CLAP IVOIRE: LA PEPINIERE DE L'UNION
CINEMA, INTEGRATION & SOLIDARITE
samedi 5 mai 2012
lundi 5 décembre 2011
maliweb.net :: Concours de courts métrages des jeunes réalisateurs de l'UEMOA "Clap ivoire 2011" à Abidjan : Moustapha Diallo remporte le 1er Prix en documentaire et Mariam Kamissoko enlève le 2ème Prix en fiction
maliweb.net :: Concours de courts métrages des jeunes réalisateurs de l'UEMOA "Clap ivoire 2011" à Abidjan : Moustapha Diallo remporte le 1er Prix en documentaire et Mariam Kamissoko enlève le 2ème Prix en fiction: Le Mali vient d'être honoré par deux jeunes réalisateurs, à la 11ème édition du festival de courts métrages destiné aux jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA, dénommé Clap Ivoire, qui vient de se dérouler à Abidjan. Avec son film "Les derniers tirailleurs" de 13 mn, Moustapha Diallo a remporté le 1er Prix en documentaire doté d'une enveloppe d'un million FCFA. En fiction, le 2ème prix d'un montant de 500 000 FCFA a été décerné à Mariam Kamissoko pour son film "L'œuf de la trahison". En plus de cette récompense, ce film a remporté le prix Canal Horizon de la meilleure photographie d'un montant de 350 000 FCFA. Cette année, le Grand Prix dénommé "Prix Kodjo Ebouclé" d'un montant de 2 millions de FCFA est revenu au jeune réalisateur ivoirien Jean Eudes Pokou pour son film de fiction "Le voile déchiré".
Démarrée le 29 novembre, la 11ème édition du concours de courts métrages destiné aux jeunes réalisateurs des huit pays de l'espace UEMOA a connu son épilogue, vendredi 2 décembre, par la cérémonie de proclamation des résultats. C'est la mythique salle de cinéma La fontaine SOCOCE II Plateau d'Abidjan, qui a servi de cadre à cet événement exceptionnel, présidé par le Directeur de Cabinet du ministre de la Culture et de la Francophonie, Fousseny Dembélé. Plusieurs invités de marque étaient présents notamment des représentants du corps diplomatique, de partenaires ainsi que de célèbres cinéastes ivoiriens.
Selon le président du jury, Paul Charlemagne Coffie, la compétition a été très serrée, cette année, compte tenu de la qualité des films présentés par les jeunes réalisateurs. C'est pourquoi, dira-t-il, le jury a eu de la peine à départager les différentes œuvres. Onze prix ont été décernés. Ainsi, le Grand Prix dénommé "Prix Kodjo Ebouclé" d'un montant de 2 millions de FCFA a été remporté par le jeune réalisateur Ivoirien, Eudes Pokou, pour son film de fiction de 13 mn "Le voile déchiré". Il succède désormais à son compatriote Jean Noël Boyou, lauréat de l'édition 2010. Eudes Pokou a remporté d'autres prix comme le Prix Canal Horizon du meilleur scenario d'un montant de 600 000 FCFA et le Prix Canal Horizon de la meilleure interprétation masculine de 350 000 FCFA.
Le jeune réalisateur Ivoirien a remercié le bon Dieu pour lui avoir décerné ces différentes récompenses. Le lauréat du Grand Prix de Clap Ivoire 2011 est l'auteur de plusieurs téléfilms dont "Le choix de Mariane et Coup de force conjugal de Yao Mafili". Son film "Le voile déchiré" qui vient d'être récompensé, est très émouvant. C'est une histoire entre une mère et son fils Michaêl. Au chevet de sa mère malade, le jeune Michaêl fait la rétrospective de la relation tumultueuse qu'il a eue avec sa maman. Il se rend compte à ses dépens de l'immensité de l'amour de cette dernière à son égard. Pourra -t-il se faire pardonner? Un film qu'il faut obligatoire regarder pour en savoir plus.
