminine du concours international Clap Ivoire 2009, la joie est grande certes, mais l’inquiétude s’installe beaucoup plus vite. « Je suis très heureuse de cette distinction qui intervient à l’aube de ma carrière d’actrice. Mais je pense que l’enjeu est de taille et que ce prix, est un signal assez fort qui me dit que je dois davantage mieux faire pour mériter d’être toujours meilleure», déclare Armelle Apithy.

lundi 12 octobre 2009

Gmail - "Graines que la mer emporte"de El H.Samba Sarr_Prix du Doc FIFAI 2009 - hassanet@gmail.com

http://mail.google.com/mail/#inbox/1244908b2d611635
elhadjsamba@yahoo.fr à Rufin, warustudio, Lotfi, gilles.lalleme., Gilbert, moi, adjasam, robasn, coffiep, sarr.samba afficher les détails 13:55 (Il y a 2 heures)
Bonjour,
Pour Infos, Mon film "GRAINES QUE LA MEREMPORTE" a remporte le PRIX DU DOCUMENTAIRE au FIFAI 2009.Je vous fais parvenir ci-joint le PALMARES et communique de presseBonne reception
El Hadji Samba SarrEbene ProductionsMobile: +221 77 631 81 79
Palmarès du FIFAI : Festival international dufilm d'Afrique et des îlesVoici le Palmarès du Festival international dufilm d'Afrique et des îles - Le Port - Ile de LaRéunion " Fifai 2009 " Le palmarès conclut dix journées de passion ducinéma au festival FIFAI qui s'est déroulé du 26 septembreau 4 octobre 2009 au Port à l'île de la Réunion..Plus de 100 films diffusés pendant 8 jours et une trentaine d'invités.
Des projections, des débats, des tables rondes,des conférences, des expositions et plus encore.
Au Cinéma Casino et au Hangar, ville du Port,Ile de la Réunion.
www.festivalfilmafriqueiles..fr
Mr le Maire du Port, et conseiller général,Mr Jean-Yves Langenier, Mr. Paul Mazaka, directeur de laculture du Port, ont présenté la soirée de palmarès au nomde l'organisation par la Mairie du Port, remercié tous lespartenaires, les réalisateurs de tous pays et les directeursde festivals invités, ainsi que l'animateur d'Africadoc etde Doc-O I, Jean-Marie Barbe.
Alain GILI délégué général du festival,qu'il anime avec MM. Mohamed Saïd Ouma et Nicol M'Couézou,a invité les différents présidents des cinq jurys às'exprimer. Chaque réalisateur récompensé reçoit une somme d'argent, et un diplôme, qui est une eau forte originale, puis calligraphiée, exécutée par desétudiantes de l'ESBAR, Ecole supérieure des Beaux-Arts de LaRéunion (Le Port), partenaire et co-fondatrice du festival,en 1993, avec un groupe d'associations: Village-Titancentre culturel, l'ILOI, l'Ader.
Prix JeunessesMr. Giscard Bouchotte, président du jury, avecMr Fabresson de Jeunesse et Sports , et des lycéensdu Lycée Jean Hinglo:Prix attribué au court métrage (CM)documentaireBor bor pain-Les battants, de Bintou Diarra ,Côte d'Ivoire-Fr.
Prix Film CourtMme Sarah Maldoror, réalisatrice, présidente dujuryZetwal, CM de 52 de fiction-et-documentaire deGillesElie dit Cozaque, Fr.La Martinique.
Prix Fé Nèt Océan Indien Mme Marie-Clémence Paes, présidente du jury, productrice:Week end à Londres, documentaire réunionnais deMr Rafik Afeejee, Fr. La Réunion
Prix DocumentaireMme Christiane Fauvre-Vaccaro, présidente du jury:Graines que la mer emporte, 56', du jeuneréalisateur sénégalais El Hadji Samba Sarr, Sénégal.
Prix FictionMme Laurence Pouchez, anthropologue et réalisatrice,présidente du jury:Z'har, long métrage de fiction de Mme Fatma Zohra Zamoun, Fr.-Algérie.