Le 1er Prix du meilleur documentaire d'un million de FCFA a été décerné à Moustapha Diallo du Mali pour son film "Les derniers tirailleurs". Il a dédié ce prix à ses parents. Le 2ème prix est revenu à l'Ivoirien Seydou Coulibaly pour son film "Lossogo, Refuge et Poudrière de Samory Touré". Ce prix est doté d'une enveloppe de 500 000 FCFA.
En fiction, le film "Une mère qui attend" du jeune réalisateur Béninois Sénami Kpetehogbe, a remporté le 1er Prix d'une enveloppe d'un million FCFA. La jeune réalisatrice du Mali, Mariam Kamissoko, s'est contenté de la 2ème place avec son film "L'œuf de la trahison". En plus de cette récompense, son film a remporté le prix Canal Horizon de la meilleure photographie d'un montant de 350 000 FCFA. "Je suis très heureuse de recevoir ces prix même si j'attendais le Grand prix cette année. Je crois que je travaillerai davantage pour qu'un jour je puisse remporter le Grand Prix de Clap Ivoire. Je dédie ces prix d'abord à Dieu, à ma mère et à Brico-Films" dira-t-elle.
Plusieurs autres récompenses ont été décernées notamment le Prix de l'intégration qui est revenu à l'Ivoirien Seydou Coulibaly pour son film "Lossogo, Refuge et Poudrière de Samory Touré". Ce prix offert par le ministère de l'Intégration de la Côte d'Ivoire est doté d'une enveloppe de 250 000 FCFA plus un trophée.
Canal Horizon a également décerné plusieurs prix. Il s'agit du prix de la meilleure interprétation féminine et masculine, de la meilleure photographie, du meilleur scénario, du meilleur son…
En tout cas, l'édition 2011 de Clap Ivoire a été une véritable réussite sur le plan professionnel. C'est pourquoi, le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et de la Francophonie, Fousseny Dembélé a tenu à remercier le Centre national des arts et de la culture (CNAC) et ses partenaires comme l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) l'UEMOA, CANAL Horizon pour l'organisation de cette manifestation entre les jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA.
Pas de trophée pour le Burkina Faso, le Niger et le Togo
Les cinéastes du Burkina Faso, du Niger et du Togo sont retournés dans leur pays bredouilles. Aucun film de ces pays n'a été récompensé. Et pourtant, il y avait de très beaux films comme le Distributeur de Carine Yaméogo, un film de fiction ou encore le documentaire "Book City" du jeune réalisateur du Niger, Hamza Yaou. Le film de fiction "D'extrême justesse" de Attivon Koami Kpotovi du Togo, "Entre les lignes" un documentaire de Inoussa Kaboré du Burkina n'étaient pas aussi mal.
Des pays comme le Sénégal et la Guinée Bissau se sont contentés chacun d'un seul prix spécial. Ainsi, le Sénégalais Moussa Diallo a remporté le prix Canal Horizon du meilleur son d'un montant de 350 000 FCFA pour son film de fiction : "Cette nuit là".
Alexandra Dias de la Guinée Bissau a reçu le prix Canal Horizon de la meilleure interprétation féminine pour son film de fiction "L'Amour, sexe et sida : il y aura un coupable". Ce prix est doté d'une enveloppe de 350 000 FCFA.
Alou B HAIDARA
Envoyé spécial
– Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google
Démarrée le 29 novembre, la 11ème édition du concours de courts métrages destiné aux jeunes réalisateurs des huit pays de l'espace UEMOA a connu son épilogue, vendredi 2 décembre, par la cérémonie de proclamation des résultats. C'est la mythique salle de cinéma La fontaine SOCOCE II Plateau d'Abidjan, qui a servi de cadre à cet événement exceptionnel, présidé par le Directeur de Cabinet du ministre de la Culture et de la Francophonie, Fousseny Dembélé. Plusieurs invités de marque étaient présents notamment des représentants du corps diplomatique, de partenaires ainsi que de célèbres cinéastes ivoiriens.
Selon le président du jury, Paul Charlemagne Coffie, la compétition a été très serrée, cette année, compte tenu de la qualité des films présentés par les jeunes réalisateurs. C'est pourquoi, dira-t-il, le jury a eu de la peine à départager les différentes œuvres. Onze prix ont été décernés. Ainsi, le Grand Prix dénommé "Prix Kodjo Ebouclé" d'un montant de 2 millions de FCFA a été remporté par le jeune réalisateur Ivoirien, Eudes Pokou, pour son film de fiction de 13 mn "Le voile déchiré". Il succède désormais à son compatriote Jean Noël Boyou, lauréat de l'édition 2010. Eudes Pokou a remporté d'autres prix comme le Prix Canal Horizon du meilleur scenario d'un montant de 600 000 FCFA et le Prix Canal Horizon de la meilleure interprétation masculine de 350 000 FCFA.
Le jeune réalisateur Ivoirien a remercié le bon Dieu pour lui avoir décerné ces différentes récompenses. Le lauréat du Grand Prix de Clap Ivoire 2011 est l'auteur de plusieurs téléfilms dont "Le choix de Mariane et Coup de force conjugal de Yao Mafili". Son film "Le voile déchiré" qui vient d'être récompensé, est très émouvant. C'est une histoire entre une mère et son fils Michaêl. Au chevet de sa mère malade, le jeune Michaêl fait la rétrospective de la relation tumultueuse qu'il a eue avec sa maman. Il se rend compte à ses dépens de l'immensité de l'amour de cette dernière à son égard. Pourra -t-il se faire pardonner? Un film qu'il faut obligatoire regarder pour en savoir plus.
Le 1er Prix du meilleur documentaire d'un million de FCFA a été décerné à Moustapha Diallo du Mali pour son film "Les derniers tirailleurs". Il a dédié ce prix à ses parents. Le 2ème prix est revenu à l'Ivoirien Seydou Coulibaly pour son film "Lossogo, Refuge et Poudrière de Samory Touré". Ce prix est doté d'une enveloppe de 500 000 FCFA.
En fiction, le film "Une mère qui attend" du jeune réalisateur Béninois Sénami Kpetehogbe, a remporté le 1er Prix d'une enveloppe d'un million FCFA. La jeune réalisatrice du Mali, Mariam Kamissoko, s'est contenté de la 2ème place avec son film "L'œuf de la trahison". En plus de cette récompense, son film a remporté le prix Canal Horizon de la meilleure photographie d'un montant de 350 000 FCFA. "Je suis très heureuse de recevoir ces prix même si j'attendais le Grand prix cette année. Je crois que je travaillerai davantage pour qu'un jour je puisse remporter le Grand Prix de Clap Ivoire. Je dédie ces prix d'abord à Dieu, à ma mère et à Brico-Films" dira-t-elle.
Plusieurs autres récompenses ont été décernées notamment le Prix de l'intégration qui est revenu à l'Ivoirien Seydou Coulibaly pour son film "Lossogo, Refuge et Poudrière de Samory Touré". Ce prix offert par le ministère de l'Intégration de la Côte d'Ivoire est doté d'une enveloppe de 250 000 FCFA plus un trophée.
Canal Horizon a également décerné plusieurs prix. Il s'agit du prix de la meilleure interprétation féminine et masculine, de la meilleure photographie, du meilleur scénario, du meilleur son…
En tout cas, l'édition 2011 de Clap Ivoire a été une véritable réussite sur le plan professionnel. C'est pourquoi, le Directeur de cabinet du ministre de la Culture et de la Francophonie, Fousseny Dembélé a tenu à remercier le Centre national des arts et de la culture (CNAC) et ses partenaires comme l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) l'UEMOA, CANAL Horizon pour l'organisation de cette manifestation entre les jeunes réalisateurs des pays de l'UEMOA.