samedi 12 septembre 2009

L’Oif finance huit films sur des personnages africains pour 2010

L’Oif finance huit films sur des personnages africains pour 2010... Walf Fadjri
Un portrait de Lamine Guèye pour documenter les 50 ans du Sénégal Pour la célébration des cinquante ans d’indépendance du Sénégal, un portrait du député Lamine Guèye sera réalisé par la Rts. Le film fait partie des huit documentaires qui seront produits par l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) pour accompagner la célébration du demi-siècle de souveraineté de certains pays africains. La Rts va réaliser un documentaire sur le député Lamine Guèye (1891-1968) pour la célébration du cinquantenaire d’indépendance de notre pays. Le réalisateur Alé Seck est chargé par la télévision nationale de restituer dans un portrait de 52 minutes le parcours du premier président de l’Assemblée nationale du Sénégal indépendant. Le film retracera le parcours de celui qui fut maire de Dakar de 1945 à 1959 et ce que l’ancien député du Sénégal au Palais Bourbon à Paris représente dans l’histoire de son pays et surtout sur le plan africain. ‘Nous ne sommes pas là pour faire du nationalisme, mais plutôt pour faire un travail panafricain, un portrait historique et montrer la force que représente le sujet’, soutient le responsable coopération de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif), Paul-Charlemagne Coffi en marge du festival Clap ivoire d’Abidjan (tenu du 1er au 5 septembre 2009).
Ce film, qui sera fin prêt en fin d’année, fait partie des huit documentaires commandité par l’Oif pour accompagner la célébration en 2010 des 50 ans d’indépendance de certains pays africains. Pour marquer cet événement historique, l’Oif, en partenariat avec les télévisions nationales, produit sept autres documentaires sur des personnalités du continent dans autant de pays africains. Outre le Sénégal, cette ‘Production harmonisée de figures emblématiques’ du continent, lancée en 2007, concernent le Bénin, la République Centrafricaine (Rca), le Cameroun, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, la Guinée et l’île Maurice. Comme le Sénégal, le Bénin fait un focus sur un homme politique. Le documentaire béninois portera sur son premier Président, Emile Derlin Henri Zinsou. ‘Ce dernier, rappelle le responsable coopération de l’Oif, porte en lui cent ans d’histoire du continent, il est âgé aujourd’hui de plus de 90 ans’. La Rca revient sur le dictateur Jean-Bathélémy Bokassa, alors que l’île Maurice porte son regard sur son premier président, Sir Seewoosagur Ramgoolam.
Les personnalités choisies ne sont pas toutes des hommes politiques. Des contemporains évoluant dans d’autres domaines sont concernés par ces ‘documents de mémoire’, comme le botaniste ivoirien Laurent Aké Assi, spécialiste de taxonomie. ‘C’est un génie de la forêt, un autodidacte qui fait autorité sur le plan mondial et paradoxalement, il est peu ou pas du tout connu en Côte d’Ivoire et en Afrique’, souligne Paul-Charlemagne Coffi.
Le Cameroun s’intéresse à l’écrivain Alexandre Biyidi-Awala, plus connu sous le nom de Mongo Béti. Selon l’Oif, le choix diversifié des personnalités, montre que l’Afrique n’est pas seulement guidée par des faits politiques. L’Organisation de la Francophonie, commanditaire de ces documentaires, prend en charge la production des huit films pour une enveloppe globale de 150 000 euros soit environ 98 millions 250 000 francs Cfa.
Ces documentaires seront portés à la connaissance du monde. Avec les films, l’Organisation internationale de la Francophonie veut faire connaître les figures historiques du continent africain et surtout divulguer leurs œuvres. ‘L’image est une chose importante pour la mémoire’, note Paul-Charlemagne Coffi. Les films seront diffusés dans chaque télévision nationale partenaire de l’Oif dans ce projet mais aussi dans les télévisions françaises Tv5 Monde et Canal France international. L’objectif principal de ces réalisations est surtout de constituer des archives audiovisuelles sur l’histoire du continent pour le continent africain.
L’Oif n’en est pas à sa première production harmonisée. Des commandes de ce genre ont été faites sur ‘Les Femmes battantes’, ‘Habitats traditionnels’ et sur ‘Affaire de goût’.
Fatou K. SENE

mardi 8 septembre 2009

Abidjan.net | Clap Ivoire 2009 : Grand prix " Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA - Le sacre de Samson Adjaho du Bénin

Abidjan.net Clap Ivoire 2009 : Grand prix " Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA - Le sacre de Samson Adjaho du Bénin
lundi 7 septembre 2009 - Par Le Patriote

Un coup d’essai pour un coup de maître. Pour sa première participation à Clap Ivoire, Samson Adjaho remporte le Grand prix "Kodjo Ebouclé" , distinction suprême de Festival- concours de courts métrages pour jeunes techniciens et réalisateurs de l’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine), avec son film "A qui le tour ?". C’était samedi dernier, à l’Allocodrôme- Niangon de Yopougon (Abidjan), lors de la soirée de clôture de cet événement.En s’adjugeant le Grand prix "Kodjo Ebouclé" de l’UEMOA, doté de la rondelette somme de 2 millions FCFA, le jeune réalisateur burkinabé surclassait douze concurrents sur les quinze en compétition au départ. Le jury présidé par M. Komlan Agbo de l’UEMOA ayant disqualifié deux candidats dont les films, selon ses dires, ne respectaient pas les clauses telles que « porter la mention Clap Ivoire, être daté de moins de deux ans». "A qui le tour ?", qui a arraché aussi le " premier Prix de la catégorie Fiction ", les prix du "meilleur scénario" et de la "meilleure interprétation féminine", conte l’histoire de Sandy, une belle jeune fille de 23 ans qui souffre d’un mal de cœur. Son père gravement malade est admis d’urgence au service de réanimation pour des soins intensifs. Dès lors, Sandy est plongée dans un nouvel univers qu’elle découvre et dont les tristes réalités l’entraînent dans une impasse où sa vie est désormais plus menacée que celle de son père. En fait, c’est la triste réalité du visage hideux des formations sanitaires de Cotonou (son pays), Abidjan, Bamako etc. que Adjaho Samson montre à travers cette fiction. Pour l’auteur, ce scénario lui a été inspiré par le passage de son géniteur à l’hôpital où les multiples dysfonctionnements de ce service public n’ont pas permis à ce dernier de survivre à son mal bénin. Quand bien même la joie l’étreint, le lauréat du jour ne manque pas d’humilité et de penser à son père : « Tous les autres candidats méritaient d’être à ma place, car tous les films en compétition étaient de qualité. L’important pour moi, c’était de participer. Tout de même, je viens de réaliser un rêve d’enfant, sûrement, c’est au niveau de l’originalité de la musique du film que j’ai glané beaucoup de points, puisque j’ai mis les bouchées doubles à ce niveau. Je ne manque pas de dédier mon trophée à mon père». Quant au premier "prix de la catégorie Documentaire", doté de 1 million de FCFA, il est revenu à l’Ivoirienne Solange Houessenon pour son film "Brûle en moi". Bien avant la proclamation des résultats, Yao Norbert Etranny, Directeur du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), par ailleurs, Coordonateur de Clap Ivoire, avait encore réaffirmé sa volonté d’encourager les jeunes créateurs à éclore. Aussi a-t-il souhaité, à l’endroit des partenaires et des Etats membres de l’UEMOA « Que Clap Ivoire 2010 soit fêtée dans la même ferveur que l’Indépendance de certains pays de l’Union». Pour mémoire, Kodjo Ebouclé dont "le Grand prix Clap Ivoire" porte le nom, est un dramaturge et comédien émérite ivoirien très tôt disparu. L’édition 2008 a été remportée par la malienne Fatoumata Sidibé.Cinq jours durant, Clap Ivoire a permis d’honorer les jeunes techniciens et réalisateurs, pépinière du cinéma de l’espace UEMOA. Les lampions de la neuvième édition en s’éteignant, laissent d’ores et déjà entrevoir la maturité de ce festival concours en 2010. PalmarèsGrand- "prix Kodjo Ebouclé 2009 : Adjaho Samson- "A qui le tour"1er Prix catégorie Fiction : Adjaho Samson (Benin)-"A qui le tour"2ème Prix catégorie Fiction : Ingrid Sodzine Agbo (Togo)- "Une journée d’enfer1er Prix catégorie Documentaire : Solange Houéssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"2ème Prix catégorie Documentaire : Aïcha Tiam (Senegal)- "Papa"Prix Meilleure interprétation masculine : Henri Chrysostène Porquet (Côte d’Ivoire)- "Au- delà du miroir- FictionPrix Meilleure interprétation féminine : Samson Adjaho (Benin)- "A qui le tour ?"-FictionPrix Meilleure photographie : Ingrid Agbo (Togo) "Une journée d’enfer"-FictionPrix Meilleur son : Solange Houenssenon (Côte d’Ivoire)- "Brûle en moi"-DocumentairePrix Meilleur scénario : Samson Adjaho (Benin"- "A qui le tour ?"- Fiction Prix spécial du jury- Doyigbé Lionel M. Ulrich (Benin)- "Gaoussi, le mariage parfait"Prix du public : Yoro Diakité (Mali)- "l’Orphélin"- FictionJean- Antoine Doudou

lundi 7 septembre 2009

Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran

allAfrica.com: Bénin: Cinéma : Grand prix 'Kodjo Ebouclé' de Clap Ivoire 2009 : Le réalisateur béninois Adjaho Samson crève l'écran (Page 1 of 1)
F. K. Sene
7 Septembre 2009
Abidjan — A qui le tour du Béninois Adjaho Samson a remporté le grand prix du festival Clap Ivoire, tenu 1er au 5 septembre à Abidjan.Le Sénégal se contente du deuxième prix du meilleur documentaire avec Papa, un film de Aïcha Thiam.-
Le Grand prix 'Kodjo Ebouclé' du festival Clap Ivoire 2009 est allé au réalisateur béninois Adjaho Samson pour sa fiction A qui le tour ? Le festival de courts métrage vidéo de la zone Uemoa a livré son palmarès, samedi à Yopougon Sud, à Abidjan, après cinq jours de festivités autour du septième art (du 1er au 5 septembre). Selon la Sénégalaise Maty Guèye, membre du jury, 'la conduite du scénario et la pertinence du thème traité' ont été les critères déterminants pour le choix du film béninois. A qui le tour ? dénonce les conditions d'accueil et l'indifférence du personnel médical vis-à-vis des patients dans un hôpital de Cotonou. Le court métrage s'inspire d'une histoire vraie vécue par Adjaho Samson, lors de l'hospitalisation de son père.
Le film du réalisateur béninois a aussi récolté les distinctions suivantes : 'meilleure fiction' ; 'meilleur scénario' ; 'meilleure interprétation féminine'. Le Bénin a égalament obtenu le prix spécial du jury pour le film Gaoussi, Le Mariage parfait de Doyigbé Lionel Mahugnon Ulrich.
Côté documentaire, l'Ivoirienne Solange Senalidé Houessenon, auteure de Brûle en moi, remporte le grand prix, ainsi que le prix du meilleur son. Son court métrage éclaire sur les conditions douteuses de fabrication du Koutoukou, une boisson locale très prisée par les Abdijnais.
Le Sénégal et le Togo se consolent avec les deuxièmes prix : Papa de Aïcha Thiam en documentaire Journée d'enfer de Agbo Sodzine dans la catégorie 'fiction' . Cette dernière réalisation a aussi décroché le prix de la photograhie. Le Mali, vainqueur l'année dernière du grand, prix s'est contenté du prix du public décerné à L'orphelin de Yoro Diakité.
'D'une manière générale, au regard des thématiques proposées, les jeunes réalisateurs sont de fins observateurs de leurs sociétés', a apprécié le cinéaste ivoirien, Roger Gnoan M'Bala, Grand Prix du Fespaco en 1972. Le jury de Clap Ivoire a disqualifié deux films en compétition : Le Livre dans la bibliothèque du Sénégalais El Hadji Samba Sarr et Beodaré (un jour nouveau) du Burkinabé Zampaligré Salam.