Pas de trophée pour le Burkina Faso, le Niger et le Togo
Les cinéastes du Burkina Faso, du Niger et du Togo sont retournés dans leur pays bredouilles. Aucun film de ces pays n'a été récompensé. Et pourtant, il y avait de très beaux films comme le Distributeur de Carine Yaméogo, un film de fiction ou encore le documentaire "Book City" du jeune réalisateur du Niger, Hamza Yaou. Le film de fiction "D'extrême justesse" de Attivon Koami Kpotovi du Togo, "Entre les lignes" un documentaire de Inoussa Kaboré du Burkina n'étaient pas aussi mal.
Des pays comme le Sénégal et la Guinée Bissau se sont contentés chacun d'un seul prix spécial. Ainsi, le Sénégalais Moussa Diallo a remporté le prix Canal Horizon du meilleur son d'un montant de 350 000 FCFA pour son film de fiction : "Cette nuit là".
Alexandra Dias de la Guinée Bissau a reçu le prix Canal Horizon de la meilleure interprétation féminine pour son film de fiction "L'Amour, sexe et sida : il y aura un coupable". Ce prix est doté d'une enveloppe de 350 000 FCFA.
Alou B HAIDARA
Envoyé spécial
– Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google
Vainqueur de Clap Ivoire 2011:l'Ivoirien Jean-Eudes Pokou succède à Jean Noel Boyou
Vainqueur de Clap Ivoire 2011:l'Ivoirien Jean-Eudes Pokou succède à Jean Noel Boyou: – Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google
samedi 19 mars 2011
Sadio Simaga de Brico film : Une réalisatrice en herbe qui fera parler d'elle dans quelque temps
maliweb.net :: Sadio Simaga de Brico film : Une réalisatrice en herbe qui fera parler d'elle dans quelque temps: "Plusieurs jeunes comédiens, techniciens, ingénieurs de sons et lumières et réalisateurs, étaient de la 22ème édition du Fespaco. Côté malien, c'est Boubacar Sidibé, le grand réalisateur et patron de Brico films, qui a amené plusieurs jeunes Maliens. Ils étaient plus d'une dizaine. C'est le jour de la projection de son film, qu'il les a présentés. 'Comme j'accompagnais les Cheick Oumar Sissoko et Souleymane Cissé, cette année, pour leur rendre hommage, je me suis fait accompagner par ces jeunes'. Dans ce lot, il y avait une jeune dame du nom de Sadio Simaga, réalisatrice, qui fait ses débuts dans le 7ème art. Mais bien que débutante, elle se montre très curieuse et vigilante. Sadio Simaga est titulaire d'une maîtrise en sociologie à la Flash de l'Université de Bamako, promotion 2008.
Après les études, au lieu de rester les bras croisés, elle a décidé de tenter sa chance dans le monde de la communication, en devenant hôtesse dans des agences de communication. C'est ainsi qu'elle a travaillé dans les agences en Vogue, Star Com et DFA. C'est lors d'un séminaire qu'elle fait la connaissance de Boubacar Sidibé. Très passionnée de cinéma, elle décide alors de faire carrière dans ce métier. Sa première figuration a été faite dans le film, ''Fantan Fanga'' de feu Adama Drabo, puis ''Les Rois de Ségou'', ensuite ''Les concessions''. Ce dernier film est en cours de tournage. Si avec les autres elle ne faisait que de la simple figuration, avec Boubacar Sidibé les choses vont s'accélérer positivement. En effet, celui-ci a eu confiance en elle pour lui confier un poste de script-girl pendant 3 mois dans de sa série '' Les Rois de Ségou''. Travail qu'elle a fait avec satisfaction. La confiance, la jeune dame en a et elle est en train de prendre son courage en mains. De figurante, elle est actuellement réalisatrice en herbe pour avoir réalisé deux courts métrages, de 13 minutes chacun. Le premier ' Le pouvoir du gardien ' est une fiction qui a reçu le prix de la CEDEAO lors de Clap ivoire 2010. Le second a pour nom ' les 50 ans du cinéma en Afrique de l'ouest '. Tous ces deux films sont finis grâce à Sarama films du réalisateur Salif Traoré et Boubacar Sidibé de Brico film. ' Je dois les remercier, parce qu'ils ont confiance en moi. Je ne dois pas les décevoir, je dois me battre pour être toujours à la hauteur '. Sadio Simaga a un projet de film. Mais cette fois-ci un film de 52 minutes intitulé : ' Une enfance brisée '. ' J'ai fini avec le scénario, tout est prêt. Je n'attends que le début du tournage. Je dois beaucoup remercier Sarama films, Brico films et l'UEMOA, qui m'ont beaucoup aidée '. Pour ce qui est de sa participation au Fespaco 2011, elle pense avoir compris beaucoup de choses : faire pleins d'images, rencontrer d'autres réalisateurs des différents pays, etc. ' Ça m'a laissé une bonne impression, ça m'a donné un autre goût à la réalisation, c'est une école et ça été une bonne école pour moi et pour bien d'autres comme moi ' précise-t-elle. En tout cas, aujourd'hui, Brico films donne la chance à plein de jeunes de tenter leurs chances dans le 7ème art. Le souhait de Boubacar Sidibé est de voir la jeunesse embrasser ce domaine qui regorge de métiers pourvoyeurs d'emplois.