Représentation sénégalaise au festival Clap Ivoire 2009 : Aïcha Thiam et Samba Sarr en lice (Page 1 of 1)

allAfrica.com: Sénégal: Cinéma - Représentation sénégalaise au festival Clap Ivoire 2009 : Aïcha Thiam et Samba Sarr en lice (Page 1 of 1)

CLAP IVOIRE 2009: Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain

Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE

CLAP IVOIRE 2009: Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain

Kodjo Ebouclé : Le mérite d'un parrain... in Walf Fadjri
Le parrain du grand prix Clap Ivoire est souvent inconnu des jeunes réalisateurs africains. Né en 1946 à Adjamé, à Abidjan, Kodjo Ebouclé a été professeur de théâtre après un stage en 1970 à l'école supérieure d'art dramatique de Strasbourg. Comédien, il a joué dans Le Lion ou la perle du Nigérian Wolé Soyinka, La tragédie du roi Christophe d'Aimé Césaire. Il devient par la suite metteur en scène avant d'entrer dans le septième art. Dans le film Ablakon de son compatriote Roger Gnoan M'Bala, il incarne un personnage d'un faux aviateur escroc. Le rôle lui vaut les prix d'interprétation masculine au Fespaco en 1985 et au festival de Carthage l'année suivante. Pour ses nombreux talents, Kodjo Ebouclé été fait ‘officier de l'ordre ivoirien du mérite culturel’ en 1990. Il est décédé le 27 septembre 1999.
F. K. SENE

INFO +

2009Prix Alfred Dan Moussa: Alex Loukou Raymond lauréat
par Marie Chantal Obindé
Réalisé à Abidjan
Alex Loukou Raymond, journaliste au réseau ivoire.net, a remporté le prix Alfred Dan Moussa pour la promotion de la paix et de l’intégration dans l’espace Cedeao. Il est suivi de Claudine Akakpo de l’Agence togolaise de presse et de Théodore Kouadio de fratmat.info. Ils ont reçu respectivement 500 000, 200 000 et 100 000F CFA avec un trophée et un diplôme chacun. La cérémonie de remise du prix Dan Moussa, présidée par le ministre de l’Intégration africaine Amadou Koné, s’est déroulée, hier, à Ivotel au Plateau. Le lauréat Alex Loukou, sacré meilleur journaliste pour son article ‘’Cour commune, quand Ivoiriens et étrangers apprennent à vivre ensemble’’, s’est dit heureux de pouvoir contribuer par ses écrits à la promotion de la paix dans son pays et au -delà des frontières.A en croire le président du jury, Eugène Dié Kacou, pour cette 1ereédition, ils n’ont pas eu de peine à choisir le meilleur article. Entre autres critères, il a évoqué la pertinence du sujet, la qualité du papier, la cohérence des idées, le style d’écriture, l’effort de recherche et bien évidemment la contribution de l’article à la promotion de la paix et de l’intégration. Les responsables des associations professionnelles des médias ont salué et félicité le Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (Repprelci) pour cette initiative. Ils n’ont pas manqué de louer les qualités, les mérites de l’homme dont le prix porte le nom, Alfred Dan Moussa, « une référence et un modèle de la corporation ».M. Dan Moussa, président de l’Union de la presse francophone, qu’accompagnait son épouse, a témoigné sa gratitude à Barthélemy Kouamé, président du Repprelci et son équipe, pour cet honneur.Pour le ministre de l’Intégration africaine, Amadou Koné, ‘’C’est par la promotion de la solidarité, de l’amour que nous allons renforcer la paix et l’intégration. Car le développement repose sur l’union de nos forces, sur les ressources humaines et naturelles’’. Et ce prix, a-t-il indiqué, vient à point nommé. ‘’Je m’engage donc à faire sa promotion auprès de mes confrères des autres Etats’’.

dimanche 6 septembre 2009

CLAP IVOIRE 2009 Paul Coffie Charlemagne de l’OIF à Clap Ivoire «Le parc des salles de cinéma en Afrique est sinistré»

maliweb.net :: Paul Coffie Charlemagne de l’OIF à Clap Ivoire «Le parc des salles de cinéma en Afrique est sinistré»

Papa de Aïcha Thiam : L'hommage posthume à un père

Cinéma Papa de Aïcha Thiam : L'hommage posthume à un père walf Fadjri
Après le succès au Festival international de film de quartier à Ziguinchor en 2008 avec le titre Film de la décennie, Aïcha Thiam participe au neuvième festival Clap Ivoire d'Abidjan avec son quatrième documentaire. A travers cette œuvre, Papa, produite en 2006, la réalisatrice sénégalaise rend hommage à son père, décédé, il y a six ans. (Envoyée spéciale à Abidjan) - C'est la réalisatrice Aïcha Thiam, qui ouvre le bal des projections sénégalaises dans le cadre du festival Clap Ivoire 2009. Son documentaire, Papa, a été diffusé devant les cinéphiles de la commune de Yopougon à Abidjan mercredi. Un film personnel du cinéaste, car elle rend un hommage posthume à son père, décédé le 26 septembre 2003. La réalisation débute par un gros plan sur la mer. Cet espace bleu, symbole de ‘jardin secret’ pour Aïcha Thiam, sert de scène. La caméra tourne au gré des grosses vagues qui échouent le long de la plage.
Le seul personnage du film est la réalisatrice Aïcha. Le regard absent, elle se rappelle sur fond de commentaire de son père. Elle était restée seize ans sans le voir. Le père vivait en Europe, elle était à Dakar avec sa mère. Cette séparation, confie Aïcha dans le film, s'est transformée parfois en haine.
Rongé par un cancer, le père finira par rentrer au pays... Mais c'est à travers des objets personnels comme le chapelet, les sandales, et une bouteille de parfum offert, que l’orpheline Aïcha déclare son amour à son père. Papa est un documentaire pathétique mettant en exergue l’amour qu’une fille porte à son père, avec cet attachement aux objets personnels d’un être cher qui a disparu. C’est également une œuvre artistique où l'on a plus mis l'accent sur l'esthétique, l'harmonie des couleurs et le décor choisi dans la sélection des endroits filmés.
Cette production de huit minutes, réalisée en 2006 au Média centre de Dakar, est le quatrième documentaire de la réalisatrice Aïcha Thiam, qui officie par ailleurs à la chaîne de télévision nationale (Rts). Ce documentaire vient après les réalisations Fisabililahi (2003), Gabil le pagne magique (2005) et Juste un bout de papier (2006). L’œuvre Papa est en compétition pour le grand prix Kodjo Ebouclé, dans le cadre de cette neuvième édition du festival Clap Ivoire d'Abidjan. Cette production de Aïcha Thaim avait remporté l'année dernière le titre du Film de la décennie, dans le cadre du Festival international de film de quartier à Ziguinchor.
Fatou K. SENE

CLAP IVOIRE

CLAP IVOIRE Les espoirs de demain ...Bienvenue sur topVisages.Net
05/09/2009 (08h00)
La 9è édition du concours de courts métrages, Clap Ivoire, a demarré depuis le 1er septembre à Abidjan. La compétition est ouverte aux huit pays de l’espace Union monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui arrivent, chacun, avec deux films (une fiction et un documentaire). La cérémonie de clôture aura lieu ce samedi 5 septembre à l’allocodrome de Yopougon Niangon-Sud avec la proclamation des résultats. Pour en arriver-là, des innovations ont été apportées à ce concours. « Pour éviter la monotonie, nous avons fait un calendrier uniforme pour tous les pays. C’est ainsi que du 1er février au 30 juin 2009, les présélections ont été ouvertes dans chaque pays membre. Les films de l’extérieur parviennent à Abidjan au plus tard le 15 juin. En plus des centres d’intérêts habituels, à savoir animations populaires et projections de films, tables rondes des directeurs de la cinématographie, ateliers de formation, cette année, l’atelier doit déboucher sur la réalisation d’un film pour être pratique », avance Yao Etranny, directeur du Centre national des arts et de la culture (CNAC), qui pilote Clap Ivoire. En neuf éditions, on peut affirmer que l’engouement des jeunes pour le 7è art est de plus en plus palpable. Cette année, le comité de sélection a reçu 51 films pour les présélections de la Côte d’Ivoire. Ce qui est nettement supérieur à l’année dernière où il n’y avait eu que 10 films à sélectionner. « L’intérêt de nombreux jeunes au cinéma est la contribution de Clap Ivoire au cinéma ivoirien. Chaque année, il y a un saut qualitatif au niveau des films présentés. Notre objectif est de faire en sorte que nous ayons un vivier de jeunes réalisateurs qui viennent booster le cinéma pour l’avenir », clarifie Etranny. Le festival de courts métrages attire de plus en plus le grand public. D’où le choix de l’allocodrome de Yopougon où l’année dernière, les projections se sont passées devant un nombre considérable de spectateurs. Mais l’objectif majeur de ce rendez-vous du 7è art n’est pas de s’arrêter à ce rituel qui est de venir distribuer des prix et consacrer un lauréat. Le Grand Prix Kodjo Ebouclé qui reçoit en espèces quelque 3 millions de nos francs et des lots intermédiaires, est tenu de proposer aux organisateurs un projet qu’ils devront aider à réaliser. C’est dans ce but que l’Ivoirienne, Fatoumata Ouattara, lauréate 2007 poursuit ses études cinématographiques actuellement à Ouagadougou au Burkina Faso où elle est en 3è année de formation dans une école spécialisée. Quant à la détentrice du Grand Prix 2008, la Malienne Fatoumata Sidibé, elle a choisi un cycle court de formation à Paris en France. Le CNAC fait tout pour ne pas abandonner le vainqueur de chaque édition. « Je suis en train de chercher une solution pour m’occuper des 15 autres candidats non primés. Pour nous, ce n’est pas en prenant un seul lauréat qu’on va atteindre notre objectif », estime le directeur du CNAC. En neuf éditions, la Côte d’Ivoire, pays organisateur, est déjà montée sur la plus haute marche du podium à trois reprises. avec Touviel Hien, (décédé), Nanou Cauphy et Fatoumata Ouattara.
Par Omar A. Kaderomar_tani@yahoo.fr

vendredi 4 septembre 2009

Paul Coffie Charlemagne de l’OIF à Clap Ivoire «Le parc des salles de cinéma en Afrique est sinistré»

maliweb.net :: Paul Coffie Charlemagne de l’OIF à Clap Ivoire «Le parc des salles de cinéma en Afrique est sinistré»

9e édition de concours de courts métrages vides - Gbamnan Djidan, maire de Yopougon : “Clap ivoire forme les réalisateurs”

Abidjan.net Actualites 9e édition de concours de courts métrages vides - Gbamnan Djidan, maire de Yopougon : “Clap ivoire forme les réalisateurs”

"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009

"Ouverture du festival Clap Ivoire 2009 Walf Fadjri: : Quinze jeunes r�alisateurs africains en vedette � Abidjan"

CLAP IVOIRE 2009

CLAP IVOIRE 2009 La 9e édition ouverte Bienvenue sur topVisages.Net

CLAP IVOIRE 2009

Festival international de courts métrages vidéo destiné aux jeunes réalisateurs de l'UEMOA : Célébrer l'intégration ouest-africaine à travers l'art de l'image et du son L'Indépendant, 03/09/2009