K. TRAORE
– Envoyé à l'aide de la barre d'outils Google"
Après les études, au lieu de rester les bras croisés, elle a décidé de tenter sa chance dans le monde de la communication, en devenant hôtesse dans des agences de communication. C'est ainsi qu'elle a travaillé dans les agences en Vogue, Star Com et DFA. C'est lors d'un séminaire qu'elle fait la connaissance de Boubacar Sidibé. Très passionnée de cinéma, elle décide alors de faire carrière dans ce métier. Sa première figuration a été faite dans le film, ''Fantan Fanga'' de feu Adama Drabo, puis ''Les Rois de Ségou'', ensuite ''Les concessions''. Ce dernier film est en cours de tournage. Si avec les autres elle ne faisait que de la simple figuration, avec Boubacar Sidibé les choses vont s'accélérer positivement. En effet, celui-ci a eu confiance en elle pour lui confier un poste de script-girl pendant 3 mois dans de sa série '' Les Rois de Ségou''. Travail qu'elle a fait avec satisfaction. La confiance, la jeune dame en a et elle est en train de prendre son courage en mains. De figurante, elle est actuellement réalisatrice en herbe pour avoir réalisé deux courts métrages, de 13 minutes chacun. Le premier ' Le pouvoir du gardien ' est une fiction qui a reçu le prix de la CEDEAO lors de Clap ivoire 2010. Le second a pour nom ' les 50 ans du cinéma en Afrique de l'ouest '. Tous ces deux films sont finis grâce à Sarama films du réalisateur Salif Traoré et Boubacar Sidibé de Brico film. ' Je dois les remercier, parce qu'ils ont confiance en moi. Je ne dois pas les décevoir, je dois me battre pour être toujours à la hauteur '. Sadio Simaga a un projet de film. Mais cette fois-ci un film de 52 minutes intitulé : ' Une enfance brisée '. ' J'ai fini avec le scénario, tout est prêt. Je n'attends que le début du tournage. Je dois beaucoup remercier Sarama films, Brico films et l'UEMOA, qui m'ont beaucoup aidée '. Pour ce qui est de sa participation au Fespaco 2011, elle pense avoir compris beaucoup de choses : faire pleins d'images, rencontrer d'autres réalisateurs des différents pays, etc. ' Ça m'a laissé une bonne impression, ça m'a donné un autre goût à la réalisation, c'est une école et ça été une bonne école pour moi et pour bien d'autres comme moi ' précise-t-elle. En tout cas, aujourd'hui, Brico films donne la chance à plein de jeunes de tenter leurs chances dans le 7ème art. Le souhait de Boubacar Sidibé est de voir la jeunesse embrasser ce domaine qui regorge de métiers pourvoyeurs d'emplois.
K. TRAORE
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jeudi 30 septembre 2010
mercredi 15 septembre 2010
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