C'est au cours d'une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre, que le coup d'envoi des festivités de la neuvième édition du festival international de concours de courts métrages vidéo destiné aux jeunes techniciens et réalisateurs de l'UEMOA dénommé "Clap Ivoire" a été donné par Yao Norbert Etranny, représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d'Ivoire. Pour la deuxième fois consécutive, ce grand rendez-vous du 7è art des jeunes cinéastes dont l'objectif est de célébrer l'intégration sous-régionale à travers l'art de l'image et du son, se tient dans la Commune de Yopougon à Abidjan. Les festivités prendront fin le 5 septembre prochain par la proclamation des résultats du concours. C’'est la deuxième année consécutive que la Commune de Yopougon accueille le festival international de concours de courts métrages dénommé "Clap Ivoire". Le choix de localité pour le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC), organisateur principal du festival, se justifie par le fait que c'est la plus grande commune de Côte d'Ivoire considérée comme une cité conviviale. L'ouverture de l'édition 2009 de Clap Ivoire a donné lieu une cérémonie grandiose, dans l'après-midi du mardi 1er septembre. Pour ce faire, les locaux du Complexe Allocodrome de Yopougon avaient carrément changé de visage pour accueillir les festivaliers venus des huit pays de l'UEMOA. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Sénégal, de la Guinée Bissau , du Togo, du Bénin et bien sûr de la Côte d'Ivoire. Le Directeur général du Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) Yao Norbert Etranny, non moins Coordinateur général du festival avait à ses côtés le représentant du président de la Commission de l'UEMOA, Alassane Ag Mohamed et Paul Coffi Charlemagne de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Sans oublier des responsables des centres nationaux de cinématographie.Tout ce beau monde a été accueilli par le Maire de la Commune de Yopougon, Gbamnan Djidan Jean Félicien. Pour donner un cachet solennel, la cérémonie a commencé par l'exécution de l'hymne national de la Côte d'Ivoire avant la prestation de certaine troupe musicale. L'artiste musicien, Edy et le jeune comédien, communément appelé Ambassadeur Agalawane ont tenu en haleine l'assistance. S'adressant au public, le maire de Yopougon, au nom du Conseil communal, était tout simplement fier d'accueillir cette grande manifestation culturelle dans sa localité. Il a exprimé sa fierté devant l'honneur pour le choix porté sur sa commune tout en remerciant le Directeur général du CNAC, Yao Norbert Etranny et son équipe. Selon lui, la culture est un véritable facteur pour l'accroissement et la paix d'un pays. Prenant la parole, le représentant de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) Paul Coffi Charlemagne, après avoir adressé les salutations du président Abdou Diouf, précisera que l'un des objectifs de l'OIF est d'aider et de soutenir les initiatives culturelles. Raison pour laquelle, l'organisation soutient depuis quelques années Clap Ivoire à s'agrandir pour que la relève du cinéma africain puisse être assurée. Alassane Ag Mohamed de la Commission de l'UEMOA a, pour sa part, transmis d'abord les salutations et les encouragements du Président Soumaïla Cissé aux organisateurs de Clap Ivoire. Selon lui, ce festival est devenu, aujourd'hui, un rendez-vous incontournable du cinéma et une référence en Afrique. Cela, précisera-t-il, grâce aux nombreux efforts fournis par l'équipe organisationnelle. Cette manifestation sera marquée par une conférence débat sur le thème : "Diversité culturelle et production audiovisuelle, comment produire plus et mieux" et une table ronde sur : "l'état du cinéma dans l'espace UEMOA, production, distribution, exploitation". En plus des projections des films en compétition, il est également prévu chaque jour des animations populaires à l'Allocodrome de Yopougon et dans certains lieux de la ville. Des ateliers de formation sont aussi organisés à l'intention des jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA. Alou Badra Haïdara *Envoyé spécial Quinze films en compétition pour le Grand Prix «Kodjo Ebouclé» de 2 millions FCFA Quinze films (documentaires et fictions) sont en compétition pour le Grand prix «Kodjo Ebouclé» d’une valeur de deux millions de FCFA. Ce prix est décerné par le jury soit du meilleur documentaire soit de la meilleure fiction. Chaque pays participant présente deux films dont un documentaire et une fiction. Seul Niger est présent avec un film documentaire. Il s’agit du « Casting pour un mariage » du jeune réalisateur Djingarey Moussa Hamadou. Le Mali est présent avec deux films (un documentaire et une fiction). Le documentaire traite la scolarisation des filles de la réalisatrice Hawa Sidibé tandis que la fiction de Yoro Diakité met l’accent sur l’orphelin. Les autres films sont : «le livre dans la bibliothèque» de Sarr El Hadj Samba du Sénégal, «Une journée d’enfer» de Agbo Sadzine du Togo, «Gaoussi, le mariage parfait» de Doyigbe Lionel Mahugnon du Bénin, «Femmes à l’ombre» de Odette Ibrango du Burkina Faso, «Brûle en moi» de Solange Senalidé Houessenon de la Côte d’Ivoire, «Carnaval di paz» de Joia Antonio Da Silva & Raïssa Siga de la Guinée Bissau , «Papa» de Aïcha Thiam du Sénégal, «L’utilité du panier en Afrique» de Padabadi Essobeheyi Yélétokim du Togo, «A qui le tour» de Adjaho Samson du Bénin, «Beodaré (un jour nouveau)» de Zampaligré Salam du Burkina Faso, «Au-delà du miroir» de Porquet Henri de la Côte d’Ivoire, «Nô pudi fassi» de Papé di nha Raça de la Guinée Bissau. Rappelons que c’est la Malienne Fatoumata Sidibé qui a remportée en 2008 ce grand prix d’une valeur de deux millions de FCFA pour son film «les pharmacies ambulantes». ABH

mercredi 26 août 2009

TROPHEES 2009

Qui remportera les différents trophées 2009 de Clap IVOIRE?

mardi 11 août 2009

Les représentants du Bénin sont connus

Les représentants du Bénin sont connus in L'AUTRE QUOTIDIEN
Le documentaire «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe et la fiction «A qui le tour» de Samson Adjaho sont les deux films qui représenteront le Bénin à la 9e édition du Concours Clap Ivoire prévue du 03 au 06 septembre prochain à Abidjan.
Dans le cadre de la participation du Bénin à la neuvième édition du concours Clap Ivoire, une compétition nationale avait été lancée à l’intention de jeunes réalisateur béninois afin de designer par un jury, les représentants du Bénin dans les domaines de la fiction et du film documentaire. Selon Akambi Akala, Directeur de la cinématographie et Président du jury ayant examiné les dossiers de candidature, sur un total de sept films documentaires enregistrés, c’est, «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe qui a eu le plus de mérite. Il en a été de même pour la fiction, « A qui le tour » de Samson Adjaho qui a su tirer son épingle du jeu parmi trois films en compétition. «Gahoussi, le mariage parfait », est l’histoire de Marie Constance Egbo-Glélé, une femme exceptionnelle. Diplômée supérieure en journalisme option télévision, cette dame a présenté le tout premier journal télévisé du Dahomey. Pendant trente années, elle a servi l’Office de Radio et Télévision du Bénin jusqu’à la retraite. Consacrée, reine à la cour royale d’Abomey depuis 1995, elle occupe jusqu’à nos jours le trône de la deuxième fille du roi Glélé, de sa quatrième descendance. Ainsi, depuis environ une quinzaine d’année, cette femme emblématique vit à cheval sur Abomey et Cotonou, à cause des responsabilités aussi bien intellectuelles et socio-culturelles qui lui incombent de chaque côté. Reine prêtresse, dont l’existence est le symbole d’un parfait mariage entre la tradition et le modernisme, le réalisateur, Lionel Ulrich Doyigbe braque les projecteurs sur une femme de caractère, une amazone de la lignée de Glèlè. Fermeté, dignité, rigueur, travail, respect sont les différents mots qui caractérisent cette femme dont l’histoire est exemplaire. Dans la fiction, «A qui le tour», de Samson Adjaho, il s’agit de Sandy, une belle jeune fille, la vingtaine environ. Elle est malade du coeur et vient d’apprendre que son père lui aussi gravement malade, est admis d’urgence au service de la réanimation pour des soins intensifs. C’est la descente aux enfers pour Sandy dont la vie prend une tournure dramatique. Plusieurs événements malheureux et insoupçonnables se succèdent dans la vie de cette jeune fille pratiquement sans défense ni boussole. L’histoire est pathétique et véhicule des messages forts pour la jeune génération. Ces deux lauréats du Bénin à l’édition 2009 du concours Clap Ivoire 2009, proviennent de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel du Bénin (Isma). Initié par le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) d'Abidjan afin de préparer la relève du cinéma africain, le concours Clap Ivoire qui prend souvent l’allure d’un festival propose chaque année un programme de formation en cinéma et en audiovisuel. Pour Acho Weyer, chef du service Production et Diffusion au CNAC, l'objectif de la manifestation est de mettre au service des amateurs et débutants un outil de formation afin de renforcer leurs connaissances en matière de production.
Espace d'expression pour futurs cinéastes
Au début, ce festival est resté pendant trois ans, strictement ivoirien, mais depuis l'édition 2004, les organisateurs ont décidé de l'élargir à des pays de l'espace UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine), du Conseil de l'Entente, ainsi qu'à des fabricants et distributeurs de matériel cinématographique et audiovisuel. Ainsi, dans chaque pays, est organisé un concours destiné à sélectionner les oeuvres habiletées à représenter chaque pays admis à la compétition. Cet élargissement répond au souci de la Côte d'Ivoire de promouvoir l'intégration culturelle sous-régionale et de mettre à la disposition des cinéastes en herbe un espace d'expression et de formation. L'évènement se déroule souvent au Café-Théâtre de Treichville (quartier d'Abidjan), un espace à ciel ouvert de cinq cents places. Au programme, des rencontres professionnelles, des projections de films et des expos d'affiches et de matériel audiovisuel. Plusieurs ateliers animés par des experts (scénaristes, cinéastes, ingénieurs en informatique) permettent aux participants d'acquérir des connaissances qui leur sont nécessaires dans leur vie professionnelle. Les films en compétition sont soumis à un jury et les lauréats reçoivent un Grand prix dénommé Kodjo Ebouclé et plusieurs autres prix qui récompensent l'originalité, la meilleure image et le meilleur son. En dehors des films amateurs, des réalisations de cinéastes africains de renommée sont projetées au Café-Théâtre de Treichville. Ce concours de vidéos pour débutants et amateurs est organisé sous l'égide du ministère ivoirien de la Culture et de la Francophonie. Cette année encore, les participants à ce festival prendront part à plusieurs activités dont, un atelier sur le thème «Création du film, du scénario au montage » et une conférence sur le thème : «Diversité culturelle et production audiovisuelle, ou comment produire plus et mieux» présidée par Charlemagne Coffi de l’Organisation internationale de la francophonie. Il y aura également une table ronde sur «Etat du cinéma dans l’espace Uemoa, production, distribution et exploitation». Le directeur de la cinématographie du Bénin, Akambi Akala, sera le modérateur de cette table ronde, très attendue, et qui s’annonce très pertinente. Rappelons que le Bénin a plusieurs fois été lauréat du Concours Clap Ivoire. En 2004, Mariette-Chantal Mêlé, s’est illustrée avec son documentaire, «Un trésor dans la poubelle». En 2005, Hubert Kiniffo a pris le relais avec «L’or rouge». Christian Noukpo Whannou est le dernier lauréat du Bénin à cette compétition. Son documentaire «Le Calebassier» a été primé à l’occasion de Clap Ivoire 2007.

Bénin: Concours Clap Ivoire 2009 - Les représentants du Bénin sont connus (Page 1 of 1)

allAfrica.com: Bénin: Concours Clap Ivoire 2009 - Les représentants du Bénin sont connus
Franck Raoul PEDRO
10 Août 2009
Le documentaire «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe et la fiction «A qui le tour» de Samson Adjaho sont les deux films qui représenteront le Bénin à la 9e édition du Concours Clap Ivoire prévue du 03 au 06 septembre prochain à Abidjan.
Dans le cadre de la participation du Bénin à la neuvième édition du concours Clap Ivoire, une compétition nationale avait été lancée à l'intention de jeunes réalisateur béninois afin de designer par un jury, les représentants du Bénin dans les domaines de la fiction et du film documentaire. Selon Akambi Akala, Directeur de la cinématographie et Président du jury ayant examiné les dossiers de candidature, sur un total de sept films documentaires enregistrés, c'est, «Gahoussi, le mariage parfait » de Lionel Ulrich Doyigbe qui a eu le plus de mérite. Il en a été de même pour la fiction, « A qui le tour » de Samson Adjaho qui a su tirer son épingle du jeu parmi trois films en compétition. «Gahoussi, le mariage parfait », est l'histoire de Marie Constance Egbo-Glélé, une femme exceptionnelle. Diplômée supérieure en journalisme option télévision, cette dame a présenté le tout premier journal télévisé du Dahomey. Pendant trente années, elle a servi l'Office de Radio et Télévision du Bénin jusqu'à la retraite. Consacrée, reine à la cour royale d'Abomey depuis 1995, elle occupe jusqu'à nos jours le trône de la deuxième fille du roi Glélé, de sa quatrième descendance.
Ainsi, depuis environ une quinzaine d'année, cette femme emblématique vit à cheval sur Abomey et Cotonou, à cause des responsabilités aussi bien intellectuelles et socio-culturelles qui lui incombent de chaque côté. Reine prêtresse, dont l'existence est le symbole d'un parfait mariage entre la tradition et le modernisme, le réalisateur, Lionel Ulrich Doyigbe braque les projecteurs sur une femme de caractère, une amazone de la lignée de Glèlè. Fermeté, dignité, rigueur, travail, respect sont les différents mots qui caractérisent cette femme dont l'histoire est exemplaire. Dans la fiction, «A qui le tour», de Samson Adjaho, il s'agit de Sandy, une belle jeune fille, la vingtaine environ. Elle est malade du coeur et vient d'apprendre que son père lui aussi gravement malade, est admis d'urgence au service de la réanimation pour des soins intensifs.
C'est la descente aux enfers pour Sandy dont la vie prend une tournure dramatique. Plusieurs événements malheureux et insoupçonnables se succèdent dans la vie de cette jeune fille pratiquement sans défense ni boussole. L'histoire est pathétique et véhicule des messages forts pour la jeune génération. Ces deux lauréats du Bénin à l'édition 2009 du concours Clap Ivoire 2009, proviennent de l'Institut Supérieur des Métiers de l'Audiovisuel du Bénin (Isma). Initié par le Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) d'Abidjan afin de préparer la relève du cinéma africain, le concours Clap Ivoire qui prend souvent l'allure d'un festival propose chaque année un programme de formation en cinéma et en audiovisuel. Pour Acho Weyer, chef du service Production et Diffusion au CNAC, l'objectif de la manifestation est de mettre au service des amateurs et débutants un outil de formation afin de renforcer leurs connaissances en matière de production.
Espace d'expression pour futurs cinéastes
Au début, ce festival est resté pendant trois ans, strictement ivoirien, mais depuis l'édition 2004, les organisateurs ont décidé de l'élargir à des pays de l'espace UEMOA (Union Économique et Monétaire Ouest Africaine), du Conseil de l'Entente, ainsi qu'à des fabricants et distributeurs de matériel cinématographique et audiovisuel. Ainsi, dans chaque pays, est organisé un concours destiné à sélectionner les oeuvres habiletées à représenter chaque pays admis à la compétition. Cet élargissement répond au souci de la Côte d'Ivoire de promouvoir l'intégration culturelle sous-régionale et de mettre à la disposition des cinéastes en herbe un espace d'expression et de formation. L'évènement se déroule souvent au Café-Théâtre de Treichville (quartier d'Abidjan), un espace à ciel ouvert de cinq cents places.
Au programme, des rencontres professionnelles, des projections de films et des expos d'affiches et de matériel audiovisuel. Plusieurs ateliers animés par des experts (scénaristes, cinéastes, ingénieurs en informatique) permettent aux participants d'acquérir des connaissances qui leur sont nécessaires dans leur vie professionnelle. Les films en compétition sont soumis à un jury et les lauréats reçoivent un Grand prix dénommé Kodjo Ebouclé et plusieurs autres prix qui récompensent l'originalité, la meilleure image et le meilleur son. En dehors des films amateurs, des réalisations de cinéastes africains de renommée sont projetées au Café-Théâtre de Treichville. Ce concours de vidéos pour débutants et amateurs est organisé sous l'égide du ministère ivoirien de la Culture et de la Francophonie.
Cette année encore, les participants à ce festival prendront part à plusieurs activités dont, un atelier sur le thème «Création du film, du scénario au montage » et une conférence sur le thème : «Diversité culturelle et production audiovisuelle, ou comment produire plus et mieux» présidée par Charlemagne Coffi de l'Organisation internationale de la francophonie. Il y aura également une table ronde sur «Etat du cinéma dans l'espace Uemoa, production, distribution et exploitation». Le directeur de la cinématographie du Bénin, Akambi Akala, sera le modérateur de cette table ronde, très attendue, et qui s'annonce très pertinente. Rappelons que le Bénin a plusieurs fois été lauréat du Concours Clap Ivoire.
En 2004, Mariette-Chantal Mêlé, s'est illustrée avec son documentaire, «Un trésor dans la poubelle». En 2005, Hubert Kiniffo a pris le relais avec «L'or rouge». Christian Noukpo Whannou est le dernier lauréat du Bénin à cette compétition. Son documentaire «Le Calebassier» a été primé à l'occasion de Clap Ivoire 2007.